Ecrit le 3 décembre 2008
Le groupe de Châteaubriant
La Fédération des Conseils de Parents d’Elèves (FCPE ) a mis en place une coordination des établissements scolaires de Châteaubriant sous la présidence de Gilles Barracand - avec deux secrétaires : Hélène Gautier et Nathalie Orrière. Elle compte 70 adhérents et travaille en deux commissions : le primaire (écoles maternelles et élémentaires) et le secondaire (collèges et lycées).

- Catherine Morilleau, Hélène Gautier, Nathalie Orrière, Marie Humeau, Gilles Barra
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En ce qui concerne le primaire ses pistes de travail sont les suivantes :
– La restauration (vers une cantine bio, sur place, et plus en liaison froide ?)
– l’amélioration de la pause méridienne (activités du midi)
– Le périmètre scolaire (transparence, équilibre social, dérogations)
Pour tout cela la FCPE souhaite travailler avec la municipalité [Ndlr : il n’est pas sûr que ce soit réciproque !].
« Nous ne sommes pas dans l’opposition systématique » dit la FCPE qui constate, cependant, n’avoir pas été invitée au forum des associations.
La FCPE se réjouit de la mobilisation des parents en juin dernier. « Trois fermetures de classes étaient envisagées à Châteaubriant : à René Guy Cadou, à Marcel Viaud et aux Terrasses. Seule la première a été maintenue »
En ce qui concerne le secondaire la FCPE s’intéresse aux voyages scolaires (quel projet y a-t-il derrière ?), à la liaison collège-lycée et aussi à la restauration : « nous allons manger à la cantine les uns après les autres, en payant notre repas bien sûr. Cela permet entre autres de discuter avec les jeunes ».
Soutien scolaire
La FCPE de Châteaubriant proteste contre la nouvelle organisation du temps scolaire en 4 jours (= augmentation du rythme scolaire) et contre la mise en place anarchique du soutien scolaire (qui allonge et alourdit la journée des élèves). « Ces choix n’ont pas été dictés par des raisons pédagogiques mais par des raisons budgétaires : économiser des postes d’enseignants »
La FCPE s’inquiète aussi de la remise en cause des écoles maternelles et de l’accueil des deux ans (lire ci-contre) et constate une aggravation du caractère policier de l’Etat.
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