Ecrit le 26 mai 2010
Gratter les fonds de tiroir
Quand il n’y a plus de travail, il faut davantage « gratter les fonds de tiroir » comme on dit. La Mission Locale et Pôle Emploi ont tenu une conférence de presse commune pour faire passer un double message :
– Aux jeunes : leur dire que la formation en alternance leur permettra d’avoir un diplôme ou une qualification reconnue par une branche professionnelle
– Aux employeurs : leur dire qu’il est important de miser sur des jeunes, d’investir sur l’intelligence s’ils veulent avoir, demain, les salariés formés dont ils auront besoin.
Il existe deux formules principales : le contrat d’apprentissage et le contrat de professionnalisation. L’un et l’autre permettent l’adaptation d’un jeune aux besoins de l’entreprise. L’un et l’autre apportent des avantages financiers à l’employeur (prime ou réduction de charges). Mais c’est un peu compliqué de se retrouver dans les critères et les conditions. La Mission Locale et Pôle Emploi sont là pour aider.
La recherche se fait dès maintenant, pour un poste espéré en septembre.
Melissa

- De gauche à droi
- Jean Luc Lemonnier, directeur de Pôle-Emploi Jean Louis Dornier, directeur de la Mission Locale Mélissa, en recherche d’apprentissage Florence Renaudineau, référente contrats d’alternance
Melissa a 21 ans. Après un baccalauréat et une année à l’Université, elle a trouvé un emploi à temps partiel. Mais son projet professionnel est précis : devenir esthéticienne. Très motivée, très réfléchie, elle a donc fait divers stages en situation, elle a déposé des CV, des lettres de motivation. En vain pour l’instant : elle est « trop âgée » - ou « trop diplômée » - ou « pas assez formée » … La Mission Locale l’accompagne dans sa recherche mais en vain pour l’instant.
Si elle ne trouve pas par voie d’apprentissage, elle préparera le CAP puis un BTS dans le cadre d’une école. Mais elle aurait bien préféré une formation au plus près du vécu professionnel ...
Voir aussi ici : http://www.service-public.fr/actual...

