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Yves Daniel, questions écrites et propositions

Ecrit le 2 novembre 2016

 Soutien à Yves Daniel

Les sections du Parti Socialiste, dans la région de Châteaubriant, soutiennent l’action du Député Yves Daniel. Celui-ci intervient à l’Assemblée Nationale par des questions écrites, par exemple : Cas de suicides chez le personnel soignant – Développement des pratiques de Free Fight combat libre - Médiatisation du sport féminin - Avancées de la politique jeunesse
– Simplification des normes agricoles – Tarification de la restauration scolaire – Réforme du financement des EPHAD – Comparateur des tarifs des maisons de retraite, etc.

Tiens, le free fight combat libre, quoitesse ? Yves Daniel explique : « A l’étranger, on parle de MMA, mixed martial arts, qui se déroule en cage et autorise les coups portés à un adversaire au sol. Cette pratique n’est pas reconnue en France et les manifestations ne sont pas autorisées. En France, il existe le « combat mixte », discipline de combat combinant des percussions, des techniques de projection et des techniques d’immobilisation ou de soumission. Sport encadré par des moniteurs diplômés ». Mais pour Yves Daniel il y a une « inquiétude légitime quant à des pratiques sportives très violentes et, de l’autre côté, d’un engouement populaire réel pour ces nouvelles formes de combats, tant en termes de pratique que d’audience ».

En matière agricole, Yves Daniel rappelle que la fin des quotas laitiers a fait basculer la filière dans un nouveau monde économique, la laissant dans une situation de crise. Pour trouver des solutions à cette situation qui empêcherait enfin les producteurs d’être la variable d’ajustement des prix, Yves Daniel a été nommé, avec H. Gaymard, rapporteur de la Mission d’Information sur l’après quotas laitiers. Ce rapport a été rendu public et présenté mercredi 12 octobre à la Commission des Affaires Européennes qui a adopté à l’unanimité la résolution européenne proposée à l’issue de ce travail.
 
« Pour que ce rapport soit efficace, donc utile, il faut que les préconisations et les actions fassent l’objet d’une appropriation par les acteurs de la filière lait (organisations professionnelles et syndicales agricoles, transformateurs, industriels, distributeurs voire représentants de consommateurs). C’est pour cette raison que les 33 propositions d’actions doivent être mises en œuvre à chacun des quatre niveaux : local, national, européen et mondial. Cela permettra à chacun de pouvoir agir avec efficacité et responsabilité. Le cadre d’action et la méthode sont donc la véritable nouveauté de ce rapport » dit-il.
 
Concrètement, au niveau local, c’est agir sur la formation, encourager la mise en place des technologies du futur, renforcer les réseaux ou encore favoriser les circuits courts. Ce sont là quelques exemples de solutions à la meilleure répartition de la valeur ajoutée dans la filière tout en allant dans le sens du développement durable.
 
Parmi les propositions, citons également, au niveau national, la mise en œuvre d’un « tunnel de prix », c’est-à-dire l’adaptation du volume de production aux marchés (système « bonus-malus »), la création d’un espace équilibré des rapports entre les producteurs et l’ensemble des acteurs de la filière, le renforcement des organisations de producteurs et de la contractualisation, la mise en œuvre de critères de détermination du prix du lait aux producteurs qui prendraient en compte, au-delà du produit, l’ensemble des fonctions d’intérêt général de l’agriculture (nourriture, santé, environnement, aménagement de l’espace…).
 
A l’échelle européenne, l’essentiel sera l’intégration de tout ce travail de restructuration dans la future PAC 2020. « Enfin, au niveau international, il s’agira de lever l’embargo russe, rechercher des nouveaux marchés extérieurs et favoriser les exportations tout en protégeant la spécificité française liée à la qualité de la production, le respect de l’environnement et les choix fondamentaux de la France en termes d’agro-écologie ».


Ecrit le 23 novembre 2016

 Défense-Sécurité

Dans un communiqué, le député Yves Daniel déclare :

Cérémonies du 11 novembre, commémorations des attentats du 13 novembre, début des Sainte Barbe… La mi-novembre met à l’honneur ceux qui ont choisi de s’engager pour la protection de leurs concitoyens, sur le sol national comme à l’étranger, dans le domaine militaire ou civil.

Je me rends autant que possible à ces manifestations qui sont pour moi l’occasion de rencontrer « les héros du quotidien » comme les a si bien nommés le ministre de l’Intérieur : militaires, gendarmes, policiers, pompiers… Ces hommes et ces femmes s’ils portent un uniforme c’est avant tout celui de l’engagement, ce qui mérite non seulement notre reconnaissance mais également notre respect.

Et pour témoigner de cela, nos mots ne suffisent pas, il faut des actes. Ce sont par exemple les 600 millions d’euros supplémentaires alloués au budget de la Défense dans le projet de loi de finances pour 2017 et l’objectif affiché d’y consacrer 2% du PIB dans les prochaines années.

C’est également l’annonce, fin octobre, du plan gouvernemental pour la sécurité publique doté de 250 millions d’euros pour augmenter les moyens de la police et de la gendarmerie.

C’est aussi la proposition de loi relative aux sapeurs-pompiers professionnels et aux sapeurs-pompiers volontaires qui vise à améliorer leur rémunération et à faciliter leur évolution professionnelle. Déposée par la majorité parlementaire, elle sera débattue dans l’hémicycle le 29 novembre.

Je soutiens et porte toutes ces initiatives sans réserve. Le vivre ensemble n’a pas de prix mais il a un coût. Il est de notre responsabilité de l’assumer.
(fin de communiqué)

NDLR : Le ministre de l’agriculture a annoncé le versement de 1000 euros à l’ensemble des producteurs de lait en difficulté d’ici la fin de l’année. Et une aide forfaitaire de 150 euros pour la commercialisation des jeunes bovins mâles de race à viande ou mixte d’un poids inférieur à 360 kg commercialisés en janvier et février 2017. L’objectif de cette mesure est de limiter les quantités sur le marché afin d’amorcer une remontée des cours.


Ecrit le 25 janvier 2017

 Objets connectés, avez-vous donc une âme ?

En commission des Affaires économiques nous avons examiné le rapport de mes collègues C. Ehrel, Députée des Côtes d’Armor, et L. de la Raudière, Députée d’Eure-et-Loire, sur les objets connectés.

Ces objets ont fait irruption dans notre quotidien et sont particulièrement présents dans le domaine de la santé : montre connectée, balance, tensiomètre… Ils permettent une médecine préventive plutôt qu’une médecine curative, ce que je salue. Par ailleurs, ces objets connectés font partie d’un ensemble plus large, celui de la e-santé : télémédecine, télésanté… L’application des nouvelles technologies à notre système de santé vise à rendre celui-ci plus fluide, plus efficace, moins onéreux et définitivement centré sur le patient. Par exemple dans des territoires ruraux isolés, confrontés à un manque criant de praticiens, la téléconsultation peut être une solution de premier recours.

Député d’une circonscription rurale et connaissant bien les besoins et les attentes de notre population, je suis intervenu lors de la présentation du rapport pour rappeler qu’au-delà des avancées scientifiques et technologiques que permettent les objets connectés adaptés à la médecine, les vraies réponses restent bien dans la présence réelle et physique des médecins généralistes et des professionnels de santé ainsi que dans leur répartition optimum sur l’ensemble du territoire.

Rien ne remplacera jamais la relation humaine du praticien à son patient. Il s’agit ni plus ni moins de la préservation de notre modèle social et, au-delà, de société.
(communiqué d’Yves Daniel, député)