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Sofred, Thermicentre, Victoria, ZAC, Carrière de Fercé, Zéphir, TFN

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Sofred
Thermicentre
ZAC de la Bergerie
Victoria, mobil-home
Fonderie FMGC
Lafarge ferme une carrière à Fercé
Groupe d’assurances zéphir

Ecrit le 8 octobre 2003 :

SOFRED

Il n’a pas été question de l’entreprise SOFRED à Rougé : celle-ci est pourtant en difficulté. En effet, lors d’un conseil d’administration, la société Séché-environnement, spécialiste des déchets, dont la filiale Sofred est à Rougé, (récupération des pneus) a admis que ses résultats trimestriels sont moins bons que prévu : elle annonce même qu’elle ne sera pas en mesure de respecter certaines modalités du contrat bancaire conclu lors de l’acquisition de « Trédi » réalisée l’an dernier. Or Trédi est actionnaire de Sofred à 35 % (selon les infos du Moniteur Expert du 2 novembre 2001)

On se doute que, si Séché va mal, Sofred ne peut aller bien. C’est ce qu’écrivent d’ailleurs certains de ses clients et fournisseurs. Aucun signe de reprise n’a été noté au second trimestre 2003 dans le marché de la récupération, du recyclage et de la valorisation des déchets et l’avenir est pessimiste. Qu’est-ce qu’on fait ? Une table ronde ? Rappelons que la SOFRED a été implantée à Rougé, et aidée par la Communauté de Communes, à la demande très pressante du maire de Rougé, Jacques Lemaître, malgré les doutes que la CCC   nourrissait déjà à son sujet. lire plus loin

 Thermicentre

L’entreprise Thermicentre vient de construire un bâtiment tout neuf à Soudan, sur la zone industrielle d’Hochepie, face à la FMGC. Rappelons que la Communauté de Communes du Castelbriantais a vendu le terrain au prix de 2,29 € HT   le m2 et a prévu, le 9 juillet 2002, de réaliser des travaux d’un montant de 200 000 € et de ne les facturer que 166 000 €, faisant ainsi un cadeau de 34 000 € à l’entreprise. L’entreprise s’est engagée à créer 5 à 10 emplois en 5 ans.

Le site abandonné par Thermicentre, situé rue de Launay à Châteaubriant, devrait être acheté par la commune de Châteaubriant pour, après dépollution, servir de terrain au futur foyer-logement de l’ADAPEI.


Ecrit le 11 février 2004 :

 Thermicentre : nouveaux locaux

La société Thermicentre a inauguré ses nouveaux locaux le 30 janvier 2004, à Soudan, dans la zone industrielle d’Hochepie.

Cette société, créée en 1957, travaille pour l’aéronautique, l’automobile, l’armement, la mécanique. Elle fait partie, depuis 2000, du groupe hollandais « Aalberts Industries » spécialisé notamment dans la sous-traitance en traitements thermiques,

THERMI CENTRE a trois implantations dans le Centre et l’Ouest de la France : Commentry, Amboise et Châteaubriant (Soudan) mais elle ramasse et travaille des pièces venant de 30 départements grâce à un « pont de navette » constitué de 3 camions et 7 fourgonnettes disponibles tous les jours ouvrables

Cinq domaines d’activités structurent l’offre de THERMI CENTRE

– Traitements sous atmosphère
– Traitements sous vide
– Traitements par induction
– Nitrocarburation
– Traitements en Bains de Sel

Les spécialistes comprendront de quoi il s’agit. Par exemple la nitrocarburation offre les caractéristiques suivantes :

– Dureté Superficielle.
– Résistance à l’usure.
– Rigidité (pièces de faible épaisseur).
– Résistance à la corrosion (400 h au brouillard salin).
– Finition brillante noire.

L’entreprise Thermicentre, s’est implantée à Châteaubriant depuis 15 ans (en octobre 1989 sous la municipalité de gauche), dans d’anciens ateliers de la Rue de Launay, exploités auparavant par la société Leneveu Industrie. Elle a reçu à l’époque une aide à l’industrialisation, versée par la Région Pays de Loire, d’un montant de 170 000 F . L’entreprise, dès le départ, employait 5 personnes et espérait monter à 12 salariés. Au fil des années, il y a eu quelques embauches (puisque l’entreprise compte maintenant 17 salariés) mais les locaux se sont révélés chaque jour plus mal agencés, non chauffés et au toit de plus en plus rouillé.

En 2002 l’entreprise a donc concrétisé ce qu’elle souhaitait faire depuis longtemps : construire un bâtiment fonctionnel. La Communauté de Communes du Castelbriantais lui a donc vendu un terrain de 3 hectares en mars 2002 sur la zone industrielle intercommunale d’Hochepie (à côté de la Fonderie FMGC), pour y créer un bâtiment moderne d’une superficie de 1500 m2, clair, aéré, avec des machines sagement rangées tout autour dans un ordre fonctionnel, adapté à la nature des traitements.

Les nouveaux locaux satisfont pleinement le personnel. A noter que celui-ci ne se plaint ni de ses conditions de travail et de salaire, ni des relations avec l’encadrement. C’est assez rare pour qu’on le signale.

Lors de sa réunion du 9 juillet 2002, la CCC   a décidé de céder le terrain pour 68 202 € HT  , et de réaliser des travaux (voirie, dalle), pour 200 000 €. Elle a revendu le tout à Thermicentre pour 234 000 €, lui faisant ainsi un cadeau de 34 000 €.

L’entreprise dit avoir réalisé 2,3 millions d’euros d’investissements en faisant appel notamment à des entreprises locales (architecture Ménard, Menuiseries du Don, Electricité Juret)

Thermicentre a promis 10 embauches en 5 ans. Pour l’instant il n’y a pas vraiment eu d’embauche : seul un salarié en intérim a bénéficié d’un CDI.

L’usine a déménagé le 25 août 2003 et a été inaugurée le 30 janvier 2004. On espérait la présence du Ministre François Fillon mais il avait autre chose à faire : lancer sa campagne électorale (30 janvier) ou inaugurer une gendarmerie (9 février)

voir plus loin


Ecrit le 8 octobre 2003 :

ZAC à petits pas

La ZAC (zone d’aménagement concerté) de la Bergerie, n’a pas bougé d’un pouce depuis mars 2001, année de la prise de fonction d’Alain Hunault, président de la CCC  , puisque ce n’est que le 17 septembre 2003 qu’a été retenu le cabinet (Jean-Yves Voisine) chargé d’assurer la réalisation des travaux. En attendant les mauvaises herbes poussent sur le terrain.


Ecrit le 22 octobre 2003 :

Victoria

L’entreprise VICTORIA (caravanes haut de gamme) , implantée à Châteaubriant, est victime d’un impayé de 1,7 millions d’euros, de la part de la société allemande AMC International (selon La Lettre de l’API du 18 octobre 2003). Elle entend cependant poursuivre ses activités.


Ecrit le 15 avril 2004 :

Mobil home : Victoria production à Châteaubriant

Selon « L’hebdo » du 2 avril 2004 (un journal qui, comme son nom ne l’indique pas, est un mensuel, quasiment gratuit, distribué surtout sur Nantes), l’entreprise Victoria Production, de Châteaubriant, a été reprise par Augustin Brevaux, commerçant en retraite, qui va investir 650 000 € en capital. Selon lui, l’entreprise Victoria était saine avant d’être mise en redressement judiciaire le 22 octobre 2003, suite à un impayé de 1 600 000 € dû à une escroquerie en Allemagne. Il croit donc à son développement.

« Victoria Production » que dirige Didier Chauvel, fabrique des mobil-homes haut de gamme et sur mesure, de 28 à 90 m2 et compte lancer en juin une nouvelle gamme « Victoria Estival » à l’intention des professionnels du camping et de la location.

Le redressement judiciaire a conduit à la suppression de 29 emplois sur 53. Les 24 emplois restants seront maintenus

Mais apparemment il y a de l’eau dans le gaz entre la direction de l’entreprise et la municipalité de Châteaubriant. On peut donc craindre, à terme, un départ de la fabrication vers une Communauté de Communes voisine.

Note du 20 octobre 2011 : l’entreprise Victoria a fermé définitivement (en novembre 2006). Elle a laissé une ardoise de 61 487,70 € en loyers impayés (voir au Conseil Municipal de Châteaubriant du 19 octobre 2011) - (s’ajoutant aux 39 270 € déjà signalés au Conseil Municipal de juin 2007). Comme quoi, quand une entreprise va mal, c’est toujours la collectivité qui paie !


Ecrit le 15 avril 2004 :

Lafarge ferme une carrière à Fercé

La carrière EDM de Fercé, autrefois exploitée par la famille Jardin, a été reprise par la suite par le groupe Lafarge, leader mondial des matériaux de construction. Mais le fait d’être « un grand » ne garan- tit pas l’emploi des « petits ». C’est ainsi que le groupe Lafarge a l’intention de cesser l’exploitation de la carrière de Fercé, ce qui va entraîner 7 licenciements. « La carrière de Fercé est réputée pour sa qualité » dit Yannick Massard, maire de la commune, et il suffirait d’un investissement suffisant pour faire redémarrer le site.

« Mais mon pauv’ vieux, Fercé est un petit site ! 150 000 tonnes par an, c’est une poussière dans le monde des carrières ! » dit-on du côté de Lafarge qui, rassurant, promet qu’il y aura une cellule de reclassement pour les salariés. La porte en douceur en quelque sorte.

Ah, Lafarge, c’est un « grand » pourtant, 13,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2003, avec un bénéfice de 1 934 millions d’euros. 246 000 actionnaires, 75 000 salariés (pardon : collaborateurs !) Lafarge est un groupe moderne, qui donne dans le « développement durable » (oui ! oui ! il a même fait des rapports là-dessus).

Le groupe tient des propos édifiants comme celui-ci : « ‘le but ultime consiste à générer de la valeur pour les clients, les collaborateurs et les actionnaires de l’entreprise ». A noter que 38 000 salariés du groupe sont actionnaires et que, à eux tous, ils « détiennent aujourd’hui 1,7 % du capital. ». Pas de quoi bouleverser le groupe, comme on l’a vu dans le cas d’Eurotunnel.

Que se passe-t-il lorsqu’un petit site comme Fercé est ainsi appuyé à un grand groupe comme Lafarge ? Il se passe la même chose que lorsqu’une petite fonderie comme Focast est appuyée par un grand groupe comme l’Union des Banques Suisses : un jour le grand groupe trouve que le petit site est un moucheron encombrant, et il l’envoie dinguer d’un coup d’épaule ! Et sept salariés de plus, de moins, bof ....

La mode est aux regroupements. Plus de petites communes, plus de petits sites industriels, plus de petits magasins, plus d’épiceries de village, plus de bureaux de Poste. La mode est au gigantisme.

Les communes, au sens de « communauté de vie » sont obligées de mettre la main à la poche, ou plutôt dans la poche de leurs contribuables, pour éviter de mourir. L’épicerie de « Paulette » a été rachetée par la mairie de Mouais, il y a quelques années. Il en a été de même de l’épicerie à Fercé. Maintenant c’est le bar-tabac de Ruffigné qui a des difficultés et est menacé de saisie pour un impayé à la caisse de retraite. POUR APPORTER UN SOUTIEN MORAL OU FINANCIER contacter Corinne Pérennes au 06 77 50 83 86


Dans un communiqué, Françoise GENTIL conseillère régionale et Michel NEVEU conseiller général, déplorent cette fermeture « Encore une fois les revenus des actionnaires sont privilégiés au détriment des emplois existants ».

Les deux élus de Gauche souhaitent que le Président de la Communauté de Communes du Castelbriantais intervienne auprès du groupe Lafarge « pour que les salariés puissent bénéficier des mêmes mesures de reclassement et de soutien que les récents licenciés de la société Focast à Châteaubriant »


Ecrit le 10 juin 2004 :

 La Sofred : liquidée

SOFRED

La SOFRED, entreprise de traitement et valorisation des pneus usagés, a été lancée par un entrepreneur castelbriantais qui a fait de mauvaises affaires depuis longtemps puisqu’il est redevable d’une somme de 18 000 F à la mairie de Châteaubriant , somme dont il n’a pu s’acquitter et qui a été mise en « non-valeur » lors du Conseil Municipal du 13 décembre 1999.

Il a cependant lancé son projet d’usine sur Rougé (maire Jacques Lemaître). Le maire aurait voulu garder cette usine pour lui tout seul, mais il n’aurait pas eu de subvention. Il a donc fait le forcing auprès de la Communauté de Communes du Castelbriantais pour pouvoir bénéficier de la Dotation de Développement Rural.

Concrètement, il s’agissait de créer une unité de fabrication de granulat, à partir de pneus usagés non rechapables, de déchets industriels du caoutchouc et de la plasturgie. La poudrette de caoutchouc a des utilisations variées : tapis, terrains de sports, voirie, etc.

Prévisions 1999 : Coût du bâtiment : 4,8 millions de francs HT  , et acquisition de machines pour un montant de 8 millions de francs. Emploi : 20 emplois sur 5 ans.

L’entrepreneur demandait à la Communauté de Communes du Castelbriantais d’assurer la « maîtrise d’ouvrage » c’est-à-dire le financement.

Inaugurée en septembre 2001, en réalité 18 emplois ont été créés. La société Séché-Environnement, ou plutôt sa filiale Trédi, a racheté la Sofred en 2001 en devenant actionnaire à 35 %. (selon Le Moniteur Expert du 2 novembre 2001) Mais cela n’a fait que retarder les choses. Fournisseurs non payés, salaires très en retard, il a fallu mettre la clé sous la porte. Nous pensions qu’il s’agissait d’un dépôt de bilan. En réalité la SOFRED a été liquidée courant le 13 2004.

Selon Ouest-France du 3 juin 2004, l’usine a nécessité 2,59 millions d’euros d’investissements et a reçu 600 000 € d’aides publiques (Communauté de Communes du Castelbriantais, Europe, Etat, etc). Cela fait beaucoup d’argent fondu avec le caoutchouc !

Les salariés de Focast ont fait du bruit autour de leur licenciement : la Communauté de Communes du castelbriantais a bien été obligée d’en parler un peu dans sa réunion du 3 juin 2004. La cinquantaine de salariés de la CIC (Confection industrielle Castelbriantaise) et de la Sofred, se sont laissés licencier sans dire un mot, de même que les 14 salariés de la SA Pichot. Leur sort n’a pas attiré un mot de regret de la part des élus communautaires. La Sofred reprise ? lire plus loin

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Ecrit le 23 juin 2004 :

 Zéphir : pauvres Castelbriantais !

Le groupe Zéphir, courtier en assurances, basé à Châteaubriant, est un groupe florissant (11,27 millions d’euros de commissions en 2003, soit + 20 %), avec 58 salariés. Il va créer une dizaine d’emplois. Où ? A Châteaubriant ? Vous n’y pensez pas ! Châteaubriant c’est assez bien quand il s’agit de percevoir des subventions pour rénover un hôtel ou créer un ensemble immobilier pour percevoir des loyers. Mais conforter l’emploi, non, vraiment, vous n’y pensez pas !

C’est donc à Nantes que le groupe Zéphir va créer une antenne, avec une dizaine de personnes chargées, dans un premier temps, de la gestion en direct des services. Par la suite, il est question d’y installer une partie du service informatique du groupe. Vers des suppressions d’emplois à Châteaubriant ?

(info de la lettre de l’API du 19.06.2004)


Ecrit le 19 janvier 2005 :

 La SOFRED reprise ?

Lu dans La Lettre API du 15/01/2005 :

L’activité de la Sofred, entreprise spécialisée dans le recyclage des pneumatiques à Rougé, va être reprise par Jacques Chouraki.

L’entrepreneur rachète à Energeco, société de crédit-bail et filiale de Natexis lease (Banque populaire) dédiée aux investissements dans les secteurs de l’énergie et de l’environnement, la ligne de production et le terrain.

La Sofred, créée par Jean-Pierre Ménard, avait démarré sa fabrication fin 2000 (La Lettre API du 01/07/00) avant d’être placée en liquidation judiciaire en mai 2004. Elle employait alors une vingtaine de personnes. L’usine avait coûté 2,6 M€ et bénéficié d’aides publiques. Son process consiste à déchiqueter de façon mécanique les pneumatiques. Séparé des éléments métalliques et des morceaux de toile, le caoutchouc vulcanisé sort sous forme de poudrette destinée à différents usages : bitume, sols sportifs, roues de chariots, etc.

Le projet de Jacques Chouraki se veut ambitieux en termes de valorisation puisqu’il compte proposer des matières premières prêtes à l’emploi. Et combien d’emplois ??

A la tête de Wider, Jacques Chouraki lance en Guadeloupe, où il est basé, un projet similaire (Ecodec) avec des aides européennes (5 M€). Une étude réalisée en 2000 par l’Ademe sur les régions Bretagne et Pays de la Loire évaluait à 30 000 tonnes le marché annuel de pneus usagés, 16 000 onnes finissant dans des Centres d’Enfouissement technique.


Ecrit le 31 mai 2006 :

 Thermicentre est devenu Méthatherm

La société Thermicentre, qui fait du traitement de surface, s’est installée à Châteaubriant en fin d’année 1989, puis s’est réinstallée à Soudan, sur la zone d’Hochepie, en 2003. En juin 2005, elle a fusionné avec MéthaTherm. La nouvelle société, appelée Méthatherm, a son siège social à Vermondans et des usines à Besançon, Burnhaupt, Amboise et Soudan.

L’usine de Soudan comprend 15 salariés (équivalent temps plein, rythme 3 x 8) sous la direction de Jacques Fassold. Elle travaille avec 300 fournisseurs et 250 clients. En 2003 elle traitait 43 tonnes par mois.

Le chiffre d’affaires a été :
–  2002 : 1 014 694 €
–  2003 : 1 440 554 €

L’entreprise fait : trempe et revenu (sous atmosphère ou sous vide), cémentation et carbonitruration sous atmosphère, nitruration ionique et trempe par induction. L’enquête publique, qui s’est terminée le 24 mai 2006, était préalable au lancement d’une nouvelle installation de lavage sous vide, avec une cuve de 200 litres.

Note du 8 avril 2009 :

Thermi-Centre (Soudan) : le Conseil Général lui avait accordé en novembre 2002 une avance remboursable de 150 000 € à condition de créer 10 emplois entre juillet 2003 et juillet 2008. Mais, en réalité, elle n’a créé aucun emploi. La société (devenue AIMT Methatherm) doit maintenant rembourser les 150 000 euros à raison de 30 000 € par an à partir de février 2011, mais le Conseil Général ne lui applique pas les majorations prévues afin de ne pas contrarier le développement potentiel de cette entreprise dans le contexte économique difficile que nous connaissons actuellement. L’entreprise a fait valoir que la réalisation de l’investissement soutenu par le Département était rendu nécessaire par l’état de vétusté du bâtiment occupé à l’époque et que cet investissement a permis de maintenir cette société et les salariés qui lui sont rattachés soit 14 emplois sur Soudan alors qu’il était aussi envisagé de la transférer en dehors du département à Amboise. Par ailleurs Thermi-Centre indique qu’elle a dû faire face à une forte pression de la concurrence et a également dû « absorber » les difficultés économiques rencontrées par ses clients.

Thermi-Centre a continué à investir dans l’outil de production de Soudan (quasiment 1 000 000 € entre 2003 et 2007), ce qui peut laisser sous-entendre une certaine confiance dans l’avenir et la pérennité de ce site. Elle envisage le recrutement de 6 personnes vers 2010.


Ecrit le 3 juin 2009

 TFN : la guerre du temps

TFN est une société européenne de nettoyage, 60 agences en France dont une à Soudan. Pour le délégué CFDT : «  Nous subissons la crise de Manitou (Ancenis), Derval (laiterie),Kuhn et les autres. Les temps descendent toujours. Bientôt on va nous proposer des postes à Tataouine et si nous refusons ce sera une rupture de notre fait ! Les heures, c’est la guerre !  »


Ecrit le 23 septembre 2009

 TFN achète Veolia

Le groupe de services aux entreprises TFN (Technique Française du Nettoyage (TFN) qui a un bureau au Nid Coquet à Soudan, a racheté 100% du capital de Veolia Propreté Nettoyage et Multiservices (VPNM). VPNM réalise un chiffre d’affaires annuel de 350 millions d’euros et emploie plus de 14.000 salariés. La société sera rebaptisée : Atalian.

Veolia Environnement et TFN étaient en négociations exclusives sur cette opération depuis juin. TFN avait alors indiqué avoir fait une offre de 120 millions d’euros. Avec cette opération, le Pôle Propreté du Groupe TFN atteindra un chiffre d’affaires de 630 millions d’euros en 2010. Il sera deuxième sur le marché derrière Onet.

TFN a également annoncé le rachat d’Eurogem, une filiale du groupe Icade, spécialisée dans la gestion multitechnique des bâtiments tertiaires et dans le « facilities management ». Icade Eurogem intervient sur près de 1 000 immeubles en Ile-de-France et dans les principales agglomérations françaises. Il emploie près de 500 salariés et génère un chiffre d’affaires annuel de 63 millions d’euros.

Avec ces deux acquisitions, TFN emploiera désormais 45.000 salariés et table sur un chiffre d’affaires d’un milliard d’euros.

A part ça, pour les salariés, c’est pas rigolo de travailler chez TFN : une heure par ci, une heure par là, temps de trajet et frais d’essence pour la pomme du salarié !

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