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Echos 2002-01

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(écrit le 16 janvier 2002)

Drigaille : c’est le tenancier d’un café qui le raconte : un commerçant de la rue Aristide Briand est venu consommer chez lui avec une poignée de toute petite monnaie en francs (5 et dix centimes de franc). Il s’est fait renvoyer sur les roses

Souche : une voiture dans un garage, rue Max Veper. Une autre voiture stationnée devant la porte du garage empêche la première de sortir. Passent deux agents de ville, par hasard. « Pouvez-vous verbaliser ? » demande le locataire du garage . « Non ! Nous n’avons pas de carnets à souches en euros ». Heureux castelbriantais, pas de PV en vue pour l’instant !

Carte de vœux : la seule carte de vœux que les castelbriantais aient tous reçue est venue ... du Maire-Président de la Société des Courses. Annonçant les manifestations de l’année à venir mais n’annonçant pas le remboursement à la ville de la somme de 182 777 F (27 864 €) que la Société des Courses doit encore à la ville. (sans compter les intérêts). A noter aussi une pleine page de publicité de la Société des Courses dans l’Eclaireur du 11 janvier 2002.

Reconnaissance : lors des vœux au personnel, le maire a voulu témoigner à chacun sa « reconnaissance pour votre action au quotidien ». Le personnel, qui se sent plutôt ignoré, a été tout étonné d’entendre qu’il est « reconnu ».

Bouchon : ça bouchonnait à l’entrée du Marché Couvert   pour les vœux du maire. Un trio (Alain Hunault, Michel Machard, Jean Seroux) serrait les mains des gens un à un. Mais quelques personnes ont réussi à passer en maille ... ou par une porte latérale.

Récupération : selon la tradition et comme dans les 36000 communes de France, le nouveau maire de Châteaubriant a présenté ses vœux à la population (plus précisément aux corps constitués et aux responsables d’association. Et à ses supporters : les vieux du maire comme a dit quelqu’un). Il s’est notamment largement glorifié des réalisations ou projets lancés par l’équipe municipale précédente. Il a insisté sur l’augmentation de la police municipale dont on peut mesurer les résultats en constatant l’encombrement et la pagaille du centre ville ... ! !

Fêtes : le maire s’est glorifié du travail des autres : les Festamuselles, la Foire de Béré, les Promenades Littéraires. A mettre cependant à son actif : la fête de la musique, la fête des associations lors de l’anniversaire du jumelage avec Radevormwald, et l’animation de Noël. Il a beaucoup parlé aussi des exploits sportifs de divers clubs. Mais pas un mot sur la situation des entreprises. En revanche, le maire n’a pas oublié de citer l’hippodrome !

Solidarité : ce qui n’est pas apparu dans les vœux du maire, c’est le souci des plus défavorisés, le souci de l’emploi, le souci du développement commercial et industriel de la ville. Il faut au peuple « du pain et des jeux » disaient les Romains autrefois. Les jeux on les a eus. Il va falloir penser au pain.

Santé : au titre de la récupération, le maire a signalé l’accord réalisé entre l’Hôpital et la Clinique pour l’implantation de ces deux structures médicales sur le site de l’hôpital. C’est là la concrétisation d’un travail de longue haleine mené par Martine Buron depuis des années.

Intercommunalité : « Ce qui paraissait impossible il y a quelques mois a été réalisé ». Evidemment que c’était impossible, puisque la Communauté de Communes de l’Est Castelbriantais (favorable au clan Hunault) avait bloqué tout accord avant les municipales. Rappelons cependant que l’intercommunalité réalisée s’est faite a minima , avec 19 communes seulement sur les 33 espérées.

Numéro vert : un numéro vert (gratuit) est à la disposition des castelbriantais qui veulent appeler la mairie : 0 800 44 2000. Encore faudra-t-il qu’ils aient une réponse ! Des gens d’Athlone se plaignent d’avoir écrit par trois fois à la mairie sans avoir eu de réponse. On n’peut pas être à la fois aux Courses et au moulin !

Etat-Civil : Décès en baisse, naissances en hausse : il paraît que les chiffres de 2001 sont bons à Châteaubriant. On ne savait pas que la nouvelle municipalité avait le pouvoir d’arrêter la mort. Elle n’arrête pas les cambriolages en tout cas.

Rocades : on avait entendu parler de la rocade ouest (que le Conseil général n’a pas pris en compte dans son budget 2002). Voilà que le maire annonce maintenant une rocade nord ! Qu’il commence donc par faire ce qu’il faut pour obtenir la rocade Sud qui, elle, est prévue depuis longtemps dans le cadre de l’amélioration de la nationale 171.

Guide des Seniors : Jean Seroux, Conseiller général, a annoncé la publication, par le Conseil général, d’un « Guide des Seniors et Personnes âgées ». On en trouvera sans doute des exemplaires dans les mairies.

Minorité : Jean Seroux a souhaité bon courage à la minorité du Conseil Municipal, en leur délivrant un message d’espoir « on en sort ».

Sous-Préfet : le Sous-Préfet a redit qu’il fait bon vivre à Châteaubriant et que cette ville est bien équipée (il n’a pas dit, ou pas compris, que c’était dû à la municipalité précédente qui a fait de nombreuses réalisations ces 12 dernières années). Il a estimé que la situation, en matière d’insécurité, est loin d’être catastrophique à Châteaubriant et affirmé son intention de « ne rien laisser déraper ».

Pays de Châteaubriant   : le Sous-Préfet a insisté sur la construction du Pays de Châteaubriant   (dont le périmètre doit être approuvé le 28 janvier 2002 par le Préfet). Mais d’après nos informations, il va avoir fort à faire pour convaincre la mairie de Châteaubriant


Conseil de jeunes
 : les jeunes qui veulent voter, et/ou être candidats, doivent se faire connaître en mairie avant le 16 janvier 2002. Les élections auront lieu le 6 février.
214 jeunes se sont inscrits en qualité d’électeurs et 71 se sont portés candidats.


(écrit le 23 janvier 2002)

On vous cache des choses

Qu’y a-t-il de commun entre un notaire à la retraite, un médecin et une rentière ? Pas grand chose, sauf qu’ils sont liés d’assez près à la municipalité de Châteaubriant et qu’ils ont été cambriolés récemment et que vous n’en avez pas été informés.

Qu’y a-t-il de commun entre une Fiesta, une 205, une AX et une Fiat ? Pas grand chose sauf que les gendarmes les ont retrouvées au milieu de la route, sur le flanc, le 31 décembre. Des malfaiteurs avaient voulu faire la fête à leur façon, et ces voitures étaient si légères ! Une Xantia, un peu plus loin, n’a pas pu être renversée, mais elle a dû servir de piste de danse car son toit était cabossé.

Les propriétaires des 5 voitures ont bien mal commencé l’année 2002. Les gendarmes aussi d’ailleurs, car ils ont pris leurs dépositions toute la journée du Premier Janvier.

Du sang

Qu’y a-t-il de commun entre un cabinet de kiné et une Fiesta ? Pas grand chose sauf que le premier a eu un carreau cassé, que le carreau a dû blesser une main, que la main a laissé du sang sur une voiture avant de la basculer et que, du coup, la Brigade des Recherches est venue faire un prélèvement de sang et d’empreintes.

L’autre samedi le 12 janvier 2002, les vitres feuilletées du restaurant d’entreprise ont été cassées. Il a fallu cogner fort car elles sont bien renforcées : une feuille de plastique entre deux plaques de verre, ce qui fait que les malfaiteurs n’ont pas pu pénétrer dans l’établissement. Mais ce n’était pas faute d’avoir essayé !

Voitures incendiées

Dans la nuit du 23 au 24 décembre 2001, rue Hoche, une voiture a été rayée de tout son long. Une autre voiture (une Nissan) a été volée, devant le n° 38 de la rue Hoche et a été retrouvée incendiée à St Aubin des Châteaux. Dans les mêmes temps, une voiture a été incendiée (Break Renault 21) devant la salle Omnisports et une autre (Renault 5 rouge) rue de la Vannerie

Les filles à la 205

Qu’y a-t-il de commun entre le lycée Etienne Lenoir, le Hall de l’hôpital et l’institut de soins infirmiers : les distributeurs de boissons.

Ils sont cambriolés régulièrement, environ tous les quinze jours, souvent le dimanche soir entre 23h30 et 1h30, par quatre filles se déplaçant en 205 (dont la fille d’un commerçant castelbriantais). Personne n’a encore pu les arrêter ?

(note du 26 février 2002 : Depuis cet article de La Mée sur l’insécurité à Châteaubriant (23 janvier 2002), qui a notamment parlé des « filles à la 205 », celles-ci ont cessé leurs cambriolages nocturnes, De l’utilité de dire les choses, et, pour les victimes, de porter plainte)

Dérapages

Que se passe-t-il boulevard de la République ? Des jeunes de Châteaubriant ou des environs s’y donnent rendez-vous pour des exercices de dérapage sur le parking, souvent le vendredi ou le samedi soir entre minuit et 2 heures du matin. Les pneus crissent, les dérapages sont plus ou moins contrôlés, les spectateurs applaudissent, les gens du quartier se plaignent (mais cela ne suffit pas : il faut qu’ils portent plainte à la gendarmerie). Et alors ? Eh bien c’est tout.

Et pourquoi une petite Ford Fiesta noire est-elle toujours pleine de terre ? Parce que son conducteur, un castelbriantais qui a une sœur dans une commune voisine, adore rouler sur les ronds-points, boulevard Fernand Grenier, à la Ville aux Roses ou au Parc de Radevormwald.

Tout ça se passe à Châteaubriant, dans notre bonne ville dont le maire a promis monts et merveilles en matière de sécurité. « Doit faire ses preuves » dirait-on à l’examen.

En fait, quel que soit le maire, la situation à Châteaubriant est loin d’être catastrophique : il n’y a guère que 15 ou 20 personnes, jeunes ou moins jeunes, têtes brûlées, à faire du bazar.

Elles sont, semble-t-il, bien connues, et « on » les laisse faire. Avant, c’était de la faute à Martine Buron. Et maintenant, c’est de la faute à qui ?

Et si vous ne trouvez pas ces informations dans la presse locale, c’est que « on » se tait.

Et La Mée, qui finit par apprendre les choses, n’en parlerait pas si la municipalité actuelle n’avait pas multiplié les rodomontades à ce sujet et si un plumitif n’avait pas, dans un quotidien local, ameuté la population à la veille des élections municipales de mars 2001, en parlant de commerçants qui s’en allaient travailler « la peur au ventre ». Etrangement, d’ailleurs, ce plumitif ne parle plus de rien. Et l’Eclaireur, journal de Monsieur Beau-frère ne relate plus les faits divers de ce genre. Loi du silence ?

Patrouilles : le pire c’est qu’à force de crier au loup, on finit par voir le loup partout. C’est arrivé aux gendarmes de Châteaubriant qui, faisant une patrouille à pieds en centre-ville, ont vu une personne tourner prestement le coin de la rue. C’était une simple jeune fille qui, rentrant chez elle, a aperçu les deux hommes sans voir leur uniforme et a pris peur.

Nuisible : les tags réapparaissent ici ou là. « Nuisible » ou « Crusea » sur une boite postale, ou des coffrets de câblage, des Z peints en gris argent sur des murs de la ville (par exemple passage Sophie Trébuchet ou sur la façade de la Maison Familiale Rurale). Ils tardent à être effacés.

Les choses n’ont guère changé depuis qu’on a un nouveau maire qui s’est pourtant fait élire sur ces questions d’insécurité.

Saints Pères : mais bénie soit la nouvelle année car, innovation, les moines de l’Abbaye de Melleray ont été invités aux vœux officiels du Sous-Préfet. Nous sommes sauvés. Châteaubriant va être bientôt un petit paradis. C’est drôle quand même de voir des moines cloîtrés répondre à l’invitation d’un représentant de l’Etat.


(écrit le 14 février 2002)

Oh la belle grille !

Ca y est le permis de démolir de l’ancien office de Tourisme   est accordé, mais il a fallu que la municipalité présente un projet de clôture.

Concrètement, il s’agira d’un mur d’un mètre en moyenne (en moyenne, parce que la rue est en pente et qu’il faudra en tenir compte), 50 cm d’épaisseur, en pierres apparentes côté rue, et recouvert d’une pierre de schiste de 10 cm d’épaisseur. Ce mur sera surmonté d’une grille décorative d’un mètre de hauteur, et la vue sera occultée par une plaque métallique noire. Le portail, en mauvais état, qui se situe à droite du bâtiment, devra être refait aussi (du moins selon la demande de permis de clôture). A propos, à qui appartient ce portail ? Pas à la ville en tout cas ! Et, d’après nos informations, le propriétaire du portail n’est pas au courant. Alors de deux choses l’une :

- Ou bien la municipalité a fait une déclaration erronée à l’Architecte des Bâtiments de France

- Ou bien elle a l’intention de prendre à sa charge la confection du portail qui ne lui appartient pas, sur un terrain qui ne lui appartient pas non plus. Mazette ! ce serait un beau portail ! Mais à notre avis il ne sera pas fait . (ndlr : au 21 février 2004, rien n’est fait)

Toujours à propos de permis de démolir, on sait qu’un tel permis a été obtenu pour le bâtiment « Racineux » (ex-magasin de chaussures) qui déparait le parking Pasteur. Mais l’Architecte des Bâtiments de France a demandé d’y laisser un mur d’au moins un mètre de haut pour cacher le parking. Ce mur sera-t-il fait ? (ndlr : il n’a pas été fait)

A part ça, le permis de démolir la petite baraque au 18 place de la Motte, à côté de la Porte Neuve, a été accordé le 28 décembre 2001. L’Architecte des Bâtiments de France, Dominique BERNARD, a demandé à tenir une réunion sur place, après démolition, pour définir « les orientations du projet de retraitement de la façade et des aménagements extérieurs (dallages, etc) »

Œuvre d’art

Une vieille maison a été joliment restaurée dans la Grand Rue : la façade a été décapée pour retrouver les colombages, un muret en pierres apparentes a été reconstruit, la poutre de béton a été retraitée façon granit, et quatre piliers de bois masquent ce qui était la vitrine d’un magasin. Du travail d’artiste effectué par le propriétaire Philippe Ermine, architecte et artiste talentueux.

Un peu plus loin, c’est un jeune Turc, Erkan Goztepe, entrepreneur de ma-çonnerie, qui a réalisé un muret en pierres recouvert d’une plaque d’ardoise, et décapé l’intérieur du magasin, pour recevoir ses clients dans un environnement de qualité (pierres apparentes, cheminée).

Les amoureux de la Grand Rue sont ravis. Il reste à y limiter la place des voitures et à mettre des enseignes de qualité

Le vide

Une réunion a eu lieu à la Région concernant les infrastructures routières et ferroviaires des Pays de Loire. Sur la carte projetée, un vide a frappé les Conseillers : celui de la zone castelbriantaise. Le Président Michel Hunault, qui a mis la ligne SNCF Nantes-Château-briant en pointillés, a reconnu que sa réouverture coûterait au moins 100 millions de francs, que la Région devrait trouver des partenaires financiers et que ce ne sera pas pour tout de suite .... (ndlr : selon Henri Baron, le 13 février 2004, Michel Hunault parle maintenant de 100 millions d’euros. A l’heure actuelle la voie est encombrée des arbres et arbustes poussés depuis 1980. On parle de deux ans de débroussaillage ...)

Rocades : on coupe

Une réunion avec les agriculteurs de la ville de Châteaubriant a eu lieu le 31 janvier 2002, pour parler de la fameuse Rocade Ouest. Sauf que le maire a précisé, en réunion de secteur, ne pas savoir d’où elle partirait et où elle aboutirait. En conséquence de quoi on se demande comment peuvent être envisagées des acquisitions de terrains correspondant à un tracé qui n’est pas arrêté.

Une autre réunion a concerné un projet de rocade Nord. Les agriculteurs présents ont été atterrés : le tracé envisagé coupe en deux les exploitations agricoles existantes. S’il était retenu, ce serait la disparition de ces exploitations. Mais on n’en est pas là. Un coup de crayon rouge n’apporte pas les millions d’euros nécessaires à la réalisation

Recrutement

Selon la « Gazette des Communes » du 4 février 2002, la Communauté de Communes du Castelbriantais recrute d’urgence un ingénieur subdivisionnaire expérimenté. (ndlr : ce fut Jacques PARIS)

Le matin ? Rien

« Que manges-tu le matin au petit déjeuner ? »- « Rien ». Le Collège de la Ville aux Roses a consacré la journée du 31 janvier 2002 à des débats avec les élèves de sixième sur leurs conditions de vie et de travail, sur leurs droits et leurs devoirs, sur la sécurité routière, la justice au quotidien, la violence, etc. Journée très appréciée de tous.


Ecrit le 26 février 2002 :

On attend quoi ?

Le temps s’en va
Le temps s’en va, madame
Las ! Le temps non,
Mais nous nous en allons

... disait le poète Pierre de Ronsard. Nous arrivons en effet aux douze premiers mois de gestion de la nouvelle équipe municipale. Et alors ?

- Où en est le « projet Trinité » qui devait concerner les personnes âgées : accueil, information, réorganisation des services sur un même lieu (le parc de la Trinité), hébergement dans des logements adaptés (notamment en rez de chaussée ou avec accès ascenseur), accueil temporaire ? Rien n’a bougé depuis 11 mois à ce sujet ?

- Où en est le CLIC   (Comité de coordination gérontologique) ? On se souvient qu’il a été accordé à Châteaubriant, le 17 septembre 2001, malgré « une volonté politique insuffisante ». Il a été attribué pour un an. Cinq mois se sont passés ... et apparemment il ne s’est rien passé. Il reste 4 mois pour agir, parce qu’ensuite ce sera la période des vacances d’été, période où les dossiers n’avancent pas.

- la revitalisation, promise, du centre-ville, est au point mort et les commerçants d’Action se demandent comment ils vont financer leurs ... actions.

- la seule « entreprise » nouvelle sera un Mac’Do qui n’apportera rien à l’animation du centre-ville

- les WC prévus place Charles de Gaulle ne sont pas commencés

- le bâtiment restant à construire au « village des enfants » est encore dans les cartons

- le stationnement en centre ville est toujours anarchique et les horodateurs sont toujours en panne ce qui fait que le stationnement payant est gratuit. Original.

- un certain nombre de décisions prises par la municipalité précédente, suite aux réunions de quartier de 2000-2001, n’ont pas été mises en application, malgré ce qui avait été promis dans le bulletin municipal d’avril 2001.
- au CCAS   l’Assistant Social est parti, l’éducateur de rues aussi. Les cas sociaux sont trimballés d’un service à l’autre sans coordination ni efficacité.

- Le débat d’orientation budgétaire, qui doit fixer les grandes lignes du budget 2002, n’a toujours pas eu lieu.

- à la Communauté de Communes du Castelbriantais, qui a maintenant la compétence « développement économique », on ne voit rien venir non plus : aucune entreprise nouvelle.

Bref, c’est l’immobilité ! Et nous ne pouvons pas vous révéler le dessous des affaires qui ne se font pas ! Y a-t-il un pilote dans l’avion ?

Bulletin Municipal

Le numéro de février 2002 du bulletin municipal va être mis cette semaine dans vos boites à lettres. Cherchez-le parmi la publicité. Sur 12 pages, avec un bon écartement des lignes, il ne vous apprendra pas grand chose de neuf sauf en ce qui concerne la future maison de retraite (dont la construction ne relève pas de la volonté municipale)

Celle-ci (voir page 7 du bulletin municipal) sera construite sur le site de la MAPA, à l’angle de la place de Radevormwald et de la rue Duguesciln. Elle sera largement ouverte sur la place de Radevormwald et comportera deux unités indépendantes de 16 chambres chacune, l’une en rez de chaussée, l’autre à l’étage, avec entrées indépendantes. Elle sera en principe réservée aux personnes en grande dépendance psychique. Les travaux devraient commencer en octobre 2002 et durer un an environ.

Une autre maison de retraite sera construite en trois unités, l’une pour personnes dépendantes physiques, l’autre pour personnes dépendantes psychiques, la troisième pour personnes poly-dépendantes. Elle accueillera 48 résidents sur le site de l’actuelle maison de retraite, rue de Maumusson, avec ouverture sur cette rue.

Ces deux maisons de retraite remplaceront celle qui existe actuellement rue de Maumusson, dont les équipements commencent à dater (par exemple, il n’y a pas de douche dans les chambres)

Le point sur la médiathèque   : qui est prévue pour l’été 2004 si tout va bien. (ndlr : au 21 février 2004 rien n’est commencé, les travaux seront terminés en principe en septembre 2005)

La restructuration du Collège Robert Schuman, prévue pour fin 2005 et qui est l’œuvre du Conseil Général (pas de la municipalité).

A part ça, le bulletin municipal revient largement sur ce qui s’est passé ces derniers mois et donne quelques infos pratiques mais rien de concret n’est indiqué sur les projets à venir