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Echos 2002-02

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(écrit le 19 mars 2002)

Secret : Mais pourquoi nous cache-t-on quelque chose ? C’est ce que se sont demandé les castelbriantais quand ils ont découvert, dans Ouest-France du 12 mars, qu’un vol avec une certaine violence a eu lieu à la mairie le 15 février. (un homme a emporté une partie de la caisse des tickets de cantine, environ 180 €, malgré le courage de la salariée qui a repris des billets de la main de son voleur). La ville a porté plainte à ce sujet, mais ni la gendarmerie, ni la mairie n’ont jugé bon de faire savoir les choses. Le but n’est-il pas de prouver que, depuis la mise en place d’un nouveau maire, il y a moins de délinquance à Châteaubriant ? En tout cas, le coupable devra être sévèrement puni pour s’être ainsi fichu de la gu... de notre maire.

Vol de cuivre : un vol de deux camions de l’entreprise Barbazanges s’est produit au début du mois de mars, un dimanche après-midi. Les gars ont découpé le grillage extérieur et l’ont remis soigneusement en place puis ils ont chargé quelque 5 tonnes de cuivre et de bronze sur les camions. L’un de ceux-ci s’étant embourbé, ils ont volé une dépanneuse chez Citroên. Deux jours plus tard, 600 kg de cuivre ont disparu de l’entreprise Eurofilinox. Cela ne se revend pas à la sauvette : il y a sûrement une filière organisée. Et ce ne sont pas des petits malfrats de chez nous ! . Et ce n’est pas en installant quelques caméras de vidéo-surveillance en centre-ville (comme la municipalité en aurait le projet), que l’on peut arrêter cette délinquance à grande échelle et d’un coût élevé pour les entreprises dévalisées.

Au vert : une bande de dangereux malfaiteurs de la région parisienne, (l’un d’entre eux s’était mis au vert à St Aubin-des-Châteaux), a été arrêtée mardi 12 mars. On aurait retrouvé chez eux des objets volés dans des magasins à Châteaubriant .

Absences

« Cas sociaux » il n’y en a sans doute pas à Châteaubriant puisque, à notre connaissance, le Conseil d’Administration du Centre Communal d’Action Sociale ne s’est pas réuni depuis novembre 2001. Il va devoir le faire dans les quinze jours qui viennent puisque, de par la loi, son budget doit être voté avant le 31 mars 2002.

On se demande quel est le rôle des élus qui sont censés s’occuper de ce service et qui n’ont pas l’air de bouger beaucoup.

En chantier

ACLA : quelque chose qui bouge enfin, c’est la construction du dernier bâtiment prévu dans le cadre du programme du village des enfants. C’est un projet mis au point par l’ancienne municipalité et que la nouvelle municipalité a failli annuler (elle ne l’a pas fait sur l’insistance du Conseil d’Administration de l’ACLA). Cependant, ces tergiversations ont retardé de quelques mois le lancement des travaux, ce qui fait que ce bâtiment, prévu pour les adolescents, ne sera prêt qu’à l’automne 2002 au lieu d’être prêt pour l’été.

Enc...

Commerçants : nous avons expliqué comment les commerçants ont été mis devant le fait accompli par la mairie de Châteaubriant qui leur a imposé de verser environ 300 € par mois pour récompenser des sportifs et leur club. Ceci a provoqué leur colère et une rencontre était prévue en mairie le 11 mars 2002. Et là, contrairement à toute attente, le nouveau Président, M. Tanguy Magand (Singer) a mis les pouces, proposant de lui-même 200 € par mois, sans poser aucune condition. « Nous avons été manipulés. Le maire savait déjà que nous proposerions 200 € puisqu’il a dit qu’il avait un autre partenaire pour 100 €. Nous ne voulions pas refuser le dialogue, nous voulions discuter, être écoutés. Et là nous avons tout perdu sans combattre » nous a dit un membre d’ACTION. Ce n’est pas comme ça que l’association, déjà pas nombreuse, va pouvoir recruter des adhérents et être une force de proposition. Comme dit un autre membre d’Action : « la nouvelle municipalité nous méprise et nous enc... ». Il y en a qui l’ont bien voulu. (27 mars 2002 : la ville a trouvé les 100 € manquants : ils sont partagés entre le magasin de sports Twinner (Loïc Lenoir), le coiffeur Pierrick Trimaud et le fleuriste Dominique Flatet.)

Ludique : une réunion des jeunes du groupe de travail « sports loisirs » s’est tenue à la mairie de Châteaubriant . Il a été annoncé aux jeunes qu’il y aurait bientôt une « piscine ludique » à Châteaubriant . Ah bon. Cela ne fait pourtant pas partie des projets mis par la mairie dans on contrat Région-Ville Moyenne. Ainsi on fait miroiter aux jeunes des choses qui ne seront pas faites de si tôt. Et comme les jeunes sont jeunes, ils colportent ces mirifiques réalisations futures sans se douter que cela ne se fera pas d’un claquement de doigts. La propagande est en marche. La réalité sera sans doute moins glorieuse. A moins qu’il ne suffise de mettre des canards en plastique dans l’eau, pour que la piscine devienne ..... ludique !

Des arbres,pas du béton :

la municipalité de Châteaubriant a le projet de transformer une grande partie de l’espace vert de l’Ecole des Terrasses, en parking (une quarantaine de places). Le Conseil d’Ecole a mis la question à l’ordre du jour de sa réunion du 8 mars 2002. Aucun représentant de la mairie ne s’est déplacé. Le Conseil d’école a demandé une réunion extraordinaire pour discuter, avec la mairie, de cette transformation. « On n’a pas le temps, pas avant le 2 avril ». Mais le mercredi 13 mars, en pleine « Semaine du jardinage », alors que l’école était fermée, les bulldozers sont entrés en action. Les gosses, le lendemain matin, n’ont trouvé qu’un tas de terre à la place de leurs plantations. « Et nos arbres ? » ont-ils dit, pensant tout particulièrement au petit magnolia qu’ils avaient gagné à un concours et qu’ils avaient fièrement planté. Il a fleuri l’an dernier, ils le surveillaient amoureusement cette année. Mais c’était compter sans les bulldozers. Les parents d’élèves, qui occupent l’école en soutien au mouvement des instituteurs pour leurs 500 postes, ont fait stopper les engins. L’adjointe à l’enseignement est passée faire un tour de façon désinvolte : « Amusez-vous bien » a-t-elle dit aux parents. « Et les arbres des enfants ? ». Ce n’est que le jeudi soir que le Service Espaces Verts est venu récupérer deux ou trois arbres, (qui avaient été arrachés au bulldozer !) pour tenter de les sauver. Le petit magnolia a disparu. L’enlèvement de la terre s’est poursuivi vendredi matin, dès 7 h, avant l’arrivée des parents à 9 h.

Merci M. Hunault

A propos des travaux qui ont été entrepris, de façon impromptue, le mercredi 13 mars 2002, pour transformer une partie de l’espace vert de l’Ecole des Terrasses en parking, sans que le Conseil d’Ecole ait pu discuter avec la municipalité, un lecteur nous écrit ceci :

Merci Monsieur Hunault,
Merci d’avoir fait raser les plantations
De l’école des Terrasses !
Grâce à votre intervention,
Les enfants ont échappé
A un terrible danger :
Les arbres !

Les arbres, ils doivent l’apprendre
(ils sont à l’école pour ça, non ?),
Ca traverse les routes,
Ca se jette contre votre voiture
(Alors que les pauvres voitures, elles,
Ne peuvent pas vivre sans Places de parking).

Les arbres, ça lance des branches,
Des glands et des crottes d’oiseaux
Sur la tête des passants,
Ca fout des feuilles mortes partout
Devant les balais
Des pauvres balayeurs de la Ville.

Les arbres, ça symbolise l’union
De la Terre et du Ciel,
Ca vous rappelle que votre vie est courte
Que vous n’êtes pas le maître du monde
(Ca fait réfléchir, quoi : affreux, non ?
Des gens qui apprennent à réfléchir ?
Surtout dans une école !)

Grâce à votre intervention
Les enfants vont découvrir
(S’ils ne le savent pas déjà)
Que les adultes,
Surtout les mairzéadjoints,
C’est pas fait pour écouter les enfants,
En tout cas pas avant le deux avril.

Mais dites, le deux avril, (1)
c’est le lendemain du premier
Joli poisson, non ?

PMB

(1) (C’est en effet le deux avril, soit 15 jours après le début des travaux, que la municipalité accepte enfin de discuter avec le Conseil d’Ecole des Terrasses). Dans cette histoire de places de parking sur l’espace vert de l’école des Terrasses, certains riverains ne sont pas très contents : « il n’y a eu aucun affichage préalable ni consultation des habitants de ce quartier plusieurs mois auparavant afin de leur permettre de donner un avis » disent-ils. Mais on se demande bien pourquoi les habitants auraient été consultés puisque même la Direction des Services Techniques n’était pas au courant du commencement des travaux (prévus deux jours plus tard) et que c’est en catastrophe que des gars des Techniques ont été appelés pour placer des barrières de protection. Le bulldozer avançait et reculait au bout de la rue Henry Dunant sans même qu’il y ait des panneaux de pré-signalisation et parfois même dans le sens interdit de la rue. Oh improvisation !


Ecrit le 27 mars 2001 :

Diplôme de maître chien exigé

La « Gazette des communes » du 11 mars 2002 comporte une annonce (en couleur, c’est plus cher !) : la ville de Châteaubriant va recruter deux gardiens de police supplémentaires « avec armement 4e et 6e catégories » de vrais Rambos sans doute puisque « la qualification de conducteur canin serait un atout supplémentaire (diplôme de maître chien exigé) ». Avec les caméras de vidéo-surveillance qui vont être installées, nous serons bien surveillés !

Ces nouveaux gardiens seront bien payés puisqu’ils recevront « rémunération statutaire + indemnité de fonction de 18 % + prime annuelle ». Eh bé ! Mais ils ne seront sans doute pas chargés de surveiller la vitesse puisque l’annonce indique que Châteaubriant est à une demi-heure de Nantes. Cela suppose qu’on roule à 120 km/h de moyenne, y compris dans la traversée des agglomérations comme Treffieux ou Joué sur Erdre (ça dépend de la route qu’on prend). Une vitesse comme ça c’est peut-être possible mais avec une grosse cylindrée et les flics aux fesses !

C.T.P

Bonne nouvelle. Nous venons d’apprendre qu’un Comité Technique Paritaire (équivalent d’un comité d’entreprise) va avoir lieu en mairie de Châteaubriant le 28 mars 2002. Malgré cela, il faut noter qu’il se sera passé une année complète sans réunion de CTP alors qu’il en faut, de par la loi, deux par an. Les syndicats ont réclamé cette réunion à plusieurs reprises mais le maire a osé dire quand même (voir Ouest-France du 20 mars 2002) qu’il n’était pas au courant ! A quoi sert donc l’Adjoint au Personnel ? C’est son travail de suivre ces questions. A part ça, il est regrettable que dans cette entreprise les syndicats ne se montrent pas bien vigoureux : s’ils avaient tapé du poing sur la table et rendu publiques leurs difficultés, les choses auraient avancé plus vite

Indemnités spéciales

La ville a longtemps cherché à recruter un responsable des services Finances. C’est finalement la secrétaire de mairie de Rougé qui a accepté ce poste. Le budget de Rougé et celui de Châteaubriant n’ont pas la même dimension, surtout quand il faut transférer une partie des ressources et des charges de Châteaubriant à l’intercommunalité. Du coup la municipalité de Châteaubriant a trouvé qu’il faudrait adjoindre un mentor , à sa « Responsable du Service Finances » pour UN AN à raison de 5 heures par semaine. (cela fait bien longtemps, ça !)

Et voilà comment la municipalité a inventé des « indemnités accessoires » qui vont être versées, en supplément de son salaire, à la personne qui est chargée des finances de la communauté de communes (soit 243 € nets par mois, 1594 F environ. Merci pour lui). « Accessoire » dit le dictionnaire : « qui est insignifiant, qui n’est pas indispensable »

« Mais rendez-vous compte, ce sont des salariés qui travaillent 60 heures par semaine » entend-on dire pour justifier ces confortables salaires.

Eh bien ils ont bien tort ! Il serait préférable d’embaucher plusieurs personnes plutôt que de donner « la grosse tête » à quelques-uns, au risque qu’elle éclate un jour ! Et les 35 heures alors ? Ils s’appliquent aux cadres aussi !

Et puis, si le personnel d’encadrement faisait un peu plus confiance au personnel sous ses ordres, on n’en serait pas là. Il est vrai que certains ont besoin de se croire indispensables pour exister.

Un mérite et pas l’autre

Vendredi 15 mars 2002, dans la presse locale, on apprend que M. Jacques Lemaître, maire de Rougé, a été décoré de l’Ordre National du mérite. Bravo ! Ce n’est quand même pas pour avoir refusé d’ouvrir une école publique dans sa commune ?

Mais le plus rigolo, c’est de lire, le même jour, en page agricole de Ouest-France, que la FNP (Fédération Nationale Porcine) que dirige le même Jacques Lemaître, est exclue du Conseil d’Administration du syndicat majoritaire agricole FNSEA, parce qu’elle n’a « pas versé sa cotisation à la maison-mère ». Comme quoi, ce jour-là, Jacques Lemaître n’a pas été décoré du mérite agricole ...


Ecrit en mars 2002 :

Espace Mousquetaire
Comme nous l’annonçions récemment (voir La Mée du 13 mars 2002) le garage Renault va céder sa place à un « Espace Mousquetaire » dont l’entrée se fera à partir du Rond-Point de la Ville en Bois. Le client y sera captif entre stationmarché, vêtimarché, intermarché, restaumarché. Plus besoin de sortir de là, on aura tout pour bouffer, s’habiller et faire réparer sa bagnole. Le rêve !

Le Garage Renault,
Lui, il va s’en aller à l’entrée de la ville, à côté de l’hôtel-restaurant La Marmotte. Petit problème, il voudrait bien profiter de la future rocade Sud qui aboutira au même rond-point que la rocade-est. Mais on n’est pas plus avancé, on ne sait pas où sera ce rond-point.

REDEIM
Un terrain de 6427 m2 a été vendu à la SARL Redeim de Reims pour y édifier un commerce, au 24 rue du 8 mai . Le permis de construire a été accordé le 16 juillet 2001 pour un bâtiment de 554 m2. Un stationnement de 80 places est prévu. La surface de vente réelle sera de 299,50 m2 (ce qui évite à l’entreprise de dépasser les 300 m2 nécessaires pour être soumis à la CDEC : commission départementale d’équipement commercial)

La société REDEIM est maître d’ouvrage : elle dépose un permis de construire et celui-ci est en attente jusqu’à ce que la société ait trouvé à qui le louer. La construction ne commence qu’à ce moment-là en fonction du cahier des charges du locataire. Actuellement les travaux sont commencés. On peut donc en déduire la venue prochaine d’un commerce qui devrait être un commerce « franchisé. ».

Nous n’en savons pas plus pour le moment. Le gérant de Redeim n’a pas répondu aux questions qui lui ont été posées. La Communauté de Communes n’a pas la réponse non plus et M. Ribéra le Directeur Président Général de la Communauté de Communes n’a pas eu le temps de nous répondre. Il faudra donc aller faire un tour dans le coin pour voir les pancartes ... (ndlr : ce magasin est un discount du nom de Aldi)