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Echos 2002-05

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(écrit le 10 avril 2002)

Sens unique : les riverains de la rue de Cambronne sont actuellement consultés sur l’éventualité d’une mise en sens unique. Ils n’ont pas l’air d’être très chauds. Cette rue sinueuse est largement empruntée par les cyclistes qui vont ou viennent du Collège de la Ville aux Roses. Il n’y a que peu de voitures à y rouler. La mise en sens unique obligerait les jeunes cyclistes à passer par la Rue de Provence, qui est plus large et où les voitures roulent plus vite. Ne serait-ce pas augmenter les risques d’accidents ?

Graffitis : les graffitis, ça va, ça vient. Il y en a moins dans le centre-ville (bien qu’on se demande pourquoi personne n’a effacé d’un coup de White le mot « nuisible » taggué sur une boite à lettres près de la Poste), mais on en voit fleurir dans les quartiers, par exemple sur un boîtier de câble chemin de Launay. Rappelons aux propriétaires victimes de ces décorations intempestives qu’ils doivent déposer plainte à la gendarmerie et que la ville s’est engagée à faire les travaux de réfection des peintures. Elle l’a fait récemment rue de la Renaissance.

Parking Pasteur : le parking Pasteur est en réfection. On va même y planter des arbres. Ce sera joli. Sauf que ce n’est pas tout-à-fait la saison et que les pépiniéristes n’ont pas, justement en cette saison, des arbres en stock suffisant. Mais comme tout se fait, à Châteaubriant, au coup par coup et au dernier moment, cela n’a rien d’étonnant. A propos d’arbres, on ne voit toujours pas venir ceux qui étaient prévus rue de la Gare. Les Services Techniques avaient dit à Martine Buron que c’était possible. Ils ont dit à Alain Hunault que ce n’était pas possible. Que croire ?

Souvent Direction varie, bien fol qui s’y fie : l’espace vert de l’école des Terrasses (celui qui a été défait et qui va être refait) était l’objet d’un « projet d’école » qui avait été transmis à la mairie. La mairie a prétendu, il y a un mois, qu’elle n’avait jamais eu ce projet. Et puis elle l’a retrouvé pour la réunion du 2 avril. Miracle de Pâques ?

Restauration : l’hippodrome de Châteaubriant a de grands projets (non ! non ! pas celui de rendre à la ville les 182 777 F qu’il lui doit) : le projet est d’installer sur place une « zone permanente restauration ». Ce n’est pas ça qui va améliorer l’attraction du Centre-Ville !

Incinérateurs : selon la lettre API du 30 mars 2002, la société SARIA d’Issé, annonce trois usines d’incinération de farines animales dans l’Ouest, dont une à Issé, chaque unité représentant un investissement de 47 millions d’euros. La Miéfa (mission interministérielle pour l’élimination des farines animales) pourrait accorder une subvention de 20 % de l’investissement et accorder un prix de rachat préférentiel de l’électricité produite. Il n’empêche que certains industriels ont renoncé à leur projet, pour des raisons techniques, mais aussi en raison des risques financiers ... et de la mobilisation des riverains et des associations écologistes.

Grand-mère : l’incompréhension ça peut vous conduire loin. Figurez-vous qu’au Conseil Municipal de Jeunes, les journalistes présents ont entendu parler d’une « grand-mère sportive de proximité » à propos de la piste de skate-board. Interrogations ? Réflexion ... conclusion : il ne s’agissait que d’une grande aire sportive de proximité. Ah bon.

Pédo : de même, à propos du rond-point de la Ville en Bois, les journalistes présents ont entendu parler de « dalles pododactyles ». Interrogations ? Réflexion ... podo c’est le pied, dactyle c’est les doigts, doigts de main ou doigts de pieds ? Pour des acrobaties sur un rond-point ? Non. Conclusion : c’était sûrement « podotactiles » : qu’on peut palper avec ses pieds. Mais ç’aurait pu être aussi « pédotactiles ». Oui mais pédotactile ça vous a un petit air malsain par les temps qui courent ... Va donc pour podotactiles. Sauf qu’un hebdo local a parlé de dalle « autotactiles ». Au secours le dico !

Dactyle : ouais, mais kes’ kidi l’dico ? Il parle de « dactyle » qui est « un pied formé d’une syllabe longue suivie de deux brèves (par allusion aux doigts qui ont une grande phalange et deux petites ) ». Voilà maintenant que le dico mélange les pieds et les doigts , dans les vers grecs et latins il est vrai. Panique à bord. Ah c’est dur le métier de journaliste !


(écrit le 17 avril 2002)

Démocratie : D’après la loi, tout conseil municipal doit être public et se tenir à la mairie. Cela pose des problèmes lorsque, comme à Châteaubriant, la salle du Conseil est trop petite et ne respecte même pas les normes de sécurité puisqu’il n’y a pas d’issue de secours. Du fait de sa petitesse, un certain nombre de citoyens sont dans le couloir où ils ne voient ni n’entendent rien. Ils nous ont fait part de leur désappointement. N’y aurait-il pas quelque chose à faire ? Au moins mettre la sono dans le couloir ? Et assurer une retransmission sur téléviseur (comme cela s’est fait lors du premier conseil de la nouvelle municipalité). Et dire qui lit les projets de délibération. Annoncer aussi le résultat des votes (combien de pour, contre, abstention). La pratique démocratique à Châteaubriant a encore des progrès à faire.....

Manipulation : Un couple de Châteaubriant, dans les temps de Noël, a acheté une nappe et un sac à pain dans la galerie d’une grande surface. Prix : 24,24 €

Quelques temps après la banque les appelle : « Vous n’avez pas approvisionné votre compte . On nous présente un chèque de 7590 € » . Rapide calcul de tête (merci la table de 7) : cela fait près de 50 000 F. « Vous avez acheté une voiture ou quoi ? » - « Non, juste une nappe et un sac à pain ». Le couple est allé voir le chèque à la banque, sans doute y a-t-il eu manipulation avec un scanner : « Tout a été transformé, c’est bien notre numéro, mais le montant a été changé, même la signature. Heureusement que nous n’avions pas cette somme sur notre compte, sinon la banque aurait payé sans se douter de l’escroquerie ».

La banque, heureusement, a bien voulu considérer le chèque comme « perdu ». Le vendeur le réclamera en vain. Le couple en a été quitte pour payer les frais bancaires, environ 70 F . Mais ouf ! Merci la banque !

Encore un cambriolage qui a été caché ... la sono du Foyer Restaurant des Anciens a été volée le mardi 26 mars, soir du Conseil Municipal. Une vitre du bâtiment a soigneusement été déposée et reposée. Du travail de spécialiste.

Goûtez le bœuf : Pour la prochaine « Rando Ouest-France » qui va avoir lieu le 28 avril 2002 à Châteaubriant, une dégustation de viande bovine va être organisée. Coût : 14 000 F. La ville, qui cherchait à valoriser la viande bovine de la région, n’a pas voulu subventionner, l’association pour la promotion de la viande bovine de Châteaubriant, pas plus que les « Maîtres herbagers » n’ont pas les moyens de faire face. Finalement c’est le Conseil Général qui va financer, dans le cadre de sa campagne de promotion de la viande bovine. Bonne idée !

On recrute

A la mairie de Châteaubriant le responsable du Service des Sports a demandé sa mutation pour une autre commune. Castelbriantais d’origine, bien implanté dans diverses associations de la ville, son départ interroge un certain nombre de personnes sur le fonctionnement de la mairie et sur les relations des élus avec le personnel.

Un avis de recrutement a été passé dans La Gazette des Communes des 1er et 8 avril, candidatures à envoyer avant le 22 avril 2002. Un éducateur pour un tel service ! Eh bien ! Mais c’est vrai que ça coûte moins cher qu’un attaché ou un ingénieur ! D’autant qu’il n’aura pas beaucoup de prime (mais, lui, il n’a pas de moto, de chien, de flingue, de caméra !)

Ca déménage à la mairie de Châteaubriant. A qui le tour ensuite ? Il paraît qu’un nouveau directeur a été recruté pour le Théâtre de Verre  .

Chienchiens : Fini le temps de l’indulgence ! Voici venu celui de la tolérance zéro pour les propriétaires de chien parisiens. Ils sont désormais tenus de ramasser les déjections de leur animal préféré, où que ce soit sur le domaine public, y compris maintenant dans les caniveaux. C’est un nouvel arrêté municipal de la Ville de Paris, publié vendredi 5 avril, devenu applicable dans toutes les rues de la capitale dès le lendemain, qui impose cette réglementation. Tous les propriétaires de chiens se voient dotés d’un petit sac dans lequel pourront être glissées les enveloppes destinées à recueillir les déjections canines qui devront être déposées dans une poubelle.

La même mesure a été mise en œuvre depuis longtemps avec des résultats spectaculaires, dans des grandes villes comme New York, Londres, Barcelone ou Lausanne. Bientôt Châteaubriant ?

Danger, secte. « Troyen » : le mot fait référence au « Cheval de Troie », cheval de bois gigantesque dans lequel les guerriers grecs, avec Ulysse à leur tête, se cachèrent pour pénétrer dans la ville de Troie et la détruire. Il existe aussi des livres qui sont des « troyens » : il en a été envoyé, ce mois d’avril 2002, dans certaines mairies, dont celle de Châteaubriant. Sous couvert d’une association « Non à la drogue, oui à la vie », c’est en fait l’église de SCIENTOLOGIE qui essaie de prendre contact avec des jeunes à qui elle proposera un « test de personnalité » première étape vers la destruction de leur personnalité. Ce n’est pas la première fois que cette secte essaie de transiter par les mairies ou les écoles, voire de demander un emplacement sur le marché. Attention, danger.

240 000 F à la Société des Courses

Dans sa séance du 8 avril 2002, la Commission Permanente du Conseil Régional a accordé une subvention de 661 950 euros à la commune de Châteaubriant, dans le cadre du « Contrat-Région-Ville Moyenne », en précisant bien que « cette subvention sera répartie annuellement selon le poids respectif des tranches de travaux ». Sachant que cette subvention représente environ 9 % des travaux envisagés, on attend de voir, maintenant, quels vont être les travaux engagés

36 588 euros (soit 240 000,00 F) ont été octroyés à la Société des Courses de Châteaubriant afin de financer l’acquisition de nouveaux boxes, au titre du programme de modernisation des hippodromes. Et peut-être aussi pour aider à rembourser les 182 777 F que la dite Société doit toujours à la ville ? Chouette ! (1)


(écrit le 29 mai 2002)

Un certain nombre de lecteurs nous demandent des informations sur ce qui se passe du côté de la municipalité. Ce n’est pas toujours facile de parler ... sur rien. Il ne se fait pas grand chose de public du côté de la municipalité. Que voulez-vous donc qu’on dise ? Voici quand même quelques détails.

Subventions : La soirée « DiJi » prévue par le Conseil Municipal de Jeunes se déroulera comme prévu le 1er juin 2002.

La mairie aurait bien voulu faire parrainer cette soirée par « Mac’Do » qui, semble-t-il, était d’accord pour accorder 4000 francs (600 €) mais n’a pas osé, au vu des réactions suscitées par la publicité « ¨Mac Do » au Conseil Municipal des Jeunes

FMR : En revanche, une subvention de 763 € a été accordée par la mairie, ou plutôt par le Centre Communal d’Action Sociale, pour la radio FMR qui s’est déroulée à Châteaubriant du 21 au 25 mai. Ce ne fut pas sans mal ! Cette radio a demandé une intense préparation et il lui a été reproché ... la défection d’un de ses éléments (l’ani-matrice de radio) qui, au Mans, a eu des problèmes de santé et est arrivée avec un jour de retard. Faut-il rappeler que seuls ceux qui ne font rien n’ont jamais d’anicroche dans leur travail ?

Publicité déguisée : A propos de Mac’Do, un petit article très intéressant dans Ouest-France du 23 mai 2002 : (en page 4) : on sait qu’en France 16 % des enfants souffrent d’obésité ou de surpoids. Mac’Do prétend donc avoir consulté les nutritionnistes et, sur leur conseil, en est venu à recommander aux mères de famille de ne pas offrir un hamburger à leurs enfants, plus d’une fois par semaine ! Inattendu de la part de Mac’DO. Mais vrai ! Mais quand on voit ce genre d’infos dans différents journaux, on se dit que Mac’Do a trouvé une façon originale de se faire de la publicité en conseillant aux parents d’aller dans ce restaurant une fois par semaine ! Mazette, une fois par semaine au restaurant, ça fait cher pour une famille !

Notation : Des salariés de la mairie qui, il y a quelques mois, ont subi une mesure de rétorsion (une baisse de leur notation professionnelle), ont fait appel au Comité Technique Paritaire Départemental (on s’étonne d’ailleurs que la question n’ait pas été évoquée par les syndicats locaux lors de la réunion du Comité technique paritaire local). La mairie n’ayant pas pu donner des justifications valables, ces salariés ont obtenu une revalorisation de leur note. Tant mieux. Le plus drôle c’est que, depuis, le maire et le secrétaire général se rejettent mutuellement la paternité de cette baisse de note injustifiée. Comme quoi, même à un haut niveau, le courage politique peut ne pas étouffer certaines personnes.

Pipi : Les toilettes qui devaient être construites place des Terrasses, à disposition des touristes, ne seront pas faites pour l’été 2002. Rappelons pourtant que c’est le 13 novembre 2000 que la municipalité de Martine Buron a décidé d’acheter le poste « gaz » de 10 m2 situé près de l’école des Terrasses pour permettre cette construction. Et puis, à partir des municipales de mars 2001, tout a traîné Ce n’est que le 28 septembre 2001 que le nouveau Conseil Municipal a décidé cette construction. Et depuis, toujours rien ...Faut pas avoir des besoins urgents !

Goudron

Le permis de démolir l’ancien office de Tourisme  , rue du Château, et de construire une clôture à la place, est accordé depuis début février 2002, mais rien n’est fait, ni la démolition, ni le mur de pierres, ni la magnifique grille qui est prévue ... sur le terrain du voisin !

En revanche, le parking Pasteur vient d’être regoudronné et redessiné et des arbres ont été plantés. Du goudron a été mis ici ou là sur certains trottoirs ou rues de la ville. Ce sont d’ailleurs les travaux nouveaux les plus importants faits par la municipalité depuis 14 mois.

Ren en caisse : La braderie des commerçants, les 21-22 juin 2002, ne va pas connaître d’animation particulière « parce que nous n’avons pas d’argent en caisse » a dit le Président d’ACTION. Dame ! quand on donne 200 € par mois pour décorer un sportif, à la demande de la municipalité, on ne peut pas, en même temps, payer une animation pour les clients. Le plus rigolo c’est que l’un des commerçants, initiateur de cette « action » en faveur des sportifs, qui a dû personnellement mettre la main à la poche, s’en plaint amèrement auprès de ses clients . Figaro-ci, Figaro-là ... pleure pas mon gars, la municipalité t’en remerciera ... peut-être ! !

Le couteau : Le discours « sécuritaire » de l’actuelle municipalité lors de sa dernière campagne électorale, le recrutement de nouveaux policiers, le fait qu’ils fassent des rondes tard le soir, tout ça ne fait rien qu’augmenter le sentiment d’insécurité. Au point qu’un commerçant, arrivé il y a quelques mois, ne sort plus le soir qu’avec UN COUTEAU OUVERT DANS SA POCHE ! Le pauvre homme, il risque de se blesser !

SOS AMITIE : Si donc vous êtes comme lui, en sentiment d’insécurité, h’hésitez pas, faîtes appel à SOS AMITIE. Un organisme de bénévoles qui offre, à tous ceux qui choisissent d’appeler, la possibilité de mettre des mots sur leur souffrance et, ainsi, de prendre le recul nécessaire pour retrouver le goût de vivre. SOS AMITIE recrute aussi des « écoutants » et a besoin de soutien financier. Les plus proches sont :

SOS Nantes 02.40.04.04.04
SOS Rennes 02 99 59 71 71
SOS Angers 02 41 86 98 98

L’opération « Immeubles en fête » se déroulera le mardi 28 mai 2002

L’initiative   en revient à un parisien, M. Atanase PERIFAN en 2000 et a été reprise au niveau national par l’association des maires de France et l’Union Nationale HLM . Une centaine de villes participent en 2002 et l’Office Public d’HLM de Loire-Atlantique (OPAC), avec sa nouvelle directrice Mme Annie GUIRADO, s’y est associée cette année et a obtenu le concours matériel de la municipalité de Châteaubriant .

Les habitants des logements HLM (immeubles et pavillons) ont reçu une lettre conjointe de l’OPAC et de la municipalité les incitant à inviter leurs voisins à « partager un pot » ensemble dans la rue. L’OPAC met à disposition, sur demande, des sets de table (assiette, gobelet, couverts, serviettes) et des ballons gonflables « pour mettre encore plus de couleur et de gaieté dans votre manifestation ». La municipalité propose de mettre à disposition des tables et des chaises et de prendre en charge le « pot ».

Contacter : M. BARON à l’OPAC (02 40 81 32 91) ou M. BABILAERE, mairie (02 40 81 02 32)

L’Office HLM souhaite ainsi « encourager les habitants à profiter de cette opportunité pour rencontrer leurs voisins, faire communiquer les gens entre eux, créer du lien social ». Ce même jour, la municipalité inaugurera le square qui remplace le bâtiment de l’ancien UNICO, démoli en ce mois de mai. Dans ce bâtiment la municipalité précédente avait le projet de faire des salles de réunion pour le quartier. C’est râpé. Le square (le skare comme disent les gamins pour qui le mot n’est pas familier) sera bien joli mais, une fois de plus, les jeunes n’auront que la rue et les halls d’immeubles pour se retrouver et « créer du lien social » (expression à la mode).

Réponse à un lecteur chômeur attentif et anonyme

Un « lecteur chômeur attentif et anonyme » comme il se définit lui-même, nous reproche de ne parler que des chômeurs des catégories 1 et 6 et pas de ceux des catégories 2 à 5 . Il nous reproche par ailleurs de prendre nos chiffres du chômage à l’Observatoire du Conseil de Développement et pas directement à l’ANPE.

Répondons-lui que l’ANPE est « pro-ducteur » de ces chiffres mais n’est pas habilitée à les communiquer d’autant plus que ce sont des chiffres « bruts »

Répondons-lui aussi que, malheureusement, les chiffres du chômage dans les statistiques de l’INSEE ne concernent que les catégories 1 et 6 et que, selon la définition internationale adoptée en 1992 par le Bureau International du Travail, un chômeur doit être sans emploi, c’est-à-dire « ne pas avoir travaillé, ne serait-ce qu’une heure, durant une semaine de référence »

A part ça, nous sommes bien d’accord avec lui, les personnes qui travaillent à temps partiel, contre leur gré, devraient figurer dans les chiffres du chômage car elles sont, au même titre que les autres, en situation de précarité. Et que c’est ça, l’insécurité la plus insupportable.

Soirée Diji

Faut vous y faire, les soirées « Diji » (pro- noncez did-ji) c’est ce qui correspond aux « boums » d’il y a 20 ans et aux bals à papa des retraités. Sauf que ce n’est pas la même musique. Techno, rock, rap  , reggae... La soirée du 1er juin 2002 organisée par le Conseil Municipal des Jeunes de Châteaubriant sera animée par Disconight (pour un coût de 275 €). Elle est réservée aux 12-16 ans.

ATTENTION, pour pouvoir acheter un billet d’entrée (3 €), il faudra disposer d’un carton d’invitation, qui est à retirer auprès des jeunes élus ou à la mairie. Les entrées se feront jusqu’à 22h30. La soirée se terminera à 0h45. Ce sera un style « discothèque » pour très jeunes. 400 sont attendus.

Les jeunes élus se sont répartis en trois équipes pour préparer la salle, se relayer au bar et aux entrées, et ranger la salle. Les boissons et confiseries seront à 0,50 euros, les sandwiches à 1,50 €, les parents seront priés de se montrer discrets. Une lettre a tout de même été envoyée par la mairie aux parents des jeunes conseillers pour leur expliquer les modalités de la soirée. Il est surtout demandé aux parents de ne pas oublier de venir chercher les jeunes à la fin (ça arrive ! Ça arrive !). « Le nombre des démarches à faire, et le budget à prévoir nous ont surpris » ont dit les jeunes qui, d’emblée, se déclarent prêts à recommencer .

Par ailleurs, ils ont demandé que la programmation culturelle du Théâtre de Verre   tienne un peu compte de leurs goûts.

Renseignements : mairie 02 40 81 02 32

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