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Echos 2003-08

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Écrit le 10 septembre 2003 :

Une patinoire pour Noël

L’été fut chaud ! L’hiver sera froid : pour l’hiver prochain, la municipalité aurait prévu de louer une patinoire à installer derrière la mairie. L’entretien d’une piste glacée sera « chaud ». Et pourquoi pas une piste de luge dans la rue Aristide Briand avec canon à neige et toboggan final débouchant sur la patinoire ? Et pourquoi pas, l’an prochain, Châteaubriant-plage comme à Paris ? Les finances communales vont-elles longtemps suffire à toutes ces fantaisies, agréables évidemment, quand on a les moyens de se les payer. Si ça dérape, on finira par patiner dans la semoule. (finalement, il n’y a pas eu de patinoire, du moins en 2003)

Illuminations : l’hiver prochain les illuminations de Châteaubriant seront grandioses. De nouveaux luminaires, gigantesques, sont en préparation. De quoi faire concurrence aux Champs Elysées, aurait dit not’maire. Tout ça c’est très beau. Au bout du compte, qui paiera ?


Ecrit le 17 septembre 2003 :

Qu’est-ce qu’un mépris profond ?

Réponse :

Une jeune femme de milieu modeste hérite de ses parents. Elle achète une maison à Châteaubriant . Signature chez un certain notaire qui s’étonne . « Cette maison est trop belle pour vous. J’aurais pensé plutôt la vendre à un médecin ». Ainsi il doit y avoir des maisons modestes pour les gens modestes et des maisons cossues pour les classes sociales élevées ? Ségrégation sociale.


Ecrit le 24 septembre 20003 :

Pique-niqué

Le pique-nique de l’Amicale Laïque a été interdit en juin dernier au bord de l’étang de Choisel à Châteaubriant (relire La Mée du 25 juin 2003).

Or un pique-nique du Cyclo-club Castelbriantais, avec barbecue et tout et tout, a eu lieu au même endroit avant la Foire. L’autorisation a-t-elle été demandée ? A-t-elle été accordée ? Pourquoi aux uns et pas aux autres ? (note du 28 septembre : cette autorisation a bien été accordée)

Bougé

Les travaux sont en cours place Ernest Bréant qui avait bien besoin de rénovation. Des dalles de 25 cm d’épaisseur sont posées sur lit de sable et ne devraient donc pas bouger. Il y a cependant des détails qui surprennent :

- Les dalles ne sont pas toutes du même blanc
- Quelques dalles rugueuses sont placées au milieu de dalles lisses
- Certaines dalles sont déjà écornées
- Certaines dalles ont un léger décalage en hauteur par rapport aux autres

Au prix que ça coûte, ce devrait être parfait.

Une inquiétude : ces dalles ne vont-elles pas être glissantes par temps de pluie ?

Bruité

La charpente du bowling est montée : le plus « heureux » dans l’affaire est le voisin nord qui a un haut mur le long de son jardin, le privant de soleil une grande partie de la journée. Comme il aura, en plus, les bruits de portières des voitures qui dépoteront des jeunes, et les cris des joueurs en pleine compétition, il est vraiment « heureux ».

Concurrencé

Selon Presse-Océan du 10 septembre 2003, le plus grand bowling de France ouvrira en décembre à St Herblain (limite de la zone Atlantis) avec 32 pistes de bowling, 2 bars à thèmes, un restaurant de 140 places, un espace séminaire, 24 billards, une salle de jeux vidéos et 267 places de parking.


Écrit le 1er octobre 2003 :

Billard baladeur
A en perdre la boule

Il existe un club de billard à Châteaubriant, installé actuellement dans les locaux de la Trinité (lesquels seront détruits quand le « projet Trinité » sera en cours). Pour loger ce club, la municipalité avait prévu un emplacement dans le futur bowling. Mais le club n’a pas voulu de cette cohabitation bruyante.

La municipalité a donc acheté les anciens « Meubles Métayer » rue Guy Môquet. Mais diverses contraintes techniques font que les lieux ne conviennent pas non plus au club de billard, paraît-il.

Qu’à cela ne tienne : le club va donc être installé dans le local « Vernisserie » pour lequel une demande de permis de construire a été déposée le 6 mai, dans le but de faire un local destiné ... aux activités artistiques. Et on y met le Club de Billard ? On ne comprend plus. Qu’est-ce qu’on met alors dans le local ex-Métayer ?


Écrit le 8 octobre 2003

Un petit tour pour 45800 euros

Le titre est en gros, en pages « sports » de Ouest-France du 27 septembre 2003 : Châteaubriant sera ville-départ du Tour de France en 2004. Le chroniqueur rappelle que cela s’est produit déjà le 7 juillet 1983. Ainsi le fils Hunault réitère « l’exploit » de son Papa, à 20 ans d’écart.

Le problème c’est que cet « exploit » n’est pas gratuit, pas du tout gratuit. Cela coûte la peau des fesses et des oreilles réunies.

On parle de 45 800 euros (soit 300 000,00 F. On est riche à Châteaubriant).

Ah, autre chose : il va falloir se dévouer pour accueillir des coureurs du Tour de France chez soi en juillet prochain ? Dame ! Faudra ben les loger.

Minigolf

La Mée a déjà raconté comment les feuilles des arbres salissent la piste du minigolf et comment celle-ci se remplit d’eau lors des grosses averses.

Sans doute l’entretien hivernal a-t-il été jugé trop onéreux car la piste de mini-golf est fermée depuis le 29 septembre et ne rouvrira qu’au printemps « selon les conditions météorologiques ».

Chiche que la municipalité envisagera une couverture du minigolf, après la couverture du vélodrome ?

Billard, bowling, mini-golf (et toujours un projet de golf) : de quoi en perdre la boule


Ecrit le 8 octobre 2003 :

Bowling : attendez-vous à savoir ....

... que Nantes-Gestion-Equipement, qui va gérer le bowling de Châteaubriant, s’attend à un résultat « très négatif (...) même si l’on dispense le délégataire du paiement d’un loyer » .La ville avait prévu que l’exploitation du bowling rapporterait 39 815 € par an, tandis que NGE prévoit un déficit de 136 781 € donc un écart de 176 596 € . La société NGE a donc prévu le versement, par la ville, d’une « compensation financière variable selon les résultats du bowling ».

... que le bowling va donc être un gouffre. La ville a prévu qu’il y aurait 25 parties par jour et par piste. Soit 150 parties par jour. Cela paraît impossible !

... que la ville se réserve 200 heures par an pour l’accueil au bowling de la population d’âge scolaire, en échange d’une redevance de 41 000 € HT   versée par la ville.

... que les tarifs par personne et par partie, seront, après 20 h, de 3,95 € en semaine, de 4,70 € le vendredi et de 5,40 € le samedi et le dimanche

Attendez-vous à savoir que la ville de Châteaubriant vient de faire quatre emprunts d’un montant total de 3 484 000 euros (soit presque 23 000 000,00 F) dont 503 000 € pour le bowling


Ecrit le 15 octobre 2003

Bowling : un futur boulet

Un important Conseil Municipal s’est tenu le 8 octobre 2003 à Châteaubriant. A l’ordre du jour, notamment, la question du bowling. Et tout ce qu’il faut pour noyer les citoyens.

La municipalité précise le coût de construction du bowling : 938 762,14 € HT  , soit plus de 6 150 000,00 F, non compris les 260 000 € de la sortie de secours. La municipalité annonce 52,74 % de subventions. Il reste à la charge de la ville la somme nette de 443 618,60 € soit presque 3 millions de francs.

Au Conseil Municipal du 30 septembre 2002, il était prévu un coût de construction de 877 091 €, avec 67 % de subventions, ce qui laissait 295 918 € à la charge de la ville

Ainsi, en un an, le coût net du bowling est passé de 295 918 € à 443 618 € soit une augmentation de 51 %. Mazette !

Comme dit la municipalité « les subventions attendues sont en général accordées ». Le 30 septembre 2002 la subvention espérée du FNADT était de 400 000 euros.. Le 8 octobre 2003, la subvention accordée n’a été que de 80 000 €. Cinq fois moins.

41 000 contre 41 000

L’exploitation de ce bowling, la municipalité en confie la gestion à NGE (Nantes Gestion Equipement, dont le principal actionnaire est la mairie socialiste de Nantes ! !). Le contrat d’affermage (qu’il a fallu réclamer : la presse n’en a pas été destinataire au départ) précise que :

1.- NGE versera 41 000 € à la ville, à titre de loyer (redevance d’affermage), chaque année pendant 8 ans.

2.- La ville versera 41 000 € à NGE comme « vente de créneaux scolaires », chaque année pendant 8 ans.
41 000 - 41 000 = zéro

Le contrat d’affermage précise que ces créneaux horaires représentent 200 heures annuelles sur 3 pistes. Mais l’adjoint aux finances a dit que, par téléphone, NGE lui a promis 400 heures sur 3 pistes. Mais on a voté 200 heures sur 3 pistes ! Bref, on n’y comprend rien et la majorité a voté comme un seul homme sans savoir ce qu’elle votait exactement.

Admettons 400 heures sur 3 pistes, ça fait 1200 heures. Comme il faut une demi-heure par partie, cela fait donc 2400 parties. Tout ça pour des « créneaux scolaires » où la partie est à 2,50 €..

2400 x 2,50 = 6000 euros.

Alors pourquoi paiera-t-on 41 000 euros ?

Déficit

NGE s’attend à une gestion déficitaire. Elle a donc pris ses précautions : si la marge brute réelle de NGE n’est pas satisfaisante, la ville versera une subvention d’équilibre à NGE.

- NGE a prévu un chiffre d’affaires de 267 279 €.
- La ville a prévu 338 737 €. ... alors :

si le chiffre d’affaires est inférieur à 267 279 €, on fait les calculs suivants :

Par exemple, si le chiffre d’affaires est de 250 000 €, on calcule :

267 279 - 250 000 = 17 279
17279 x 50 % = 8639,50 €

338 737 - 267 279 = 71 458
71458 x 90 % = 64 312,20 €

et on additionne :

8639,50 + 64312,20 = 72 951,70 €

la ville versera 72 951,70 € la première année soit 479 000,00 F environ (et même type de calcul les 8 années suivantes)

b) si le chiffre d’affaires est compris entre 267 279 € et 338 737 €, on fait un autre calcul. Par exemple, si le chiffre d’affaires est de 280 000 €, on fait

338 737 - 280 000 = 58 737
58 737 x 90 % = 52 863,30 €. (346 000,00 F)

La ville versera 52 863,30 € (un peu plus de 346 000,00 F). Et le même type de calcul sera à faire tous les ans.

Et tout ça s’ajoute aux 41 000 € annuels, et au fait qu’il n’y aura pas de loyer pour compenser les frais de construction. Vous avez compris à quel point ça va coûter cher ?

Mais au lieu d’expliquer les choses à peu près clairement comme ci-dessus, il est écrit à l’article 24 du contrat d’affermage, que la ville versera une « dotation financière » ainsi calculée :

« la somme de :

90 % de la différence entre la marge brute globale réelle pour son montant inférieur au compte de résultat prévisionnel et dans la limite d’une marge de 267 279 €

et 50 % de la différence entre la marge brute globale réelle pour son montant inférieur à 267 279 €

Cette phrase est totalement incompréhensible : sans doute pour que le citoyen ne puisse pas faire des calculs.

Pigeon

Un jour, le regretté Coluche, imitant un jeu télévisé, posa la question : « Quelle différence y a-t-il entre un pigeon ? ». Devant cette question incompréhensible, le candidat resta coi, et perdit tout. Eh bien à Châteaubriant c’est la même situation et les citoyens perdront tout (et d’abord la boule ?).

Allons castelbriantais, va falloir vous secouer pour ne pas rester devant la télé et vous dévouer pour aller jouer aux boules, sinon tout le monde paiera. Pour vous rassurer sachez que vous pourrez jouer au billard (6,50 € de l’heure) et surfer sur internet puisque NGE prévoit de créer un cyberespace dans la mezzanine du bowling. L’heure d’accès à internet coûtera 3 euros (c’est cher ! au magasin voisin, Difintel, l’heure est à 1 €)

NGE prévoit un investissement de 44 206 euros (insonorisation de la salle, 3 ordinateurs, boules, quilles, chaussures, 120 chaises, 33 tables, 3 billards). La ville s’est même demandée si elle ne pourrait pas en prendre une partie à sa charge !

100 à 150 parties par jour

Les heures d’ouverture : 54 h/semaine hors vacances scolaires, 66 heures par semaine pendant les petites vacances, 44 h les semaines d’été

Les tarifs (la partie, chaussures comprises)

Du lundi au jeudi : 2,50 € avant 20 h
3,95 € après 20 h

Le vendredi : 2,50 € avant 20 h
4,70 € après 20 h

Samedis dimanches : 5,40 € avant 20 h
5,40 € après 20 h

NGE prévoit 17 parties par piste et par jour la première année (soit 102 personnes par jour). La ville a prévu 25 personnes par piste et par jour (soit 150 personnes). Cela fait une grosse différence.

Bref : Ce bowling sera un sacré boulet !


Ecrit le 29 octobre 2003 :

Des courses de cochons à l’hippodrome

Le Conseil Général a de l’argent, du moins pour les dépenses de prestige .Le jeudi 23 octobre 2003, il a modifié le règlement des aides aux hippodromes en acceptant d’aider trois d’entre eux, à commencer par celui de Châteaubriant, à construire un restaurant panoramique : il versera pour chacun 100 000 € (soit 656 000,00 F). Etrangement, la procédure habituelle n’a pas été respectée : le dossier est arrivé directement en séance du Conseil Général sans passer par la commission agriculture.

Petit détail : la subvention aux associations de promotion de la filière porcine diminue de 15 000 €. Il est vrai qu’on n’a jamais vu des courses de cochons à l’hippodrome. Y verra-t-on des courses d’ânes ?

On peut se demander quelle est l’utilité d’un restaurant panoramique pour un hippodrome qui n’a que quelques journées hippiques par an. Les restaurateurs et traiteurs de Châteaubriant risquent d’y perdre !

On peut se demander si la Société des Courses de Châteaubriant va demander une subvention à la ville pour cette construction.

On peut se demander enfin à quelle date la Société des Courses remboursera à la ville les 182 777,00 F (27 864 €) qu’elle lui doit encore ? Allons, un bon geste ! Il y a tant d’associations de Châteaubriant, à but non lucratif, qui auraient besoin d’aide.

Du pain et des jeux

Du pain et des jeux, panem et circenses (comme disaient les Romains qui ont été, pendant des siècles, fous des jeux du cirque).

Horreur et démesure

Cette drogue collective ponctuait la vie quotidienne des citoyens de Rome. Les élections se faisaient sur l’ampleur des spectacles qui étaient toujours financés par les hommes politiques sur leurs propres deniers. C’était un concours permanent de démesure, c’était à qui offrirait les jeux les plus extraordinaires mais aussi les plus cruels et les plus dégradants. Il fallait toujours monter en puissance et faire du nouveau. Le public en redemandait et devenait au fil des années de plus en plus blasé dans l’horreur... Tout cela pour se faire réélire...

Parfois, on se demande si le temps du pain et des jeux n’est pas revenu à bas bruit, sous des formes différentes. Deux réflexions :

La télévision dite de réalité offre de plus en plus d’émissions qui montrent des hommes et des femmes dans des situations humiliantes. Leur souffrance psychologique et morale est offerte à un public avide de voyeurisme. Comme sous l’Empire romain il faut sans cesse faire du nouveau, aller toujours plus loin dans l’abject pour séduire les téléspectateurs voyeurs. Du pain et des jeux...

Aujourd’hui, les hommes politiques jouent aussi, mais sur un autre registre, de la séduction des foules. Les villes se targuent d’offrir des divertissements de plus en plus nombreux et sophistiqués pour plaire à leurs citoyens-électeurs. On dépense sans compter des sommes folles pour des illuminations ou des spectacles, voire même pour recevoir le Tour de France, histoire de faire parler de sa ville 30 secondes à la télévision. Du pain et des jeux. Seule différence avec l’Antiquité, c’est la collectivité qui paie ...

Pisse-froid

Personne n’ose s’élever contre cet état de fait, de peur d’être traité de pisse-froid. Le chômage progresse, des nouveaux licenciements se pointent à l’horizon, qu’importe ! Amusons-nous ! Après nous le déluge !

Ce mode de fonctionnement est extrêmement pernicieux. Heureux du spectacle, voulant comme l’autruche ignorer le coût des choses, les citoyens de base ne sont pas enclins à poser les questions qui fâchent.

Ils se félicitent même publiquement de l’initiative  . Comme le spectacle est gratuit, il est qualifié de populaire et le tour est joué. Le peuple a eu son divertissement, qu’il se taise et surtout qu’il vote pour ceux qui l’ont diverti ! Avec cet état d’esprit, on jugera bientôt une gestion publique sur la qualité et le nombre de fêtes réalisées. Du pain et des jeux...

Il ne s’agit pas de décrier les fêtes en tant que telles mais de réfléchir sur l’utilisation qui en est faite .... Et puis rien n’est gratuit dans la vie, un jour ou l’autre il faudra passer à la caisse car contrairement aux politiciens romains, aujourd’hui ce sont les contribuables qui règlent la note.


Ecrit le 22 octobre 2003 :

Tous des soulauds !

L’opinion publique a vite fait de cataloguer les salariés municipaux. « Tous des soulauds » disent les bonnes gens.

Pour en avoir le cœur net, la gendarmerie de Châteaubriant a fait, par DEUX FOIS, un contrôle d’alcoolémie, inopinément, à la sortie des ateliers municipaux. (Ces contrôles sont-ils bien légaux ? Imaginons que ça se fasse à la sortie de toutes les entreprises ?). Tous ont soufflé dans le ballon, tous négatifs. Bravo !

Tous ? Non. Il y a, comme par hasard, d’aucuns « chefs » qui, sans doute prévenus, se sont bien gardés de sortir à l’heure et ont sagement attendu que les gendarmes s’en aillent ....

Les chiens

Echafaudages, protection des surfaces vitrées : il y a de la peinture de façade en prévision à la mairie de Châteaubriant. Ce n’est pas du luxe. Sauf que, dans ce cas, il y a une déclaration de travaux à faire, d’autant plus que la mairie se trouve en périmètre protégé soumis à l’architecte des Bâtiments de France. Or la demande d’autorisation a été faite le 30 septembre. Les travaux ont commencé le 7 octobre. Le délai de deux mois (excessif, c’est vrai) n’a donc pas été respecté. Ceux qui sont chargés de faire appliquer les lois ne se les appliquent pas à eux-mêmes ? Les lois sont-elles faîtes pour les chiens ?

Stationnement irrégulier

La photo publiée dans La Mée du 1er octobre 2003, montrant une Audi Noire immatriculée 850 BAE 44 stationnée sur un emplacement handicapé devant un magasin pour handicapés, a fait jaser dans les chaumières. Des photocopies de l’article ont été prises « pour faire voir aux policiers municipaux ». Cependant, des castelbriantais bien intentionnés ont prétendu que le panneau d’interdiction de réservation du stationnement aux personnes handicapés n’était pas visible. D’abord c’est faux : la photo publiée montre qu’il est très visible. Ensuite : nul n’est censé ignorer la loi : tout juriste sait cela. Les arrêtés municipaux sont-ils faits pour les chiens ?

Panneaux volants

On se souvient qu’à la demande de la DDE (direction départementale de l’équipement), une vitesse de 70 km/h avait été instituée aux entrées et sorties de la ville de Châteaubriant. Mais notre maire est plus sévère : il a fait mettre le 50 km/h dès son élection. Seulement voilà : la gendarmerie départementale s’est avisée de venir, régulièrement, verbaliser les contrevenants ... qui ont alors protesté auprès de l’édile municipal. Celui-ci a fini par céder et a décidé de remettre le 70 km/h. Il a fallu déposer les panneaux « 50 » et remettre des panneaux « 70 ». Voui, mais y’a pas eu moyen de retrouver ces sacrés panneaux, sauf un. Du coup il y avait une route qui était à 50 km/h dans un sens, et 70 km/h dans l’autre. Délirant !

L’unique panneau a donc été enlevé. Les autres, on les cherche. Si des fois vous en avez vu passer .... En tout cas à la DDE on rigole de cette politique de gribouille.


Ecrit le 5 novembre 2003

Chine : d’où viennent les petites dalles de « granit » gris qui sont actuellement placées autour de la mairie de Châteaubriant ? On vous le donne en mille : elles viennent de Chine (paraît que c’est moins cher que le granit breton). C’est comme ça que, peu à peu, on enlève du boulot aux ouvriers français. Vous pouvez en rire ... jaune.

Cassées : le problème c’est que, le travail n’est pas encore fini, mais les dégradations sont commencées. Certaines dalles ont été posées cassées. D’autres se sont cassées en quelques jours ....

MST en ca

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