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Echos 2005-01

Voir aussi : Le Pen et la Récup’, en bas de la page 1969

Voir aussi : voeux du maire, 2005

Souvenir : le maire de Châteaubriant a fait allusion aux victimes du tsunami. Mais il a « oublié » de citer Mme Huard, décédée de la veille. C’est peut-être pour se rattraper qu’il a organisé un rassemblement à La Sablière lire page 1969. Il a réussi son coup : y avait même la télé .

Raté : l’initiative du maire de Châteaubriant a été relayée par le journal communiste l’Humanité. Pour des raisons de calendrier elle n’a pu être annoncée dans La Mée.


Ecrit le 4 mai 2005 :

Publicité critique

Il est rare que la publicité se fasse critique : c’est pourtant le cas de « Vivre et habiter »(mai-juin 2005). Dans son analyse sur l’immobilier dans le Pays de Châteaubriant, la revue note que la hausse moyenne a été de 70 % en 5 ans, « hausse complètement déraisonnable » quand les salaires ont augmenté, au mieux, de 5 à 10 % sur la même période ! La revue signale que « les prix sont trop élevés, les clients n’arrivent plus à suivre »

L’article est élogieux sur Ancenis « réputée pour son dynamisme économique » mais ne signale pour Châteaubriant que des ambitions. Il semble faire crédit à Alain Hunault : « Au Théâtre de Verre et à la Halle de Béré sont venus s’ajouter un bowling et un complexe cinématographique de quatre salles. Une médiathèque est en cours de construction ». En fait, la seule chose que l’on doive à Alain Hunault, c’est le bowling (qui aura coûté 124 000 € en subvention en 2004). Tout le reste est dû à la municipalité précédente.

TNT

La télévision numérique terrestre (TNT) ne concernera Châteaubriant qu’en septembre 2005, pour les téléspectateurs branchés sur Nantes. En revanche, ceux qui sont branchés sur l’émetteur de Rennes peuvent déjà la capter. A condition de se payer un adaptateur (de 80 à 500 euros). Pas à la portée de tout le monde..

Plate

La « Plateforme de services » qui doit se situer à l’emplacement de l’ancien hôpital (les gens qui s’y stationnent devront aller ailleurs !) est promise depuis mars 2003. Le bulletin municipal d’avril 2005 annonce « cet équipement qui en est au stade de l’avant-projet ». Avant-projet seulement ?*

Annoncez, annoncez ! C’est pour faire trouver le temps moins long !

Domicile-services

Le domicile-services « projet Trinité » devrait accueillir les premiers locataires à la mi-mai. Il a soulevé des espoirs ... et des déceptions en raison du coût. Il reste encore un T2 (250 € :mois) et un T3 (300 € par mois), à cela il faut ajouter les charges des parties communes, et les frais inhérents à chaque logement (électricité, ménage, etc), et bien sûr la taxe d’habitation, etc.

Mais ce qui fait tousser le plus c’est la « redevance-services » qui coûte 400 € par mois, pour une personne seule. Certes le service est intéressant : une personne qui passe tous les jours, qui peut faire quelques courses et accompagner chez le médecin, un possible appel médical de nuit, des animations l’après-midi (et un repas commun, 3 jours par semaine). Mais cela ne saurait remplacer les soins attentifs et permanents d’une maison de retraite.

Pour beaucoup de personnes, le coût total est trop élevé. Rens. 02 40 41 27 77

Eoliennes

Sous l’égide de la Région Pays-de-Loire, un certain nombre de personnalités de tous bords politiques ont écrit aux Sénateurs, avant le débat sur les éoliennes : les amendements déposés par M. Serge Poignant « vont clairement à l’encontre du développement de l’énergie éolienne sur le territoire français. Cela est particulièrement dommageable pour notre région qui représente un des plus forts potentiels éoliens de France et qui manque de moyens de production d’énergie électrique »..

La lettre explique notamment que « l’utilisation de l’énergie éolienne s’inscrit dans une réelle volonté de développement durable. Et contrairement à certaines sources d’énergie, l’implantation d’éolienne est réversible, car les équipements sont facilement démontables et recyclables, ce qui limite l’impact à long terme, et n’impose pas d’hypothèque pour les générations futures ».

Oui, oui et oui

Une réunion va avoir lieu avec l’ADIC (association des industriels), le jeudi 12 mai, au sujet du Traité Constitutionnel Européen. C’est une réunion sur invitations uniquement, avec, comme intervenants, Michel Hunault (oui), Alain Mustière (Oui) et Dominique Lebreton (oui). Les questions devront être posées à l’avance. Il s’agit donc d’un « débat » très « ouvert ».

La veille, 11 mai, le Parti Socialiste invite Jean-Marc Ayrault pour une réunion publique (pour le Oui).

Signalons aussi une réunion publique ...autour du Non, avec le Parti Communiste, le Mouvement Républicain et Citoyen (MRC), ATTAC , etc, le mardi 3 mai, 20h salle Omnisports. (cf p.10)

Vestiaires

De nouveaux vestiaires au stade de la Route de Vitré à Châteaubriant, ce ne serait pas un luxe. Des éléments « modulaires » ont été prévus pour 150 000 euros HT. Un appel d’offres a été lancé le 24 mars 2005. Ouverture des plis prévue fin avril ........ et là, RIEN, pas de pli ! Quatre entrepreneurs sont venus chercher des renseignements. AUCUN n’a fait de proposition. Les choses vont encore traîner. Les scolaires et les rugbymen du SAC vont être déçus. ’ (ndlr : nouvel appel d’offres le 20 mai. Attribution :
18 095,81 € HT pour le gros-œuvre
127 054,28 € pour la construction modulaire
cf Conseil Municipal du 6 juillet 2005)

Biblio-tarde

La commande de livres à la Bibliothèque Municipale de Châteaubriant, qui se fait chaque année, n’a été signée que fin avril par l’organisme compétent : la Communauté de Communes du Castelbriantais.

Quatre mois de retard dus au fait que l’appel d’offres n’a été envoyé que le 18 février (pour une réception le 14 mars).. Pas de livre acheté dans l’intervalle. Les habitués de la bibliothèque s’étonnaient .

Par ailleurs, le maire a invité certains castelbriantais par courrier ou par note de service, mais a « oublié » de prévenir La Mée ! Voyez-vous comme c’est étrange ! Son sens de la démocratie ( ?) a des ratés. lire en bas de la page 1969.

Absent : le Sous-Préfet, contrairement aux habitudes de ses prédécesseurs, a sans doute considéré qu’il faisait lui-même sa réception « vœux » et qu’il n’avait pas de raison d’honorer celle du maire de Châteaubriant plus que celle des autres maires. Il avait donc délégué son secrétaire général.

La ferme ! : habituellement le maire de Châteaubriant permettait au Conseiller Général Jean Seroux de dire quelques mots. Rien de tout cela cette année. Est-ce parce qu’il aurait fallu passer la parole aussi à la Conseillère Régionale Françoise Gentil ? Martine Buron, elle, donnait généreusement la parole à ses adversaires, Jean Seroux et Michel Hunault.

Autorités : un certain nombre de personnalités étaient présentes aux vœux du maire de Châteaubriant : directeurs de collèges, percepteur, gendarmes, pompiers, mais il en manquait. Quelques chefs d’entreprise mais pas la foule de ce côté là.

Choix : 800 personnes aux vœux du maire de Châteaubriant. 300 à la Sablière (avec cette fois davantage de public « populaire » venu même de communes extérieures). Peut-être que le m’as-tu-vu et la galette des rois sont plus attractifs que les démonstrations d’attachement aux libertés.

Nouveaux arrivants : dans certaines communes comme Saffré ou Mésanger (proximité d’Ancenis), les maires chiffrent par centaines les nouveaux arrivants et les maisons qui se construisent.

A Châteaubriant le maire n’a fait aucune référence à un quelconque accroissement de population. Il espérait pourtant 400 habitants supplémentaires par an.

D’après les chiffres de l’Etat-Civil (publiés par Presse-Océan) : 131 naissances à Châteaubriant en 2004 et 112 décès, cela fait 19 Castelbriantais de plus. Pour atteindre 400, il manque donc 381 personnes soit environ 95 familles. On en est très loin ! La mairie voulait faire « sa » journée d’accueil des nouveaux arrivants, le 22 janvier. On n’en entend plus parler ....

Beaux draps : la sécurité, à Châteaubriant, est en de beaux draps. Une cinquantaine de paires (de drap) ont disparu tout début janvier de la salle de repassage d’un grand Hôtel du centre-ville de Châteaubriant. C’est peut-être pour faire des banderolles ? En tout cas il ne se passe plus rien à Châteaubriant : toutes les petites incivilités, naguère montées en épingle, sont soigneusement cachées ... effacées.

Vestiaires sportifs : la ville de Châteaubriant a lancé un appel d’offres pour la construction de vestiaires sportifs, route de Vitré, pour un coût de 150 000 €.
Première surprise : on n’a jamais entendu parler de ça. Des vestiaires tout neufs existent déjà sur le nouveau terrain de foot, route de Vitré. Mais il paraît qu’ils sont insuffisants.

Deuxième surprise : habituellement ne figure pas le coût, sur l’appel d’offres (ce qui est d’ailleurs un peu « jésuite » puisque le coût figure habituellement dans les délibérations de Conseil Municipal).

Cimetière : un avis d’appel à la concurrence a été lancé par la mairie de Châteaubriant le 7 janvier 2005, pour une première tranche d’un coût de 1 296 000 € HT.

Numismatique : Un congrès va avoir lieu à Châteaubriant en mai ou juin. L’un des intervenants présentera des jetons aux armes de seigneurs de Châteaubriant. Un autre parlera de la médaille de souvenir de la cavalcade de 1878.


Ecrit le 2 février 2005 :

Parking : l’immeuble « Métayer » situé à Châteaubriant rue Guy Môquet fait l’objet d’un appel d’offres déposé le 21 janvier 2005. Il s’agirait d’y faire un parking avec entrée rue Guy Môquet et sortie rue de la Vernisserie. Le permis de démolir a été accordé en septembre 2004. Trois mois et demi de travaux. Dossier non encore soumis au Conseil Municipal.

Rond-Point : l’immeuble Maussion (échelles), qui fut la première usine Huard à Châteaubriant, situé à l’angle de la rue Guy Môquet et de la rue Jean-Jaurès serait détruit pour faire un ... rond-point.

Parking prévu rue de la Barre : le permis de démolir la maison en bordure de rue au n°13 est toujours en attente de décision.

Combien de jeunes ? Lors des vœux de la Communauté de Communes du Castelbriantais, il a été présenté un montage informatique très bien fait mais orienté. On a appris par exemple que 500 jeunes sont allés, cet été, à la patinoire de Nantes. Fort bien. Mais on n’a pas su combien de jeunes ont fréquenté les activités d’été, ni combien de chéquiers-jeunesse ont été vendus. Il y a des chiffres, piteux, qu’il vaut mieux cacher ?

Emploi : de même le montage informatique a montré les entreprises Thermicentre, Comptoir de l’encre et Artiland qui se sont déplacées ou installées. Il n’a pas été question du nombre d’emplois créés. Vaut mieux pas.

Subvention africaine : un lecteur de la Mée s’insurge d’avoir payé des impôts qui servent au Conseil Régional à verser une subvention à une entreprise castelbriantaise où « le patron paie un voyage en Afrique à ses salariés, et à leur conjoint sur le compte de l’entreprise, évidemment ». Les salariés, dont certains n’ont jamais voyagé, sont bien contents. Difficile de concilier les intérêts particuliers.

Eoliennes : une enquête publique se déroulera du 15 février au 18 mars dans les mairies de Soudan, Erbray et Châteaubriant. Il est question de 8 éoliennes à Erbray et de 5 éoliennes à Soudan. La ville de Châteaubriant devrait être « fortement impactée visuellement » par l’implantation des éoliennes de Soudan. Fortement impactée, ce que c’est bien dit !

Un restaurant panoramique doit être construit sur l’hippodrome de Châteaubriant, pour un coût de 1 350 000 euros. On s’étonne dans ces conditions de voir que la Société des Courses n’a pas remboursé la somme de 27 864 € qu’elle doit encore à la ville depuis 1996. Elle a à dire que cette dette a été effacée par suite du plan de redressement de cette année-là, mais tout de même, une si « petite » somme pourrait servir à la ville. Le Maire Alain Hunault pourrait en parler au Président Hunault Alain.

Illuminations : la Mée n’a pas été invitée à la remise des prix des immeubles illuminés pour Noël. Elle n’a pas été destinataire, entre autres, de la liste des activités d’hiver pour les jeunes. Monsieur le Maire, qui se dit si soucieux de démocratie, n’aime pas informer les personnes qui ont le malheur d’exprimer une opinion originale, différente de la sienne sur certains points.

Voie verte : lors d’une « décision du Président » qui a été cachée à la presse locale, des travaux ont été décidés pour la « voie verte », d’un montant de 19 959,24 € HT. A propos, il est question aussi d’une voie verte Châteaubriant-Pouancé par Soudan. Ces travaux, onéreux, avancent plus vite que les créations d’emplois.


Ecrit le 9 février 2005 :

Au Parc François Mitterrand :
- Un canard sur un étang
- Qui picore du pain blanc
- Picori picora
- Plonge un coup et puis s’en va ........

Dimanche. 30 janvier en se promenant autour de l’étang, des Castelbriantaises ont vu flotter à la surface des dizaines et des dizaines de baguettes et de boules de pain. A croire que quelqu’un avait des invendus et avait souhaité nourrir les canards plutôt que de jeter à la poubelle. Néanmoins, au moment où l’on parle de la libération des camps de concentration et des gens affamés, il était choquant de voir tout cela flotter sur l’étang, il aurait été plus discret d’en mettre trois ou quatre de temps en temps. Qu’en pense M. le Président du Gardon d’herbe ?

Terrasses : la municipalité de Châteaubriant, qui n’avait pas le temps de réunir une table ronde, avant les vacances, au sujet de l’école des Terrasses, a finalement provoqué une réunion avec les parents pour le 7 février, au sujet du devenir de l’école.

160 mètres : La voie de liaison entre le « carrefour de l’Europe » et le lotissement de Deil, 160 mètres, a été attribuée aux entreprises Hervé (voirie, réseaux, Juigné), Bonnet (plantations, Nantes) et Juret (réseau d’électricité et 9 lampadaires, Segré) pour un montant total de 174 245 € HT.

Subvention baladeuse : l’harmonie municipale de Châteaubriant, qui a tenu son AG le 28 janvier 2005, DEVAIT changer de nom (c’était marqué sur les con-voc.). A la demande du Maire ? Le choix était laissé entre « Harmonie du Pays de La Mée » et « Harmonie du Pays de Châteaubriant » . But de la manœuvre : faire prendre en charge par la Communauté de Communes la subvention jusqu’ici votée par la ville. C’était sans doute trop voyant. Le Maire a renoncé. Un mot chuchoté à l’oreille du Président. Le vote n’a pas eu lieu


Ecrit le 16 février 2005 :

 29 et 30 : L’homme qui signe

Un grand mystère est enfin résolu : le rare public assistant aux réunions de la Communauté de Communes du Castelbriantais se demandait pourquoi le Président Alain Hunault ne répondait pratiquement pas aux questions. La réponse est toute simple : il signe ! Il signe les parapheurs qu’on met devant lui et laisse le Conseil Communautaire se dérouler sans lui. Ses adjoints sont à la peine, qui doivent lire des pages et des pages de textes sans accrocher !

Or donc, lors de la réunion du 9 février 2005, nous en étions à la délibération n° 3 quand le Président annonça : « Nous allons passer les délibérations 29 et 30 à la suite de la délibération 4, pour arranger M. Garnier ». Celui-ci lit la délibération 4 (une page), et la fait voter. Puis il lit la délibération 29 (une page) et la fait voter. Puis il lit la délibération 30 (une page), et la fait voter. [Cela lui permettra de partir avant la fin de la réunion].

M. Cruaut enchaîne alors sur la délibération 5 .... Quand, tout-à-coup Alain Hunault intervient : « Non, excusez-moi, on passe les délibérations 29 et 30 d’abord ». Stupeur des auditeurs : « Mais c’est déjà fait ! ». Eh oui, mais le Président signait et n’écoutait pas !

Le reste de la réunion, il a continué à signer, ce qui est un manque de respect pour les autres délégués qui, eux, écoutaient (tout en se faisant ch......)

 Le sauveur de l’humanité

Comment se donner le rôle de « sauveur » de la ville ? En noircissant ce qui est noir et en illuminant ce qui va bien. Deux exemples récents :

1) la gendarmerie « Les locaux sont vétustes » dit le maire de Châteaubriant. Vétustes, des locaux construits il y a 33 ans, et entretenus tous les ans ? Alors qu’est-ce qu’on dirait des HLM de la Rue Hoche (qui datent de 1956, presque 50 ans) et de la Ville aux Roses (qui datent de 1968).

2) l’école de musique : Alain Hunault écrit que, en 1998, la commission de sécurité a émis « un avis défavorable à la poursuite de l’exploitation ». Pour autant ce n’était pas une injonction de fermeture ! Que les locaux du 19 rue des Déportés Résistants soient inadaptés, c’est certain, ils l’ont TOUJOURS été ! Mais une ville ne peut pas tout faire du jour au lendemain.

Inversement, le maire s’efforce de colorer en rose ce qui est normalement en noir et blanc :
Par exemple Alain Hunault va répétant : « A la Communauté de Communes nous n’avons pas d’impôt sur les ménages ». Mais qu’est-ce que cela a d’extraordinaire ? C’est NORMAL au contraire puisque la Communauté de Communes tourne avec la Taxe Professionnelle. Or celle-ci est importante : en 2001 par exemple, la taxe professionnelle à Châteaubriant était de 30 millions de francs, quand les trois autres taxes représentaient 18 millions de francs !

En disant : « On n’a pas d’impôt ménage » c’est comme si le Président disait :
« A midi on n’allume pas la lumière » !.

 Tsunami ... ami

Tsunami ... détresse en Asie
Toutes les petites communes des environs de Châteaubriant ont voté le principe d’un don. Certains sont allées jusqu’à un euro par habitant.

Mais à Châteaubriant : rien !

 L’Hôtel des Phynances

M. Chirac ayant décidé de baisser
les impôts ... des plus riches
Il faut que l’Etat fasse des économies

Deux administrations ont donc décidé de faire local commun : le centre des impôts et le Trésor Public. C’est une grande première dans le Département de Loire-Atlantique et même en France.

L’hôtel des impôts
s’appellera désormais : Hôtel des finances

Hôtel des Phynances
Dirait le Père Ubu. (d’Alfred Jarry)

Hourra, cornes-au-cul, vive le Père Ubu !

20 salariés au Trésor, 8 à la Conservation des Hypothèques, 35 aux Impôts. L’accueil a été étendu et les usagers peuvent trouver réponse à leurs demandes de renseignements et de formalités simples. « Nous ne pouvons pas supprimer l’impôt mais le rendre plus facile » a dit M. Jesson, directeur des services fiscaux.

Le Trésorier Payeur Général a précisé que la Trésorerie consacrait 20 % de son activité aux questions fiscales et 80 % à l’aide aux collectivités locales (munici-palités, hôpital, etc).

Remplace l’Hôtel des Im

Désormais, à l’hôtel des finances, les particuliers et les entreprises bénéficieront d’un interlocuteur unique, qu’il s’agisse d’impôt sur le revenu ou de taxe d’habitation. Rens. 02 40 55 67 00


Ecrit le 2 mars 2005 :

 Un bulletin municipal attrape-tout

Le bulletin municipal de Châteaubriant, le n°87, est paru. Tout beau, tout élogieux : c’est la loi du genre. Seule La Mée vient, en contrepoint, apporter une petite voix discordante : c’est bien cela qu’attendent nos lecteurs, n’est-ce pas ?
En première page : une photo de la fontaine de la Place des Alliés. Nulle part n’est indiqué le prix : 204 368 €. En plus du prix du giratoire lui-même : 257 067 €. Du moins c’est ce qui était annoncé. Parce qu’à l’arrivée il est question d’un coût global de 656 333 €. On ne sait d’où vient l’augmentation.

En page 2 : baisse des impôts communaux. C’est exact. Baisse de la taxe professionnelle : c’est exact. Mais n’oublions pas que celle-ci augmente pour les communes environnantes (et que, malheureusement, cela n’a pas fait venir des entreprises)

En ce qui concerne l’encours de la dette, le bulletin municipal fait seulement référence au 31 décembre des années 2000 et 2004. Les chiffres qu’il donne sont exacts mais oublient les années intermédiaires. Rétablissons donc les choses, pour donner des arguments à nos lecteurs, en nous référant aux documents officiels (c’est-à-dire au budget municipal en page 3, consultable par tous les citoyens).

- Budget 2000 - 1206,18 € / habitant
- Budget 2001 - 1249,59 €
- Budget 2002 - 1213,30 €
- Budget 2003 - 931,78 €
- Budget 2004 - 979,79 €
- Budget 2005 - 1067,10 €

Ainsi, la dette communale, qui a baissé à partir de 2002, comme annoncé par l’équipe précédente depuis des années, a recommencé à augmenter à partir de 2003.

Le plus grave, c’est que le poids de la dette augmente. En effet, la ville de Châteaubriant a transféré un certain nombre de choses à la Communauté de Communes. De ce fait, ses ressources sont modifiées. La loi impose de calculer l’encours de la dette par rapport aux recettes réelles de fonctionnement. Cela donne ceci :

-  budget 2000 : 83,69 %
-  budget 2001 : 86,81 %
-  budget 2002 : 88,57 %
-  budget 2003 : 70,12 %
-  budget 2004 : 86,48 %
-  budget 2005 : 91,78 %

Ainsi il est évident que le poids de la dette augmente ces dernières années. Cela résulte des chiffres officiels publiés par la municipalité elle-même .

Rigueur ?

Le bulletin municipal de Châteaubriant affirme sans rire : « la rigueur budgétaire se retrouve au niveau de la Communauté de Communes qui ne prélève aucun impôt-ménage ». Répétons que c’est le cas de la quasi totalité des Communautés de Communes puisque le législateur a prévu un partage :
- . La taxe professionnelle pour les Communautés de Communes
- . Les autres impôts locaux pour les communes.

Il n’y a donc pas lieu de se glorifier de quelque chose de normal ... sauf à vouloir tromper les chers z’électeurs0
Combien ça coûte :

C’est de (bonne ?) guerre : pour avouer le coût du bowling, la municipalité cherche à le noyer dans d’autres coûts : salles de spectacles, gymnases, etc. Répétons (encore !) qu’il y a des activités nécessaires et qui coûtent cher (dépenses des écoles, frais de voirie, dépenses culturelles et sportives) et d’autres activités qui, en principe, étaient prévues pour ne rien coûter à la ville : le bowling est dans ce cas.

De même, au niveau national, l’Etat tolère des coûts très importants (par exemple : les dépenses militaires) et refuse que la Sécurité Sociale soit en déficit. C’est ça la Politique : faire des choix.

Mélange

Pour le reste, le bulletin municipal mélange allègrement les carpes et les lapins, c’est-à-dire les réalisations municipales, et celles qui relèvent d’initiatives privées, ou d’autres collectivités. La ville se pare des plumes du paon pour cacher un cul nu. En effet, dans les pages 4-5-6-11-12-13-14-15 du bulletin municipal on nous re-sert :
- des réalisations 2003
- des réalisations 2004
- de futures réalisations 2005
- des réalisations d’autres structures

On reste confondu devant ce pot-pourri. Et on se dit qu’il faut vraiment manquer de confiance en soi pour faire un tel étalage.

L’Histoire jugera !

Petite précision : pour ceux qui refusent la pub dans leur boîte aux lettres, sachez que ce magazine peut être retiré en mairie ou téléchargé sur internet sur le site de la mairie


Ecrit le 13 avril 2005 :

Evités

Lors des inaugurations et réceptions officielles, on constate de plus en plus le petit nombre de conseillers municipaux présents. On s’étonne ....

Eh bien faut pas s’étonner : c’est que la municipalité castelbriantaise resserre les rangs :

les conseillers minoritaires ... ouste, pas invités !
un certain nombre de conseillers majoritaires ... ouste, pas invités !

Ca râle pourtant. Y’a des élus (majoritaires) qui trouvent que la démocratie-à-la-fiston ressemble de plus en plus à la démocratie-à-la-papa avec chasses gardées, culte du secret, suspicion généralisée. Vous avez dit « démocratie » ?

Mais non, ... c’est UMP :
Union pour la Majorité Personnelle.


 Travail au noir

La Mée a laissé entendre qu’il y a noir et noir. La gendarmerie en effet, sur plainte de certaines personnes, procède à des contrôles, spécialement quand il s’agit de Turcs ou de Portugais. Des fois, c’est vrai, il y a travail dissimulé (et non paiement de charges sociales). D’autres fois, il y a réel travail bénévole et collectif : « J’ai pas les moyens de faire appel à un entrepreneur » dit une personne qui construit sa maison.

A côté de cela, il y a au moins une entreprise castelbriantaise, ayant pignon sur rue, qui emploie des travailleurs immigrés, qui ont la chance d’être de bons sportifs, et chez qui l’Inspection du Travail a ORDRE de ne pas aller enquêter. Deux poids deux mesures ?

La justice est comme une toile d’araignée. Elle retient les petits insectes et laisse échapper les gros.


Ecrit le 27 avril 2005 :

 Echos, Echos, Echos

Délinquance : Il n’y en a pas à Châteaubriant. Cela n’a pas empêché des jeunes d’aller cambrioler deux boucheries et une poissonnerie au début du mois d’avril. Mais chuuuut, ne le répétez pas : la (grande) presse locale n’en a pas été avisée. Pas d’info, donc pas de délinquance.

Evités : dans un communiqué, le Groumi (groupe minoritaire du Conseil Municipal de Châteaubriant) prévient les responsables associatifs de ce que « le maire cherche à exclure délibérément les six élus minoritaires des temps forts de la ville, en ne leur relayant plus les invitations des associations et autres partenaires de la vie locale ». Le maire fait l’innocent : non, jamais il n’a pensé faire une chose pareille.

Vexatoires : les six élus minoritaires, Martine Buron, Pascal Bioret, Danièle Catala, Jean-Louis Faucheux, Françoise Gentil et Jean-Pierre Le Bourhis, tiennent à rassurer leurs concitoyens : « ces mesures vexatoires d’un autre âge n’entameront en rien leur intérêt pour l’action quotidienne des acteurs de la vie locale. Ils confirment leur volonté de rester au contact de tous ceux qui œuvrent pour cette ville et de jouer leur rôle d’accompagnement et de proposition ».

Evités (suite) : ils aimeraient bien jouer ce rôle aussi à la Communauté de Communes du Castelbriantais. Le maire leur avait promis un siège au bout de trois ans. On arrive à 4 ans, les promesses sont oubliées ?

Blanc : un panache blanc a annoncé que « Habemus papam » le 19 avril 2005. La couleur blanche que porteront les jeunes du Conseil des Jeunes, lors de leur prochaine « soirée Didji » le 4 mai 2005, montrera « leur refus du tabac ». Tout ça c’est des histoires de fumée. En tout cas, depuis le temps qu’on le signale, on a fini par l’obtenir : les soirées danse pour les jeunes seront « non fumeurs ». Bravo ! Et c’est bien la moindre des choses quand on apprend que le « Conseil local de Sécurité et de Prévention de la délinquance » cherche à « dissuader les jeunes de commencer à fumer »

Epais, brillant : le dernier bulletin municipal de Châteaubriant est bien beau. Il annonce ... tout ce qu’on connaît déjà ! Une seule nouveauté : le rapport d’Albert Charon, conciliateur depuis un an en remplacement d’Henri Lemaitre.

Stationnement payant : ceux-là mêmes qui, en 1991, ont poussé des cris d’orfraie quand a été lancée l’idée d’un stationnement payant, s’empressent maintenant d’en mettre partout, y compris sur une portion du parking Pasteur. Mais il y a au moins une voiture qui s’en dispense, par exemple autour de l’église. D’ici à ce qu’on trouve un jour un « emplacement réservé » il n’y a peut-être pas loin. Le règlement n’est-il donc que pour le « petit peuple » ?.

Leray : la papeterie Leray, sise dans la rue Aristide Briand, va s’en aller en zone industrielle, notamment en raison de difficultés de stationnement. Et un commerce de moins en centre ville. Un ! D’autres s’installent (par exemple à la place de l’ancienne maison de la presse). Tiendront-ils ?

BP


Ecrit le 18 mai 2005 :

 Quelques échos

Instrumentaliser : La cérémonie du 8 mai était annoncée « avec la participation du Conseil Municipal des Jeunes ». Ils étaient deux en tête du parcours, devant les porte-drapeaux, et deux encore à la levée aux couleurs. Maigre participation. Faut-il rappeler que cela fait des années que les jeunes sont associés aux cérémonies. Bien avant le Conseil des Jeunes ! Mais que ne ferait-on pas pour mettre en avant une structure qui ne fonctionne pas !

Hommes : c’est une jeune fille qui a lu la liste des personnalités et a cité « Monsieur Françoise Gentil-Haméon, conseillère régionale »..Il est évident en effet qu’une personnalité politique ne peut être qu’un homme !

Décorés : quatre « anciens » ont été décorés, dont deux de la guerre de 39-45 : Fernand Joly, et Bernard Thiéré par la Croix du Combattant - Henri Joguet et Marc Bournigault par la médaille de Reconnaissance de la Nation.

Sécurité : La municipalité de Châteaubriant a réussi à éliminer l’insécurité à Châteaubriant. Du moins c’est ce qu’elle dit. Hélas une adjointe au maire s’est fait voler son sac dans sa voiture, devant chez elle ! 350 € envolés ! Et un adjoint a retrouvé sa maison cassée : les voleurs ont défoncé la porte ! Va falloir recruter d’autres policiers municipaux. Et faire en sorte qu’ils ne se contentent pas de se promener 3 par 3 dans les rues !

Flash-ball : Mais que font donc les policiers municipaux la nuit ? Ils jouent à cache-cache avec les voleurs ? ou à « je ne te vois pas » ? Le maître chien pro-mène son chien dans les endroits calmes. On raconte pourtant que les policiers vont être équipés d’un flash-ball ! Mais comment pourront-ils tirer sur des voleurs qu’ils ne voient pas ?

Magasins : quelques grandes surfaces et garages ont été victimes de véritables « razzias » qui ont même touché des petits bourgs comme Ruffigné et St Aubin. C’est pire que les chenilles processionnaires.

Instrumentaliser : les pistes d’éducation moto, par la gendarmerie, ça existe depuis des lustres. Mais voilà que cette année il est annoncé que cela se fait « grâce à l’action du CLSPD » (comité local de sé-curité et de prévention de la délinquance)

En effet, comme ce « machin » ne fait pas grand chose, il faut bien qu’il apparaisse en récupérant le travail des autres.

Train-train : « Ce qui vous manque à Châteaubriant, ce sont les moyens de transport » ont dit les Irlandais. Ce à quoi Mlle Bombray a répondu : « Nous aurons le train Châteaubriant-Nantes en 2006 ». Sans doute ne sait-elle pas que seul le débroussaillage est commencé, et doit durer encore au moins 9 mois. Ensuite il faudra étudier la voie et totalement la refaire. Au mieux, Réseau ferré de France prévoit une ouverture en 2009. Et encore, peut-être seulement jusqu’à La Chapelle sur Erdre.

Turcs : « Nous avons des problèmes avec quelques jeunes Turcs » dit Mlle Bombray. La municipalité actuelle avait pourtant construit sa campagne électorale en 2001 sur la prétendue « incapacité » de Martine Buron dans ce domaine. Apparemment les choses n’ont pas changé. Il y a même des jeunes Irlandais qui ont été priés de ne pas venir à la soirée DJ du 4 mai, pour éviter un affrontement avec de jeunes Turcs. Mais que fait la municipalité ? Il ne suffit pas d’organiser une soirée DJ sous la surveillance de policiers municipaux, pour régler le problème !

Froid : les Irlandais ont été très surpris de la froideur du maire de Châteaubriant. « Il ne parle à personne » ont-ils dit. Chacun a pu remarquer le contraste entre lui qui a bac+ 4 ou 5 et se contente de lire laborieusement un texte écrit mani-festement par un autre et John Buttler, cheminot et fils de cheminot qui parle sans papier, bafouille un peu mais y met tout son cœur !!

Sous les pavés ... la Chine : M. Bernard Accoyer, Président du groupe UMP à l’Assemblée Nationale, a dû reconnaître, lors de l’inauguration du parvis tout neuf d’Annecy-le-vieux, que le granit utilisé pour le pavage vient ... de Chine. Oui !

Et à Châteaubriant aussi ! Comme dirait le regretté Fernand Raynaud : « Et la Chine, faut payer le voyage ! »

Rien : comme vous pouvez le constater, les échos du coin sont faibles en ce moment. Si vous avez des ragots ou autres méchancetés à dévoiler, du style « ma grand-mère m’a piqué mon dernier yaourt au chocolat » ou « ma belle-mère refuse de payer mes impôts », envoyez-les nous !Ce sera toujours ça !

NDLR : humour de bas de page ...


Ecrit le 18 mai 2005 :

 Patrick Sébastien

Patrick
Sébastien

C’était une idée de la municipalité castelbriantaise, imposée aux responsables du Théâtre de Verre : nous allons faire venir le grand comique Patrick Sébastien et vous allez faire la billetterie.

Sous-entendu : nous allons leur faire voir, à ces cultureux, ce qu’est un bon spectacle populaire. Et qui rapporte de l’argent en plus !

La Halle de Béré a été retenue, avec 1000 places au début mais, en se débrouillant bien, il était prévu 1400 places. Une grosse publicité et tout devait aller bien.

Hélas, le comique ne plaisait sans doute pas (il a fait 1200 places à Fontenay le Comte mais moitié moins à Cholet et il a dû annuler à Quimper). Et le prix d’entrée était cher : 40 euros. Le coup médiatique prévu (ah ! Ç’aurait été beau de voir Alain serrant la pince à Patrick !) a fait pssssicht ! Moins de 600 places retenues.

Finalement le spectacle n’a pas eu lieu. L’artiste se serait cassé une épaule. Il a fallu en catastrophe, le matin du concert, prévenir tous les spectateurs. Seuls une vingtaine n’ont pu être joints et ont fait demi-tour, le soir, étonnés de constater un parking vide.

L’annulation (si elle n’était pas vraiment justifiée) serait un manque de respect pour le public. Mais peut-être que l’artiste est réellement blessé.

L’annulation de ce spectacle est, financièrement parlant, une chance pour la ville qui peut rattraper ainsi une dépense excessive et mal calculée. Il ne suffit pas d’être « une vedette de la télé » pour déplacer les foules : Patrick Sébastien l’a bien compris, lui qui ne faisait que la moitié des salles prévues. Ceux qui peuvent voir un comique à la télé, gratuitement, ne sont sans doute pas prêts à mettre 40 euros pour une seule place..

Quand la municipalité (ou l’adjoint à la culture) se charge d’organiser, seul, des spectacles, le résultat n’est pas à la hauteur. Qu’on se souvienne de la venue de Dany Brillant ou du dernier passage des Tri Yann ! Le succès escompté n’était pas au rendez-vous.


Ecrit le 14 décembre 2005 :

 L’ascenseur était en panne

9 décembre. Dominique de Villepin visite les locaux d’Ubisoft, leader français des jeux vidéos, à Montreuil. A l’aller, il prend les escaliers (5 étages), selon les consignes de sécurité. Pour repartir, il emprunte l’ascenseur ln compagnie de sept autres personnes. Huit personnes dans une cabine prévue pour cinq. L’ascenseur se bloque.

Il a fallu l’intervention des pompiers pour libérer le Premier Ministre de ce blocage mécanique ..... Qui lui valut un franc succès médiatique l’ascenseur ». Mais les services de sécurité n’ont pas apprécié.

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