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Noël 2012 : Paix sur la Terre aux hommes de bonne volonté

  Sommaire  

Ecrit le 19 décembre 2012

Voici la Noël. Pour une quinzaine de jours tout s’arrêtera-t-il ? Pas le chômage, non. Pas la misère, non. On voudrait que « les hommes de bonne volonté » fassent réellement la paix. On rêve …

A l’UMP, la guerre des nerfs se poursuit. On ne comprend pas bien …

A l’est du Congo, la guerre civile se poursuit aussi enchaînant les cycles des violences qui sont, pour les professionnels de la rébellion, une manière de vivre aux dépens de millions de gens, ceux qui sautent d’un camp à l’autre en fonction des soubresauts des porteurs de kalashnikov.

La Syrie est en guerre civile depuis plus de 21 mois. Les morts se comptent par milliers et, pourtant, tous les vendredis, des milliers de Syriens manifestent contre le régime de Bachar al-Assad, pour une mobilisation placée cette semaine sous le slogan « Non aux forces de maintien de la paix en Syrie », une idée évoquée par M. Brahimi (médiateur international pour la Syrie) : « Il ne s’agit pas de forces de maintien de la paix, mais de forces de maintien du régime », affirmait ainsi une pancarte brandie à al-Houla, dans le centre du pays : les rebelles redoutent d’être privés d’une victoire.

L’Egypte est aussi au bord de la guerre civile : le printemps du Nil a flétri. Elu depuis six mois, Mohamed Morsi fait face à une vague de contestation sans précédent. Les manifestants craignent une dérive dictatoriale du champion des Frères musulmans, très influente organisation islamiste.

Le conflit israélo-palestinien, on n’en voit pas le bout. Gilad Sharon, fils de l’ancien Premier ministre Ariel Sharon, citoyen israélien, écrit, le 18 novembre 2012 dans le Jérusalem-Post : « Nous avons besoin d’aplatir des quartiers entiers dans la bande de Gaza. Aplatissez tout Gaza. Les Américains ne se sont pas limités à Hiroshima, ils ont frappé Nagasaki, aussi. Il devrait y avoir pas d’électricité dans la bande de Gaza, pas d’essence ou des véhicules en mouvement, rien. Si cela se produisait, les images de Gaza pourraient être désagréables - mais la victoire serait rapide, et la vie de nos soldats et de civils épargnée ». L’objectif est l’exode et l’expulsion des Palestiniens de la « Terre sainte ». Comme dit Benzion Netanyahu, le père du premier ministre israélien (le 17 novembre) : « il n’y a pas deux peuples ici. Il y a un peuple juif et une population arabe […] il n’y a pas de peuple palestinien, alors on ne crée pas d’État pour une nation imaginaire ».

 Traumatismes

En Afghanistan, on ne voit pas, non plus, la fin de la guerre. Et les dégâts se multiplient : près de 7% des soldats français qui ont été engagés en Afghanistan souffrent de troubles psychiques, ce qui conduit les armées à renforcer leur suivi et celui de leurs familles pour détecter des traumatismes dont les conséquences peuvent apparaître des années plus tard. Le traumatisme peut survenir brutalement, lors d’une action de combat, d’un accident, parce qu’un soldat a vu un camarade tomber à ses côtés ou que le véhicule dans lequel il se trouvait à sauté sur un engin explosif improvisé. Et surtout quand les missions assignées aux soldats n’ont pas de sens ! Phénomène qu’ont bien connu les jeunes appelés en Algérie.

Paix sur la Terre
aux hommes de bonne volonté ?Voici la Noël. Pour une quinzaine de jours tout s’arrêtera-t-il ? Pas le chômage, non. Pas la misère, non. On voudrait que « les hommes de bonne volonté » fassent réellement la paix. On rêve …

A l’UMP, la guerre des nerfs se poursuit. On ne comprend pas bien …

A l’est du Congo, la guerre civile se poursuit aussi enchaînant les cycles des violences qui sont, pour les professionnels de la rébellion, une manière de vivre aux dépens de millions de gens, ceux qui sautent d’un camp à l’autre en fonction des soubresauts des porteurs de kalashnikov.

La Syrie est en guerre civile depuis plus de 21 mois. Les morts se comptent par milliers et, pourtant, tous les vendredis, des milliers de Syriens manifestent contre le régime de Bachar al-Assad, pour une mobilisation placée cette semaine sous le slogan « Non aux forces de maintien de la paix en Syrie », une idée évoquée par M. Brahimi (médiateur international pour la Syrie) : « Il ne s’agit pas de forces de maintien de la paix, mais de forces de maintien du régime », affirmait ainsi une pancarte brandie à al-Houla, dans le centre du pays : les rebelles redoutent d’être privés d’une victoire.

L’Egypte est aussi au bord de la guerre civile : le printemps du Nil a flétri. Elu depuis six mois, Mohamed Morsi fait face à une vague de contestation sans précédent. Les manifestants craignent une dérive dictatoriale du champion des Frères musulmans, très influente organisation islamiste.

Le conflit israélo-palestinien, on n’en voit pas le bout. Gilad Sharon, fils de l’ancien Premier ministre Ariel Sharon, citoyen israélien, écrit, le 18 novembre 2012 dans le Jérusalem-Post : « Nous avons besoin d’aplatir des quartiers entiers dans la bande de Gaza. Aplatissez tout Gaza. Les Américains ne se sont pas limités à Hiroshima, ils ont frappé Nagasaki, aussi. Il devrait y avoir pas d’électricité dans la bande de Gaza, pas d’essence ou des véhicules en mouvement, rien. Si cela se produisait, les images de Gaza pourraient être désagréables - mais la victoire serait rapide, et la vie de nos soldats et de civils épargnée ». L’objectif est l’exode et l’expulsion des Palestiniens de la « Terre sainte ». Comme dit Benzion Netanyahu, le père du premier ministre israélien (le 17 novembre) : « il n’y a pas deux peuples ici. Il y a un peuple juif et une population arabe […] il n’y a pas de peuple palestinien, alors on ne crée pas d’État pour une nation imaginaire ».

 Traumatismes

En Afghanistan, on ne voit pas, non plus, la fin de la guerre. Et les dégâts se multiplient : près de 7% des soldats français qui ont été engagés en Afghanistan souffrent de troubles psychiques, ce qui conduit les armées à renforcer leur suivi et celui de leurs familles pour détecter des traumatismes dont les conséquences peuvent apparaître des années plus tard. Le traumatisme peut survenir brutalement, lors d’une action de combat, d’un accident, parce qu’un soldat a vu un camarade tomber à ses côtés ou que le véhicule dans lequel il se trouvait à sauté sur un engin explosif improvisé. Et surtout quand les missions assignées aux soldats n’ont pas de sens ! Phénomène qu’ont bien connu les jeunes appelés en Algérie.

Paix sur la Terre aux hommes de bonne volonté ?