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Etat-civil, an 2002- 2003-2004-2005

Etat-Civil année 2002
Etat-Civil année 2003
Etat-Civil année 2004
Etat-Civil année 2005
Recensement
Evolution de population

 Etat Civil, année 2002

SOLDE NATUREL

Le solde naturel, c’est la variation de population, en tenant compte des naissances et des décès.

A Châteaubriant, avec 126 naissances et 104 décès, la population a un peu augmenté : 22 personnes en 2002, et 28 personnes en 2001 (soit 0,18 % de la population, par an). Ajoutés aux 11782 du dernier recensement, cela fait 11 832 _ habitants, si l’on ne compte pas ceux qui ont quitté la ville et ceux qui y sont arrivés. L’objectif de la municipalité est d’arriver à 14 000 habitants en 2009 et « l’atelier du Canal », le 21 février 2002, estimait nécessaire d’avoir 463 naissances de plus que de décès, en 7 ans, soit 66 personnes par an. On n’est qu’au tiers de la prévision ! Faîtes des bébés !

MARIAGES : la chute

- 44 mariages à Châteaubriant en 2002, c’est le plus bas chiffre depuis 1946.

- 1998 : 62
- 1999 : 57
- 2000 : 66
- 2001 : 67
- 2002 : 44

Les records :
1946 : 120 mariages
1947 : 90
1972 : 100
1973  : 96
1974  : 101
1975  : 97

Les divorces :

Avec 17 divorces en 2002 (contre 21 en 2001), Châteaubriant reste dans sa moyenne des dix-huit dernières années, les chiffres oscillant de 14 à 23 chaque année.

Les prénoms à la mode

Il n’y a plus vraiment de mode pour les prénoms. La mode est à la variété.

188 prénoms différents ont été donnés pour les garçons : dont 9 fois pour Alexis, Louis, Lucas, Mathis, Théo et Thomas. Et 7 fois pour Kevin. On voit revenir de vieux prénoms (Basile, Hippolyte) ou de nouveaux (Balexandre, Barthur), des orthographes très voisines (Evann, Ewan, Ewen) et seulement 4 prénoms doubles (du style Pierre-Antoine)

188 prénoms différents ont été donnés pour les filles, dont 10 fois pour Pauline, 9 fois pour Chloé, 8 fois pour Camille et Océanie et 7 fois pour Emma. Là aussi retour de quelques vieux prénoms (Apolline, Augustine, Bérénice, Valentine), ou de nouveaux (Alyzee, Ambre, Bydjie, Irem, Marziye) et un seul double prénom

Communes environnantes :

Il est possible de donner quelques chiffres pour les communes environnantes, mais ils sont forcément fragmentaires car ils ne correspondent qu’aux naissances et décès enregistrés à Châteaubriant

Naissances à Châteaubriant, parents domiciliés à l’extérieur :
- 1998 : 535
- 1999  : 533
- 2000 : 611
- 2001 : 611
- 2002 : 586 (donc 25 de moins) soit une baisse de 4,3 % par rapport à 2001

Décès à Châteaubriant de personnes domiciliées à l’extérieur :
- 1998 : 253
- 1999 : 265
- 2000 : 268
- 2001 : 226
- 2002 : 279 (soit 53 de plus)

Il y a eu une montée en puissance de la maternité de Châteaubriant qui voit naître plus de 700 enfants par an depuis l’an 2000 (712 en 2002) et qui est donc assurée de se maintenir. A noter que de 1985 à 1999 jamais on n’avait approché les 700 (le meilleur chiffre étant 679 en l’an 1998)


Ecrit le 21 janvier 2004 :

 Etat-civil année 2003

Le solde naturel à Châteaubriant : + 3

On se souvient que, dans les objectifs du PLU   (plan local d’urbanisme), la municipalité espère arriver à 14 000 habitants d’ici 2009, ce qui exigera (selon les calculs de l’Atelier du Canal), un accroissement de 463 personnes par le biais du solde naturel (excédent des naissances sur les décès).

463 personnes d’ici 2009, cela fait 66 à 77 personnes de plus par an (selon qu’on compte 7 ou 8 ans pour la durée du PLU  ).

Or, si l’on regarde les statistiques de l’Etat Civil de Châteaubriant on constate ceci (naissances et décès domiciliés à Châteaubriant) :

2000 : 140 naissances
_ 125 décès .............soit + 15

2001 : 139 naissances
_ 131 décès..............soit + 8

2002 : 126 naissances
_ 126 décès..............soit + 0

2003 : 143 naissances
_ 140 décès..............soit + 3

Cela fait un accroissement de 26 personnes en 4 ans. On n’arrivera jamais à 463 personnes en 7-8 ans !

Garçons-filles

En 2003, il y a eu un boom sur les naissances à la maternité de Châteaubriant : 788 naissances, le meilleur chiffre depuis 1982 où il y avait eu 829 naissances).

Mais ces naissances concernent les communes extérieures à Châteaubriant :

années Extérieur Châteaubriant Total
2001 611 139 750
2002 586 126 712
2003 645 143 788

Les Huns et les autres

Il est né 392 garçons et 396 filles avec 209 prénoms différents pour les garçons (dont certains s’appellent Pape, Zinédine, ou Atilla) et 228 prénoms différents pour les filles (dont Cerise et Clémentine).

Cette année le service Etat-Civil n’a pas donné le nombre des enfants nés dans des maternités extérieures à celle de Châteaubriant , ni le nombre d’enfants adoptés) mais ce ne sont que quelques unités.

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Ecrit le 26 janvier 2005 :

 Recensement de la population

La municipalité de Châteaubriant va organiser le 5 février 2005 sa « journée de bienvenue » pour les nouveaux arrivants dans la ville. On a d’ailleurs du mal à comprendre : Châteaubriant-Accueil a déjà fait, comme d’habitude, sa journée de bienvenue, à laquelle étaient présents des représentants de la municipalité. Pourquoi la ville fait-elle maintenant bande à part ?

Combien de nouveaux arrivants ? Le saura-t-on ? Il est intéressant de voir les premiers résultats du recensement qui s’est fait dans diverses communes :

Communes recensées en 2004 Population 1999 Population 2004
Juigné 322 320
Moisdon 1733 1777
Noyal 481 520
Petit Auverné 386 383
Villepôt 669 685
Total 3591 3685

soit une progression de +2,6 % en 5 ans, soit 0,52 % par an.

(Sur Châteaubriant, on ne sait pas, le maire n’en a rien révélé, il attend 2008)

Sur 42 communes enquêtées en Loire-Atlantique, deux seulement ont vu une baisse (faible !) de leur population : Juigné et Petit Auverné. Une estimation donne 276 200 habitants à Nantes (au lieu de 270 251 en 1999) et 67 100 à St Nazaire (au lieu de 65 874 en 1999) soit une augmentation de 0,44 % par an pour Nantes et de 0,37 % par an pour St Nazaire

Sur l’ensemble de la Région Pays de Loire, l’accroissement est de 0,76 % par an :
- 0,42 % par an pour le solde naturel
(naissances moins décès)
- 0,34 % par an pour le solde migratoire
(arrivées moins départs)

Si les mêmes progressions étaient applicables à Châteaubriant cela ferait :
- 54 personnes / an pour le solde naturel
- 46 personnes / an pour le solde migratoire

soit 100 personnes de plus par an (alors que la municipalité, dans son Plan local d’urbanisme, compte sur 400 par an). On en est loin, d’autant plus que le solde naturel en 2004 à Châteaubriant est de 19 personnes, soit 0,15 % (trois fois moins que la moyenne des Pays de Loire). (voir tableau ci-contre)

 En France

En France, le nombre d’habitants atteint les 62 millions. Depuis 1999 :
- La part des moins de 20 ans diminue
- La part de 20-39 ans diminue
- La part des 40 ans et plus, augmente

En particulier la part des plus de 75 ans progresse fortement :
- 4,9 % de la population en 1962
- 7,7 % de la population en 1999
- 8,7 % de la population en 2004

Les Français sont de plus en plus nombreux à vivre seuls :
-  6,1 % de la population en 1962
-  12,6 % de la population en 1999
-  13,9 % de la population en 2004

Habiter seul signifie-t-il pour autant vivre sans compagnon ? Certains couples choisissent d’habiter chacun dans son propre logement, provisoirement ou durablement. L’enquête de recensement de 2004 pose une question nouvelle sur la vie de couple.

Le nombre de logements croît de 1 % par an, avec augmentation du nombre de pièces par logement. En même temps le nombre moyen de personnes par logement continue à diminuer

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 Etat Civil à Châteaubriant , année 2004

Le SOLDE NATUREL se calcule en faisant une soustraction : naissances-décès. Voici ce qu’il en est à Châteaubriant depuis 20 ans :

doc/Solde_naturel_Chbt

Le solde naturel à Châteaubriant ne montre, en 2004, aucun frémissement par rapport aux années précédentes.

Le bon chiffre de « 19 habitants de plus » n’est dû qu’au petit nombre des décès (112) qui, hélas, se compensera dans les années à venir étant donné que la population castelbriantaise vieillit et accueille, dans ses nouveaux habitants, un certain nombre de personnes âgées des environs.

L’espoir viendrait de l’installation à Châteaubriant de jeunes couples. Hélas ce sont souvent ceux qui s’en vont ... pour trouver de l’emploi

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 L’Etat-Civil à Châteauvriant en 2005

20 ans c’est le bel âge dit-on
(en fait c’est faux)
20 ans c’est une génération
60 ans c’est une évolution

Le service de l’État Civil à Châteaubriant publie chaque année le récapitulatif des naissances, mariages et décès enregistrés depuis 1946. Il peut donc être intéressant de faire une comparaison par tranches de 20 ans.

Châteaubriant
Période 1946-1965

Naissances : 201 en moyenne
Décès  : 118
Mariages  : 72

Donc, ces années-là, la population s’accroissait naturellement de 83 personnes par an.

Si l’on note un record de mariages en 1946 (fin de la guerre) : 120 mariages, on ne note pas un accroissement significatif des naissances.

Châteaubriant
Période 1966-1985

Naissances : 235 en moyenne
Décès  : 106
Mariages  : 80

Donc, ces années-là, la population s’accroissait naturellement de 129 personnes par an. ! Le record a eu lieu en 1973 : 278 naissances et seulement 99 décès.

Châteaubriant
Période 1986-2005

Naissances : 133 en moyenne
Décès  : 119
Mariages  : 59

Le contraste est frappant avec la période précédente. La population continue à s’accroître, (solde naturel) mais seulement de 14 personnes par an.

Le décrochage s’est produit en 1986, année où il y a eu 136 naissances pour 135 décès. On note un sursaut démographique en 1987 (161 naissances, 98 décès ) mais ce fut le dernier.

Années Naissances Décès Solde
1986 136 135 1
1987 161 98 63
1988 131 121 10
1989 143 105 38
1990 128 130 -2
1991 137 127 10
1992 119 103 16
1993 133 120 13
1994 131 100 31
1995 140 124 16
1996 129 102 27
1997 131 131 0
1998 144 130 14
1999 114 118 -4
2000 140 125 15
2001 139 131 8
2002 126 126 0
2003 143 140 3
2004 131 112 19
2005 114 107 7

On est très très loin des moyennes d’accroissement des années 1966-1985.

 Évolutions

On peut constater que le nombre des décès varie peu :
1946-1965 :118 décès par an
1966-1985 :106 décès par an
1986-2005 :119 décès par an

La perte de population n’est donc pas due à l’accroissement des décès.

En revanche, le nombre des naissances est en baisse très sensible :
1946-1966 : 201 naissances par an
1966-1985 : 235 naissances par an
1986-2006 : 133 naissances par an

Cela ne saurait surprendre personne quand on voit la diminution des effectifs dans les écoles.

Mais que sont donc devenus les jeunes nés dans les années fastes (1966-1985) ? Il n’y a pas de certitude statistique à ce sujet. La France n’ayant pas connu de chute de la natalité, on peut penser que ces jeunes, arrivés à l’âge adulte, ont procréé à leur tour... mais sans doute ailleurs qu’à Châteaubriant.

Ce qui confirmerait ce que d’aucuns pensent : les jeunes quittent Châteaubriant (et les personnes proches de la retraite reviennent y vivre, dans le territoire de leur enfance).

La municipalité de Châteaubriant espère toujours atteindre 14000 habitants en 2009 et tablait sur 66 naissances de plus que de décès. On en est très très loin.

Heureusement, il y a des familles qui viennent s’installer à Châteaubriant, mais au vu du nombre des naissances, elles ne compensent pas le départ des jeunes.

 En France

Au 1er janvier 2006, la population est estimée à 61 millions de personnes en métropole. Soit 367 600 habitants de plus qu’il y a un an. L’excédent des naissances sur les décès (270 100 personnes) explique les trois quarts de cette hausse. La différence (97 500 personnes) est due au solde migratoire.

Si l’on applique à Châteaubriant la même proportion qu’en France, on en déduit que le solde migratoire de la ville doit être de ... 3 personnes.

3 + 7 = 10
10 castelbriantais de plus en 2005,
cela ne fait pas beaucoup

Pour autant, le maire de Châteaubriant annonce un nombre important de permis de construire en 2005. Ce n’est pas contradictoire : on a vu se construire des maisons... qui sont données en location sitôt terminées.

 Recensement

Un certain nombre de communes de France sont déjà recensées. Sur la période 1999-2004 ou 1999-2005, dans la région de Châteaubriant les communes de Juigné, Soulvache et Petit Auverné sont en perte de population.

En revanche, Nozay est en forte hausse (341 personnes soit 1,7 % par an), de même qu’Abbaretz (202 personnes et 2,1 % par an), La Grigonnais (174 personnes et 3 % par an), et Sion-les-Mines (157 soit 1,8 % par an).

Ce qui fait, dans ces communes, de 30 à 60 personnes par an.

St Aubin des Châteaux (123 personnes soit 1,5 % par an), et la toute petite commune de Mouais (59 personnes soit 3,5 % par an), et même Noyal sur Brutz (39 personnes soit 1,6 % par an), tirent leur épingle du jeu).

La hausse est plus faible pour Grand Auverné (42 personnes soit 1 % par an), Louisfert (34 personnes soit 0,9 % par an), Rougé (110 personnes soit 0,8 % par an) St Julien de Vouvantes (44 personnes soit 0,8 % par an) Moisdon (43 personnes soit 0,5 % par an) : entre 6 et 8 personnes par an.

Pour Châteaubriant, où 8 % de la population est recensée chaque année, seule la mairie connaît les chiffres, mais se garde bien d’en parler

 Les rurbains

Le recensement réalisé par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) en janvier et février 2005, montre le dynamisme démographique des zones rurales situées à la grande périphérie des villes.

Dans notre région le phénomène est sensible à Saffré, Puceul, Vay, etc.

En avril 2005, une enquête de l’Institut français de l’environnement (IFEN) a souligné les effets sociaux néfastes de ce phénomène au niveau des petits bourgs ruraux : l’offre de services, d’équipement et d’emplois peine à suivre le rythme de la « rurbanisation ». Certaines collectivités territoriales tentent d’y remédier : construction d’école (Vay), mise en place accélérée d’une halte-garderie (Marsac sur Don), ou d’assistantes maternelles, etc.

Les rurbains demandent, à la campagne, les mêmes services qu’à la ville , notamment en matière de transports et de services sociaux.

Cette nouvelle population fuit les quartiers pavillonnaires de la périphérie des grandes villes, en raison du coût des loyers et du prix des terrains à bâtir.

Depuis 1999, « le pic de croissance maximale » se situe à 25 kilomètres des centres des aires urbaines.
Il se trouvait à 15 kilomètres dans la décennie précédente.

1946-

(1) Naissances et décès relevés dans les établissements hospitaliers de Châteaubriant.
Les autres colonnes correspondent aux personnes domicilées à Châteaubriant


Ecrit le 31 mai 2006

Evolution de la population
dans le secteur de santé de Châteaubriant

Selon le rapport établi en 2005, par le Centre Hospitalier de Châteaubriant (1)

- . Sur la période 2005-2010 l’effectif des moins de 15 ans diminuerait sur le territoire de santé de Châteaubriant : -4,3 % alors qu’il resterait stable au plan régional.
L’effectif des 15-44 ans diminuerait de 9,7 % (trois fois plus qu’au plan régional)
Le groupe d’âge des « plus de 75 ans » va augmenter de 13,2 %

- . A l’horizon 2030 la population du territoire de Châteaubriant devrait baisser jusqu’à 58 600 habitants (contre 60 700 en 2000)
- baisse de 36 % des moins de 44 ans
- hausse de 38 % des plus de 45 ans


Ecrit le 1 novembre 2006 :

 Population

Selon les agents immobiliers, interrogés par l’Eclaireur du 27 octobre 2006, « la population castelbriantaise ne s’est pas accrue ces dernières années ». Il y a de nombreuses maisons en construction à Châteaubriant ... mais aussi de nombreuses maisons à vendre qui ne trouvent pas preneur !

(1) http://www.journal-la-mee.info/DocOff/sante_chateaubriant.pdf

voir recensement

INSEE, bilan démographique