Ecrit le 9 janvier 2013
Lors d’une r ?union organis ?e en novembre 2012, la pr ?fecture a expliqu ? que la soci ?t ? Variscan Mines souhaite obtenir un permis exclusif de recherche, pour 5 ans. Substances recherch ?es : ?tain, tungst ?ne, or, argent, niobium, tantale, molybd ?ne, lithium, indium, germanium et autres, sur 278 km ? sur la Loire-Atlantique en partie sur l’ancienne mine d’Abbaretz et une quinzaine de communes environnantes.
Les recherches se feraient par « ?analyse ?lectromagn ?tique a ?roport ?e ? » avec une sorte d’h ?licopt ?re renifleur photographiant les 500 premiers m ?tres de profondeur, pendant dix jours, gr ?ce ? des ondes ?lectromagn ?tiques. Et, si d ?tection positive il y avait, confirmation par sondages. Ceux-ci seraient soumis soit ? autorisation (avec enqu ?te publique), soit ? d ?claration.
Dans tous les cas, les forages miniers de plus de 100 m de profondeur sont soumis ? ?tude d’impact et ? enqu ?te publique. Alors, si un gisement exploitable (techniquement et financi ?rement) ?tait d ?couvert, le d ?couvreur pourrait d ?poser une demande de concession puis une demande d’ouverture de travaux.
On n’en est qu’au d ?but d’ ?ventuelles reherches.
Pour le maire d’Abbaretz, d ?velopper une connaissance de notre sous-sol ne semble pas inint ?ressant. Quant ? ceux qui s’ ?meuvent d’un possible impact sur les surfaces agricoles, le maire rappelle que, parmi les terres agricoles qui disparaissent en Loire Atlantique chaque ann ?e, la moiti ? l’est au profit de l’urbanisation (habitat, ?conomie, voirie), l’autre moiti ? pour le loisir (en particulier : 1 cheval = 1 hectare).
Les chevaux proc ?dent-ils d’un int ?r ?t collectif ?

