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NOTES:
(1) « Grabataire ». Dans son arr ?t, la cour d’appel de Paris avait ordonn ? la remise en libert ? de Maurice Papon, 92 ans, en s’appuyant sur deux expertises m ?dicales soulignant que son ?tat de sant ? ?tait « durablement incompatible avec la d ?tention ». Et, fait exceptionnel compte tenu du secret m ?dical, le docteur Odile Diamant-Berger, qui a r ?alis ? la premi ?re expertise, parlant « d’impotence » avec son coll ?gue Jean-Pierre Denizeau, a justifi ? sa position sur France Info le 19 septembre en disant : « Le terme de grabataire est pris dans un mauvais sens, en g ?n ?ral, et notamment dans les m ?dias. Grabataire ne veut pas dire allong ?, impossible de bouger. » Le Larousse et le Robert d ?finissent cependant le terme comme d ?signant « un malade qui ne quitte pas le lit »
(2) Quartier VIP (very important personne, comme on dit en anglais) o ? l’on trouve Alfred Sirven, Jacques Crozemarie, Didier Schuller et quelques policiers condamn ?s, que l’on veut s ?parer du commun des con-damn ?s ! Dans ce quartier il y a une petite pi ?ce o ? ces personnes peuvent se retrouver pour discuter ou regarder la t ?l ?. Il y a aussi libert ? de circulation dans les couloirs dans la journ ?e. Ce n’est pas le sort r ?serv ? aux petits malfrats des banlieues qui n’ont peut- ?tre vol ? qu’un blouson ou fum ? du haschich ! Selon Didier Schuller, Papon b ?n ?ficiait « d’une des plus grandes cellules. Environ 20 m ? avec quatre vasistas. Et deux autres avantages : des oreillers, alors que les autres d ?tenus ont un bloc de mousse inconfortable pour se caler la t ?te. Et une petite sonnette pour appeler les matons la nuit. C’ ?tait le seul ? avoir cela ».

