Ecrit le 25 juin 2008
Les champs magn ?tiques
Les champs magn ?tiques ?mis par les t ?l ?phones portables doivent ?tre pris en compte en mati ?re de sant ?, m ?me si, ? ce jour, les ?tudes ?pid ?miologiques existantes sont insuffisantes pour dire de fa ?on d ?finitive que l’utilisation des t ?l ?phones portables est associ ?e ? un risque accru.
En particulier il aurait ?t ? not ? une p ?n ?tration significative des champs ?lectromagn ?tiques des t ?l ?phones portables dans le corps humain, particuli ?rement au niveau du cerveau, et plus encore chez les enfants du fait de leur plus petite taille.
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pr ?cautions ? prendre
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Les utilisateurs de t ?l ?phones portables doivent donc prendre des pr ?cautions. Un groupe de 20 canc ?rologues (1) attire solennellement l’attention :
1. Pas de t ?l ?phone mobile pour les moins de 15 ans. La croissance de leur organisme en d ?veloppement les rend particuli ?rement vuln ?rables ? tous les rayonnements ?lectromagn ?tiques, ceux des mobiles inclus. Et plus l’exposition est pr ?coce, plus les doses de rayonnement accumul ?es sont importantes.
2. Il est officiellement recommand ? de ne jamais approcher un t ?l ?phone mobile en fonctionnement du ventre d’une femme enceinte (l’eau du placenta et les cellules de l’embryon sont tr ?s sensibles ? l’ ?nergie d ?gag ?e par le portable) ou ? moins de 20 cm de tout implant m ?tallique, cardiaque ou autre, afin de limiter le risque d’interf ?rence ?lectromagn ?tique.
3. Choisir et utiliser un t ?l ?phone mobile dont la valeur de DAS est la plus basse. Un classement des DAS des t ?l ?phones contemporains des diff ?rents fabricants est disponible sur www.guerir.fr et d’autres sites internet.
4. Ne pas porter son t ?l ?phone ? hauteur ou contre son cœur, l’aisselle ou la hanche, pr ?s des parties g ?nitales. Tenir l’antenne du t ?l ?phone le plus ?loign ? possible de soi. M ?me lors de l’envoi d’un SMS.
5. Toujours utiliser le kit pi ?ton livr ? avec votre t ?l ?phone afin d’ ?loigner l’appareil de votre oreille (et de votre cerveau) le temps de la conversation. pr ?f ?rer toujours l’oreillette « filaire » ? tout autre gadget sans fil.
6. Limiter le nombre et la dur ?e de vos appels. Pas plus de 5 ou 6 appels par jour par exemple, ni plus de 2 ou 3 minutes pour chacun. Respecter un temps moyen de 1h30 entre chaque appel.
7. Ne t ?l ?phoner que dans des conditions de r ?ception maximum : d ?s que votre ?cran affiche les « 4 barrettes » de r ?seau, pas moins. Pour chaque barre manquante, le rayonnement ?mis par le portable pour se connecter est multipli ? par 2.
8. Ne pas t ?l ?phoner en voiture, m ?me ? l’arr ?t, ou dans tout autre infrastructure m ?tallique. Un effet dit de « cage de Faraday » emprisonne et r ?percute les ondes ?mises par le portable, le rayonnement subi est alors maximum au centre de la « cage ». Dans une voiture, cela se situe ? la hauteur de votre t ?te.
9. Eloigner le mobile de vous et le maintenir ? la verticale le temps de joindre votre correspondant et tant que la premi ?re sonnerie n’a pas retenti. Souvent un bip ou un signal visuel indique que vous ?tes en connexion avec le num ?ro appel ?.
10. La nuit, ne jamais conserver un t ?l ?phone mobile allum ? ou en recharge ? moins de 50 cm de la t ?te. Toujours l’ ?teindre pour limiter son rayonnement et celui de l’antenne relais avec laquelle il communique (riverains expos ?s 24h/24).
Remarquable
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Le t ?l ?phone portable est une invention remarquable et une avanc ?e soci ?tale importante. Nous ne nous en passerions plus. Aucun des membres du comit ? d’experts qui d ?nonce les dangers, n’a renonc ? ? son utilisation. Leur appel est cependant contest ?. Comme ?tait contest ?, nagu ?re, les appels ? la prudence concernant l’amiante.
Cet appel incitera sans doute les constructeurs et les op ?rateurs ? prendre leurs responsabilit ?s et ? fournir des appareils et des ?quipements ayant le plus bas niveau de risque possible
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(1) Parmi les 20 signataires : Dr David Servan-Schreiber, Docteur ?s Sciences, Professeur clinique de Psychiatrie, Universit ? de Pittsburgh, Auteur de « ?ANTICANCER ? », Editions Robert Laffont, 2007
Sources :
http://www.criirem.org/doc/criirem_tmconseils.pdf
Et
http://www.guerir.fr/magazine/telephones-portables/appel-precaution-utilisation-telephones-portables
Ecrit le 4 f ?vrier 2009
Les pauvres attirent les antennes
Rien ne prouve la nocivit ? des antennes-relais install ?es partout en France par les op ?rateurs de t ?l ?phonie mobile. Rien ne prouve leur innocuit ?, non plus. C’est le constat, un peu d ?sesp ?rant, du remarquable documentaire de s ?bastien Deurdilly diffus ? dimanche 25 janvier sur France 5.
Dans les villes, les copropri ?taires sont de plus en plus r ?ticents pour accepter les antennes. Du coup, les op ?rateurs choisissent de pr ?f ?rence les logements sociaux, nettement moins regardants. Et puis, dans ce cas, l’interlocuteur est unique. Pas besoin de convaincre une assembl ?e g ?n ?rale de copropri ?taires !
« De tr ?s nombreux HLM, d ?s lors qu’ils ont neuf ou dix ?tages, se retrouvent avec une antenne coll ?e sur leur toit. Beaucoup plus que les immeubles ordinaires ! On est dans un domaine o ? in ?galit ? sociale et in ?galit ? environnementale se rejoignent. En gros, ce sont les pauvres qui s’en prennent le plus dans la gueule en mati ?re de champ ?lectromagn ?tique », explique un ?lu Vert de Paris au journal Le Monde du 27 janvier.
Ces antennes sont de plus en plus souvent camoufl ?es sous de fausses chemin ?es comme ? l’ ?cole Gerson ? Lyon.
Le comble est peut- ?tre cet immeuble parisien qui ne compte pas moins de neuf antennes sur son toit, ? raison de trois pour chacun des op ?rateurs, Bouygues, SFR et Orange. De nombreux habitants se plaignent de maux de t ?te, sifflements dans les oreilles, insomnies. Les cas de cancer y seraient plus fr ?quents qu’ailleurs... Ces arguments sont balay ?s d’un revers de la main par Emmanuel Forest, vice-pr ?sident de Bouygues Telecom.
Il y a pourtant un indice inqui ?tant. Depuis 2001, les compagnies d’assurance refusent d’assurer les op ?rateurs de t ?l ?phonie mobile contre les risques sanitaires qu’ils font courir ? leurs clients. Elles s’appliquent ? elles-m ?mes, comme on voit, le principe de pr ?caution.
Ecrit le 25 juin 2008
Particules fines
Selon Sciences et Avenir, citant l’INVS (Institut Nationale de Veille Sanitaire), les particules fines, inf ?rieures ? 2,5 microm ?tres, et les grossi ?res (entre 2.5 et 10 microm ?tres) engendrent la mortalit ? la plus importante en cas de pollution atmosph ?rique. Plus que l’ozone
Les particules, selon leur taille, p ?n ?trent plus ou moins profond ?ment dans le syst ?me respiratoire, arrivant jusqu’au niveau des alv ?oles pulmonaires. Elles proviennent principalement des r ?actions chimiques dans l’atmosph ?re et de la combustion de carburant (gaz d’ ?chappement des v ?hicules, production ?nerg ?tique, installations industrielles, foyers domestiques, br ?lage agricole). Dans nos campagnes nous ne sommes pas ? l’abri en raison de la capacit ? de ces particules ? rester en suspension dans l’air : elles peuvent en effet se d ?placer sur de grandes distances.
L’ ?tude de l’INVS s’est concentr ?e sur la mortalit ? li ?e aux particules ? tous ?ges et sur la population de plus de 65 ans. Globalement le risque est identique pour toutes les classes d’ ?ges avec n ?anmoins des effets plus marqu ?s chez les plus de 65 ans pour la mortalit ? cardio-vasculaire.
En Europe, de 2005 ? 2008, seules les particules grossi ?res ?taient soumises ? r ?glementation. Depuis quelques semaines, les Etats europ ?ens se sont aussi engag ?s ? r ?duire les particules fines .
Ecrit le 25 juin 2008
Eau Potable
Dans de nombreuses r ?gions agricoles europ ?ennes, cours d’eau et lacs affichent des niveaux de pollution sup ?rieurs aux valeurs limites recommand ?es pour l’eau potable. c’est ce qui ressort d’un nouveau rapport de l’OCDE (1) : il rel ?ve des concentrations excessives de nitrates, de phosphore ou de pesticides.
De plus, dans la plupart des r ?gions, il note la contamination des eaux c ?ti ?res par les produits agrochimiques car les nutriments entra ?nent des prolif ?rations d’algues et portent atteinte ? la flore et ? la faune marines.
Pourtant la consommation de pesticides a diminu ? dans les pays europ ?ens depuis 1990, et les pesticides actuels moins dommageables, mais la persistance dans l’environnement de certains pesticides anciens demeure pr ?occupante.
La p ?nurie d’eau potable est un r ?el souci, dans certaines r ?gions d’Australie, des Etats-Unis, de Gr ?ce, d’Italie et du Mexique, la recharge des nappes n’arrive pas ? suivre le rythme des pr ?l ?vements.
Avec tout ?a, quelle Terre laisserons nous ? nos enfants ?
(1) On trouve le rapport pour la France, ici : http://www.oecd.org/dataoecd/12/29/40797747.pdf
Ecrit le 25 septembre 2011
Pacitel : la paix au t ?l ?phone
Un nouveau syst ?me : PACITEL. C’est une liste regroupant les num ?ros de t ?l ?phone fixes et mobiles des consommateurs qui ne souhaitent plus ?tre d ?march ?s t ?l ?phoniquement par les entreprises dont ils ne sont pas clients. Avant de prospecter t ?l ?phoniquement des consommateurs, les entreprises engag ?es dans Pacitel adapteront leurs fichiers de prospection commerciale pour tenir compte de cette nouvelle liste.
Inscrivez-vous gratuitement sur http://www.pacitel.fr/
Ecrit le 7 mars 2012
[[[Pas d’antenne sur les Hauts de Renac
SFR avait l’intention d’installer une antenne-relais de t ?l ?phone sur l’immeuble « ?Les Hauts de Renac ? » ? Ch ?teaubriant, et promettait 4000 ? ? partager entre tous les propri ?taires ?! Mais ceux-ci, lors d’une assembl ?e g ?n ?rale du 2 mars 2012, ont refus ? ? l’unanimit ?.
La soci ?t ? va sans doute maintenant tenter d’installer son antenne sur le ch ?teau d’eau de Renac . Dans l’absolu, aucune loi de sant ? n’interdit l’installation. Il faut que les riverains se manifestent avant qu’il ne soit trop tard.
Rappelons que l’Assembl ?e parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), r ?unie ? Kiev le 27 mai 2011, a appel ? les gouvernements europ ?ens ? « prendre toutes les mesures raisonnables pour r ?duire l’exposition aux champs ?lectromagn ?tiques, en particulier pour les fr ?quences radio des t ?l ?phones mobiles », et en particulier l’exposition des enfants et des jeunes « ?qui semblent les plus ? risque de tumeurs de la t ?te ? »

