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La Castelbriantaise Paule Moron fait désormais bel et bien partie du cercle littéraire des « Larbaldiens ». Et pour cause, elle vient de publier aux éditions Gallimard Le Journal de Valery Larbaud (1881-1957), pavé de 1602 pages établi à partir des écrits de l’écrivain et poète français
Le Journal de Valery Larbaud (1881-1957), par Paule Moron, Editions Gallimard
Quatrième de couverture
Voici la nouvelle édition, très attendue, du Journal de Valery Larbaud. La première, parue en 1954 et 1955 de son vivant, ne représentait qu’à peine la moitié du texte retrouvé et publié aujourd’hui. Plutôt que d’un journal, il faudrait parler de différents journaux, de celui de Paris en 1901 à celui d’Albanie en 1935. Bien sûr, l’œuvre de l’écrivain est omniprésente. On la voit qui s’élabore, disparaît, reparaît. La vie aussi. Le Journal dévoile Larbaud au quotidien, avec ses manies, sa santé fragile, ses voyages, sa passion pour les langues et les littératures étrangères, sa gourmandise, son observation attentive de la beauté des femmes. Ce nouveau Journal a de quoi enchanter les fervents de Larbaud et leur apporter d’infinies découvertes.
Biographie de l’auteur
Né à Vichy le 29 août 1881, Valery Larbaud est poète, nouvelliste, romancier et traducteur. Héritier d’une famille fortunée, il parcourt l’Europe à partir de 1898 à grands frais, continent qu’il chante dans Poèmes par un riche amateur ou Œuvres françaises de M. Barnabooth, avant de publier un roman, Fermina Márquez, et un premier recueil de nouvelles (Enfantines). Il fréquente tous les milieux littéraires. Polyglotte, il fait connaître en France des œuvres majeures de la littérature étrangère, dont celles de Samuel Butter et de James Joyce. Devenu aphasique en 1935, il finit sa vie paralysé. Il reçoit le Grand Prix national des Lettres en 1952 et meurt à Vichy en 1957.

