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Crottes de chiens : 35 € comme le pipi

Ecrit le 29 mars 2017

C’est fondamental les réunions de secteurs. D’ailleurs monsieur le maire dit qu’il aime bien. On y apprend par exemple que les sèche-cheveux de l’Espace-Dauphins sont en panne depuis 15 jours. Une information de cette importance, ça défrise !

La circulation : figurez-vous qu’il passe 350 véhicules/jour dans la rue H. Berlioz et 650 à 700 dans la petite rue St Joseph. Malgré le STOP au bout, les automobilistes choisissent ainsi d’éviter la rue Alsace-Lorraine.

Oui mais... la vitesse, quelques voitures cabossées ou vandalisées, trottoirs très étroits, un aménagement global est demandé. La municipalité parle du Plan Global de Déplacement. « Le verrons-nous avant qu’il soit définitif ? » demande un habitant. D’après la réponse, on pense que rien n’est sûr de ce côté.

Des élus brimés : brimés, oui, le mot a été prononcé, au sujet de la rue Alsace Lorraine qui est propriété du département et pas de la ville. « Nous avions mis un coussin berlinois, on nous a prié de l’enlever car nous n’avions pas demandé l’autorisation ». Puis le maire et Catherine Ciron (conseillère départementale) expliquent que, à Châteaubriant, « toutes les rues qui sont en mauvais état, ce sont des routes départementales » et que, manifestement, le Conseil Départemental se refuse à faire des choses pour Châteaubriant.

C’est comme la route entre le rond-point Fernand Grenier et la Sablière, il faudrait l’aménager pour qu’elle soit moins dangereuse. « En 2001, je suis allé voir le cabinet de Marie-Gorges Buffet car, comme elle était communiste, elle aurait pu s’intéresser à la Sablière ». En vain !

Déviations et fables : Et puis il y a deux rocades contournant Châteaubriant, celle du Sud-Est était décidée « mais, en 2004 il y a eu changement de majorité au Conseil Départemental, et la nouvelle majorité a décidé d’aider certaines villes et pas d’autres ». Quelle horreur ! Il a fallu attendre pour que la déviation soit faite.

Rappelons quand même que cette déviation, déclarée d’utilité publique en 1997, inscrite au contrat de plan Etat-Région 2000-2006, n’a pas été réalisée à cette période, puis n’a pas été inscrite au contrat de plan Etat Région suivant (et finalement a été inscrite après interventions répétées de Martine Buron et d’autres comme Henri Baron). C’est finalement le Conseil Général qui a engagé la réalisation, la déviation a été inaugurée le 5 novembre 2010.

Le maire de Châteaubriant ramène sur le tapis la question de la déviation Ouest, alors même que plus personne ne proteste contre la circulation dans cette rue où passent environ 3000 véhicules par jour. Un riverain signale qu’il y avait des difficultés liées à la présence de deux entreprises où les clients, en pratiquant le tourne-à-gauche, bloquent la circulation.

L’un d’eux, une jardinerie, a désormais quitté la rue. L’autre, le Crédit Mutuel, pourrait résoudre le problème en faisant entrer les clients par le rond-point et sortir sur la Rue des Tanneurs en interdisant le Tourne-à-gauche. Intéressant. A voir.

Peur : « Devant La Mie Caline, c’est l’anarchie. Qui a peur ? » dit un participant qui, lui, ne se fait pas rembarrer (c’est rare). Le maire répond que la gendarmerie et la police municipale ne sont pas sans rien faire. Et puis, il y a une caméra ! Tiens, à propos, en trois mois la gendarmerie a demandé 24 fois à visionner les films pris par les caméras.

Place de la Motte, une dame se plaint des jeunes qui jettent des papiers par terre et des bouteilles de Coca et des emballages de gâteaux et qui entrent s’asseoir dans son jardin. « Mais votre portail est ouvert ! Les gens croient que c’est libre ! » lui dit le maire en lui demandant depuis quand elle est à Châteaubriant. « Et puis vous avez déjà dit ça l’an dernier.

Il ne faut pas dire que la place est mal entretenue, les toilettes sont nettoyées tous les matins avant 7h 30 » - On apprend alors que les toilettes étaient annexées la nuit et que les occupants ont été priés d’aller dormir ailleurs.

Les jeunes jettent des papiers ? Mais que font donc les enseignants ? Ils n’éduquent pas les jeunes ? Catherine Ciron se sent visée. « Oh si, nous le disons et redisons aux enfants, il nous faudra dire encore »

A Choisel « il y a des ronces qui pendent comme des guirlandes ». L’image est belle. Bon, « on les coupera ».

 Petite délinquance

Voitures endommagées : on apprend que c’est assez fréquent, et que même la voiture du maire a été rayée (crime de lèse-maire) et que quelqu’un s’amuse à ça. [Il y a quelques années, c’était une personne âgée qui faisait cela, sciemment, boulevard de la République, en longeant les bagnoles avec son sac à provisions.]

Le maire en profite pour stigmatiser la politique pénale en France, citant un ou deux cas de jugement surprenant. « Plus vous êtes connus des services de gendarmerie, plus vous êtes encouragés à continuer » dit-il. « Les gendarmes sont impuissants, les actes répréhensibles ne sont pas sanctionnés, donc ils sont encouragés ».

« A Châteaubriant nous avons une police municipale qui coûte 12,9 % de notre budget, dans la plupart des communes c’est quatre fois moins » dit encore le maire en reconnaissant qu’il y a eu 60 voitures maculées de peinture blanche et des pneus crevés et des pare-brises brisés. Et pourtant il y a des caméras à proximité.

« Mais on ne peut pas mettre des caméras partout » dit le maire en annonçant une quatrième vague de caméras. Il dit seulement, dans une autre réunion de quartier, qu’il n’y a plus de crédits au ministère pour subventionner les caméras. Donc la sécurité attendra. Rapelons seulement que les caméras permettent de retrouver les gens après mais n’empêchent pas les infractions !

 Une prison à Châteaubriant

« Demain, ça changera » a dit publiquement le maire de Châteaubriant lors des réu-nions de quartiers. En petit comité, il a été plus précis : Fr. Fillon vient en effet en visite à Châteaubriant samedi prochain, accompagné de Bruno Retailleau, président de la Région qui, dans son plan de revitalisation du milieu rural, a enfin accédé aux désirs du maire : construire une prison à Châteaubriant. Ou plus exactement, aménager un bâtiment existant : l’ancien centre culturel A.Briand qui dispose de nombreuses petites salles, en enfilade le long de couloirs, de hauts murs entourant une vaste cour centrale qui serait idéale à la promenade des prisonniers.
Les travaux à faire sont importants : portes de sécurité, barreaux aux fenêtres, installation d’un minimum d’hygiène. Le bâtiment des bains-douches, qui jouxte le mur ouest, sera percé d’une porte pour permettre aux détenus d’aller se doucher une fois par semaine.

Le Castel-geôle servira d’argument de dissuasion pour les délinquants, voire pour les personnes coutumières d’actes d’incivilité, par exemple celles qui laissent les chiens ch… dans les rues ou celles qui stationnent sur les trottoirs.

Les travaux seront confiés à des entreprises locales qui assureront en même temps l’encadrement de jeunes désireux d’apprendre les métiers du bâtiment, voire la métallerie. Le gardiennage des prisonniers donnera du travail aux personnes en situation de chômage, qu’il s’agisse d’hommes pour l’aile recevant des hom-mes, ou de femmes pour l’aile plus destinée aux femmes. Une partie sera réservée aux personnes « pas bien dans leur tête ».

Au fond de la cour un bâtiment neuf, d’un confort moins sommaire, sera affecté aux hôtes de marque, ministres ou personnalités ayant fraudé. L’apport de population incarcérée dans notre ville débouchera sur une augmentation des dotations de l’État.

Se souvenant que cet ensemble de bâtiments a été école, collège, école de musique, la Castel-Prison, de façon innovante, offrira aux détenus : formation générale et formation professionnelle, sans oublier l’aspect culturel auquel seront associés le Conservatoire   et les troupes de théâtre de la région. Ne dit-on pas en effet que la musique adoucit les mœurs ?

Seul bémol : les détenus ne seront pas concernés par les animations du château et de la ville car, c’est sûr, la Castel-Prison ne sera pas la vie de Château.
(voir en bas de page)

La presse : ah ! la presse ! Il y a un délinquant qui est sorti libre du tribunal à Bobigny. « En avez-vous entendu parler ? Non. Par contre, on entend parler de beaucoup de choses ». Tiens, à quoi pense-t-il ? Aux affaires Fillon ?

 Grands projets, pas d’sous

Une personne interroge : qu’en est-il de la chapelle de l’ancien hôpital, de l’ancienne forge à e Béré et des anciens bains-douches ? Le maire explique qu’il y a volonté de rénover mais que ça coûte cher et qu’il faut trouver des subventions. Et zou ! On enchaîne sur l’architecte des bâtiments de France (un affreux celui-là) qui n’est pas d’accord avec l’architecte du patrimoine. Et puis surtout le maire parle de la baisse des dotations de l’État. « Nous, nous avons réduit considérablement l’endettement depuis 2001, nous avons des finances saines et une fiscalité raisonnable ».

Les fables ont la vie dure ! Oui l’endettement de la ville a considérablement baissé depuis 2001, il a baissé tout seul d’ailleurs, sans que la municipalité actuelle intervienne, tout simplement parce que des emprunts sont au-to-ma-ti-que-ment arrivés à échéance. Et qui les avait faits ces emprunts ? Papa Xavier Hunault, du temps où il était maire. Mais, ça, fiston Hunault ne le dit pas ! Et tout le monde a oublié …

 Consultation

Quelqu’un proteste contre les ralentisseurs, « trop nombreux, mal calibrés ». Quelqu’un demande un ralentisseur à la sortie du lotissement de la Garenne.. Ici il y a un stop en trop.

Et puis un mini-terrain de sports a été mis rue de Nancy. « Mais il n’y a plus d’enfants dans ce quartier ! » dit une dame en ajoutant que les riverains ont été réunis quand les travaux étaient déjà commencés. Elle parle de gaspillage, et que le fric serait sans doute mieux utilisé pour améliorer les rues qu’elle trouve « dans un état lamentable ».

Elle signale qu’elle a écrit sans avoir de réponse. « Madame, vous êtes excessive. Je revendique le droit de ne pas vous répondre » dit le maire. « Vous avez un langage simpliste, c’est facile de critiquer ». Une conseillère municipale intervient pour dire que ce mini-terrain aurait sans doute été plus utile ailleurs. Houlà ! Elle se fait rembarrer aussi, au point qu’un monsieur dit : « J’ai des choses à proposer, mais si je dois être mouché comme les autres, je ne dirai rien. Je croyais que ces réunions de secteurs étaient des réunions de concertation »…

 Centre Culturel

Rond-points : quatre autres sont prévus : un à Béré, un à l’entrée de l’hôpital, et un autre sur la route d’Issé, à proximité de l’entreprise Medline. Et le quatrième, je ne sais plus où. A propos, quatre rond-points c’est le coût du futur Centre Culturel.
Centre Culturel : dans toutes les réunions la questiopn est posée. Il y aura quoi ? Réponse vraiment pas claire.

Des locaux pour l’association Rencontres  , c’est sûr. Et puis quoi d’autre ? Peut-être des locaux communs qui pourront être utilisés par les associations ARCEL   de St Aubin-des-Châteaux et RAP   du Petit Auverné, et une autre association « Espace de vie sociale » si elle se constitue du côté de Rougé. Mais pas une maison des associations. Mais, ça y est, le coût est fixé : 1 224 000 €uros et il devrait y avoir des subventions pour 1 124 000 € soit 200 000 € de la CAF, 287 000 € de la ville, 287 000 € de la Com’Com’  , 350 000 € de la Région. Le solde est espéré de Conseil Départemental.

Foyer Soleil  : l’association pour le logement des jeunes (ALJC) a un projet d’annexe à la Ville aux Roses, au 16 rue Branly

Parc de la Trinité : le bâtiment est en maivais état. Une réhabilitation devrait se faire. En attendant un riverain signale qu’il est occupé régulièrement par des jeunes. Jusqu’à 18 jeunes ! La police municiple les fait évacuer. Mais, au fait, où donc les jeunes peuvent-ils se réunir à Châteaubriant ? Nulle part, sauf dans les cafés. Il n’y a pas plus de maison de jeunes que de maison des associations.

Lotissement de la Borderie  : un Castelbriantais, qui avait quitté la ville et est revenu y habiter une dizaine d’années plus tard, s’étonne du projet de lotissement à la Borderie alors qu’il y a de nombreux logements vides en ville. Catherine Ciron vante ce lotissement et le maire dit : « Ceux qui disent que la ville perd des habitants jouent contre leur camp ». Il signale qu’il y a 12 % des commerces vacants dans le centre-ville, un centre-ville bien fréquenté :

112 000 entrées au cinéma
4 200 au Guichet Unique
92 000 à la médiathèque  
98 000 au château

Le maire explique que le lotissement des Hauts Briotais, en périphérie de la ville, proposait 28 lots en octobre 2016 et que 19 d’entre eux ont déjà été retenus. Quant aux HLM, Habitat 44 recense beaucoup de logements vides et en même temps 300 demandes de pavillons.

TetraPak  : les riverains se plaignent du bruit du système de refroidissement et des plaques d’acier jetées les unes sur les autres en particulier le dimanche. « On va s’en occuper » dit le maire. Rapelons que, dans cette entreprise, les salariés sont soumis au rythme : 5 x 8.

Signalétique : à la sortie de la gare, il manque des panneaux indicatifs. C’est bien vrai, cela fait lontemps qu’on le dit !

Fleurs : « comment la ville peut-elle avoir une 2e fleur et autant de crottes de chien ». Réponse : « nous avons pris un arrêté contre les crottes ». Savez-vous qu’une personne laissant crotter son chien, et prise sur le fait, peut être verbalisée pour 35 € ?
Les hommes qui font pipi sur la voie publique, aussi !

Détresse : la police municipale signale qu’elle travaille bien avec le CCAS   (Centre Communal d’Action Sociale). « Si vous saviez la détresse que nous rencontrons. Nous faisons remonter ». Ca c’est une info fondamentale, qui demanderait une action d’ensemble, associant la ville, la Com’Com’   et aussi les associations. La Voie Citoyenne, naguère, avait demandé la mise en place d’Educateurs de rue. Mais en vain !

Pas bien  : une personne signale qu’il y a quelqu’un de bizarre, demeurant du côté de la Rue des Mares/Rue des Roseaux. Le maire confirme : cette personne n’est pas bien dans sa tête. Et il laisse entendre que ce serait plus raisonnable de l’enfermer.

 Questions diverses :

– des toilettes demandées sur le Parking Pasteur. Ce serait une bonne idée car les plus proches sont loin !

– un cheminement piétons demandé sur la voie longeant le château, car, là, il n’y a pas de trottoir. Un peu plus loin, rue Pasteur, il y a un trottoir mais, l’été, il est encombré par des bacs à fleurs.

– des bacs demandés rue des Tanneurs pour marquer le début des emplacements de stationnement. Cela éviterait les collisions avec les voitures garées.

– voir à limiter la nuit la durée d’éclairage des projecteurs placés à l’entrée de la piscine AquaChoisel, et autour de Pôle-Emploi, pour éviter la pollution lumineuse.

– Dans la rue Amand Franco, en face du bâtiment administratif de la fonderie, le trottoir s’arrête au niveau du pont sur la Chère. Heureusement il y a un trottoir en face, mais, plus loin, sur un autre bras de la Chère, le trottoir ne dépasse pas 10 cm. Une personne demande un aménagement. Le maire répond qu’il faut peut-être prévoir une circulation alternée sur ce pont. Bonne idée, car cela ralentirait aussi la vitesse.

– Dans la rue Marguerite de Valois, les bouches du tout-à-l’égout sont très surélevées, les services techniques ont mis des graviers et du goudron, ça fait des bosses. Pas commode pour rouler ! Ainsi, à Châteaubriant, en plus d’un bel hippodrome, nous avons un parcours d’obstacles en ville : bosses et passages surélevés.

– Dans la rue César Franck, comme dans d’autres rues, les chaussées sont en mauvais état. Mais ne le dites pas au maire, il n’aime pas ça. Les services municipaux passent épisodiquement pour mettre des rustines.

- Jean-Michel ? En six réunions, M. le Maire n’a cessé de faire des mamours à son directeur des services techniques, l’interpellant sans cesse, « N’est-ce pas, Jean Michel », disant des compliments à son égard, « nous irons voir ensemble ». C’était plutôt gênant à la fin, et vexant pour tous les salariés ne bénéficiant pas de faveurs aussi appuyées ! L’an dernier le maire ne tarissait pas d’éloges sur le directeur précédent, récemment embauché… et qui n’a tenu que six mois !

NOTES:

Poissons

Quand la situation est grave, il ne faut pas renoncer à rire. La tradition du Poisson d’Avril a ramené quelques belles prises et des lecteurs ont plongé !

La Mée a ouvert le grand bassin en annonçant que le Centre A.Briand, ancienne école de Musique, allait devenir une prison modèle. La photo montrait même des grilles aux fenêtres. Certains lecteurs y ont cru. Un lecteur a détourné la première page de La Mée avec un message de solidarité envers la rédactrice-chef de ce petit canard qui, disait-il, serait sans doute la première embastillée. Un autre a créé un Comité de résistance, s’insurgeant de ce qu’on transforme une ancienne école en prison et faisant référence à Victor Hugo qui, lui, disait : « qui ouvre une école, ferme une prison »

La Mée a doublé le poisson en créant un faux communiqué de presse de Fr.Fillon qui devait venir lancer la rénovation du bâtiment, petit-déjeûner au restaurant panoramique de l’hippodrome, passer une heure de détente à l’espace bien-être de AquaChoisel avant d’aller visiter la chaufferie-bois et découvrir la centrale solaire innovante. Pour plus de « vérité », Châteaubriant avait été écrit avec un d final, comme font les autorités parisienne. Des lecteurs ont mordu à l’hameçon.

A Nozay, selon l’Eclaireur, un gus a annoncé l’ouvertue d’un Café-Ecclésiastique nommé « Le Don Camillo ». A Nantes le Conseil Départemental a révélé que Philippe Grosvalet avait signé un arrêté pour que le pont de St Nazaire porte désormais le nom de « Pont Pompidou », « clin d’œil aux Américains, dont 20 000 d’entre eux ont débarqué à Saint-Nazaire le 26 juin 1917 ». La cérémonie devant avoir lieu le 25 juin 2017, avec un hologramme géant de Marilyn Monroe projeté dans l’estuaire. « Son visage saluera le départ de la course entre le Queen Mary 2 et les maxi-trimarans en direction du pont Verrazano de New-York. En prêtant l’oreille, on pourrait même l’entendre susurrer le nom du pont Pompidou... ».

Philippe Poutou, du Nouveau Parti Anticapitaliste, en marge de sa campagne électorale, a annoncé qu’il soutenait Emmanuel Macron « Parce que le candidat Emmanuel Macron propose de supprimer 120 000 postes dans la fonction publique et qu’on se rend compte chaque jour que dans les hôpitaux, les écoles, les bureaux de poste, aux finances publiques, à la CAF, à Pôle emploi… il y a beaucoup trop de personnel. Parce qu’Emmanuel Macron défend une orientation économique ultra-libérale, qui favorise le développement du chômage, de la pauvreté, de la précarité, des inégalités, terreau sur lequel se développe le Front national depuis des décennies, et qu’il est donc le meilleur rempart contre Marine Le Pen ».

C’était un poisson d’avril, bien sûr !