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Fin de vie : c’est le moment d’y croire

Ecrit le 7 mars 2018

Trois propositions de loi « fin de vie » favorables à l’aide active à mourir sont déposées (1- LREM de JL Touraine, 1- NI d’Olivier Falorni, 1- LFI de Caroline Fiat) Une autre proposition serait en cours UAI de Sophie Auconie.

Le 14/12/2017 - JL Romero auditionné par le CESE, Conseil économique, social et environnemental.

20/12/2017, Caroline Fiat, pour la France Insoumise, a déposé une proposition de loi relative à l’euthanasie et au suicide assisté, pour une fin de vie digne.

Le 01/02/2018 - Création d’un groupe d’études de l’Assemblée Nationale sur la fin de vie. Président : Jean-Louis TOURAINE

Le 06/02/2018 - JL Romero est au CCNE (Comité consultatif national d’Ethique) et rencontre JF Delfraissy pour audition dans le cadre des états généraux du CCNE en vue de la révision de la loi bioéthique.

Le 15/02/2018 - Dîner autour du Président Macron et de sa femme Brigitte sur le sujet « fin de vie ». JL Romero participe à ce dîner et porte les revendications au nom de l’ADMD (association pour le droit de mourir dans la dignité) mais aussi au nom des 89 % des Français qui souhaitent que la loi évolue.

Le 20/02/2018 - ADMD France convie 40 députés, députés européens et sénateurs toutes tendances venus réaffirmer leur soutien à une loi d’ultime liberté.

28/02/2018 : une tribune signée de 156 députés (dont le nôtre Yves Daniel avec 122 autres étiquetés La République en marche) a été publiée sur le site internet de Jean-Louis Touraine : « Il n’est plus raisonnable d’attendre davantage, d’observer sans réagir les souffrances physiques et psychiques de nombre de ces Français, de compter les affaires judiciaires qui se multiplient mais n’aboutissent à rien, car on ne peut pas condamner la compassion et la solidarité  ».

Anne Bert clame : «  Il me reste une ultime liberté : celle de choisir la façon dont je vais mourir  ». Elle a raison ! Elle a également raison d’affirmer que sa «  liberté ne s’arrête pas à la porte de l’hôpital ». Elle, comme les autres malades qui lui ressemblent, réclame la correction urgente de la loi française, perçue comme incomplète et non satisfaisante, voire liberticide et inégalitaire. Le choix de la personne doit pouvoir être respecté, quand il est libre, éclairé, soumis à nulle contrainte ou dépression, exprimé de façon réitérée, et que des médecins ont confirmé l’impasse thérapeutique.

Il va bien falloir que les choses bougent.