Ecrit le 21 novembre 2018
Une soir ?e-d ?bat-sant ? a ?t ? organis ?e les 12-13 novembre, dans le cadre d’une recherche statistique sur les parcours de sant ? dans la r ?gion de Ch ?teaubriant . Une vingtaine de participants ont donn ? leur avis. qu’est-ce que la sant ?, pour vous ?? Qui est responsable de ma sant ???
Une constante pour les participants ? : la sant ? n’est pas seulement l’absence de maladie. c’est un ?tat global de bien- ?tre qu’il soit physique ou psychologique. Le premier acteur de la sant ?, c’est la personne elle-m ?me. Mais des facteurs ext ?rieurs jouent aussi, par exemple l’environnement, les conditions de travail. Prot ?ger sa sant ? c’est, bien s ?r, aller voir un m ?decin, mais c’est aussi intervenir pour limiter- ?viter les facteurs ext ?rieurs nocifs.
Les habitants du territoire sont-ils en bonne sant ??? Oui, ont r ?pondu quelques participants. Non, ont dit la plupart des autres, chacun voyant la situation selon son travail professionnel, les enfants pour un directeur d’ ?cole, les personnes ?g ?es pour une auxiliaire de vie, les femmes enceintes pour une infirmi ?re Mais faut-il g ?n ?raliser ? toute la population ??
Les probl ?matiques de sant ? dans notre territoire sont li ?es au tabac et ? l’alcool. M ?me si la consommation d’alcool a diminu ?, elle reste encore tr ?s forte. En revanche le cadre de vie qui est le n ?tre est un facteur de sant ?.
Un aspect ? ne pas n ?gliger ? : la sant ? mentale. Celle-ci est en danger dans notre territoire, aussi bien pour les enfants que pour les adultes. Autrefois, dans les villages, les enfants jouaient dehors, avec les copains. Maintenant, a dit une participante, « ?on ne voit plus les enfants dans les rues, ils sont tous devant les ?crans ? ». La solitude touche les personnes ?g ?es surtout lorsqu’elles sont g ?ographiquement isol ?es. Mais il ne faut pas oublier les personnes qui ne sont ni jeunes, ni ?g ?es. « ?Quand je rentrais chez moi le soir, dans une rue d ?serte, je d ?primais ? ? » a dit un directeur d’ ?cole. « ?Et je constate que la Com’Com’ propose des activit ?s aux jeunes, et aux a ?n ?s, mais pas ? ceux qui sont entre les deux ? ? » .
Il manque ? Ch ?teaubriant un centre social, un lieu ouvert o ? l’on puisse se retrouver pour dire bonjour, pour partager joies et pr ?occupations, pour refaire le monde, en dehors de tout cadre associatif ou autre.
Manquer de recnnaissance, ne pas trouver sa place dans la soci ?t ?, se replier sur soi ? : c’est souvent un moyen d’ ?chapper au mal- ?tre. Du moins c’est ce qu’on croit alors que, en fait, c’est n ?faste. Seule la vie sociale peut apporter le bonheur. c’est entre autres le r ?le des f ?tes de village, f ?te de la soupe, f ?te de la confiture ...
Une vie sociale doit ?tre diversifi ?e car, selon les ?ges, les attentes ne sont pas les m ?mes.

