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Mée-disances du 27 février 2019

Ecrit le 27 février 2019

 Métal précieux

La Croix du 20/02 : Cette fois, le record est battu. Le cours du palladium a franchi pour la première fois de son histoire les 1 500 dollars l’once, mercredi 20 février à la Bourse de Londres. Il vaut désormais plus cher que l’or, dont l’once se négocie autour de 1 343 dollars.

En l’espace d’un an, le cours du palladium, qui est sans doute le moins connu des métaux précieux, a grimpé de plus de 40 % et de près de 200 % en trois ans, par crainte d’un déficit de l’offre et d’une hausse de la demande.

Le palladium, ce métal gris qui fait partie de la famille des platines, sert notamment à la fabrication des pots catalytiques des voitures à essence et hybrides pour réduire les émissions polluantes. Le marché est en forte progression depuis que le « scandale Volkswagen  » a éclaté en 2015, avec la découverte des tests truqués de ses moteurs diesel.

Et plus les normes environnementales sont strictes, plus on a besoin de palladium pour filtrer les particules dans les pots d’échappement, affirment les spécialistes. Une manne pour ce métal, alors que l’industrie automobile représente 80 % de la demande. D’autant que les autres débouchés, comme l’électronique (pour produire des connecteurs) ou la joaillerie, sont également en croissance.

Les mines de palladium sont extrêmement concentrées : la Russie assure environ 40 % de la production mondiale et l’Afrique du Sud à peu près autant. Mais les niveaux d’extraction seraient depuis 2011 inférieurs à la demande, alors que dans ces deux pays, les mines sont vieillissantes et qu’aucune découverte majeure n’a été réalisée ces dernières années.

Le palladium fait ainsi partie des 14 métaux jugés « critiques » par la Commission européenne.
 

 Prime de loyauté

L’Obs du 20/02 : En Belgique, la fidélité au Troisième Reich, ça paye encore. Près de 75 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale 27 anciens SS belges touchent encore une pension complémentaire de Berlin pour « fidélité, loyauté et obéissance » au régime nazi. Cette « prime » avait été promise en 1941 par Adolf Hitler en personne afin de récompenser la loyauté et l’obéissance des anciens collaborateurs.

L’information a suscité l’indignation de plusieurs partis qui ont appelé le gouvernement à « s’attaquer d’urgence à ce problème par la voie diplomatique ».

Le chercheur Alvin de Coninck, membre d’une association de survivants et de rescapés de la Shoah, explique que les bénéficiaires seraient les Belges ayant rejoint les rangs des Waffen-SS, mais aussi des Alsaciens ayant obtenu la nationalité allemande au moment de l’invasion nazie. « On estime qu’un total de 38.000 personnes ont perçu cette pension complémentaire », affirme « la Libre Belgique ».

Le montant de la pension varie d’un minimum de 425 euros jusqu’à 1.275 euros par mois : "Les années passées dans une prison belge à la suite d’une condamnation pour collaboration sont considérées comme du temps de travail. Alors que les Belges qui ont dû travailler en Allemagne pendant la guerre, considérés comme travailleurs forcés, ont reçu une indemnité de 50 euros par mois après la guerre”, explique Alvin de Coninck.

 Drapeau obligatoire

Le Canard enchaîné du 20/02 : quel patriote, ce Ciotti ! C’est donc un amendement par lui rédigé qui va rendre obligatoire le drapeau français dans toutes les classes, de la maternelle à la terminale. Dans la foulée, grâce au député des Alpes-Maritimes, on va aussi punaiser sur les murs le refrain de l’hymne national.

Eric Ciotti, c’est le même qui réclamait, en 2016, le rétablissement du service militaire. La même année, le Canard révélait que Ciotti avait fait des pieds et des mains pour y échapper, avec l’appui d’Estrosi, qui était alors son copain, puis de Fillon, qui avait sollicité Chevènement…

Et Ciotti, décidément fort pistonné, avait échappé au service…

Ndlr : Et donc à la corvée de ciotte !

 Excès de vitesse

Le JDD du 22/02 : De retour vers Paris après un déplacement à Cambrai (Nord), la voiture de la secrétaire d’Etat à la Transition écologique - conduite par son chauffeur - a été flashée jeudi à 150 km/h sur l’autoroute A1 alors que la vitesse était limitée à 110 km/h en raison d’un pic de pollution.

« Ils ont dû rouler vite car ils étaient pris dans l’urgence de l’agenda mais ce n’est de toute façon pas une excuse », a déclaré son cabinet, assurant qu’il « redoublerait de vigilance pour que cela ne se reproduise plus ». Son entourage précise aussi que la secrétaire d’Etat paiera l’amende « dès qu’elle la recevra ».

Emmanuelle Wargon dit assumer la responsabilité de cet excès de vitesse. « Quand on est dans une équipe et qu’on est en tort, c’est le chef d’équipe qui est responsable. Donc s’il y a une responsabilité, c’est la mienne », a-t-elle déclaré, ajoutant toutefois que « ce n’est pas elle qui conduisait » et qu’elle ne regardait pas le compteur".

 Sosies

Le Point.fr du 22/02 : Des sosies de Kim Jong Un et de Donald Trump ont été interpellés et interrogés par la police après avoir organisé vendredi une « rencontre » à Hanoï, où le président américain et le dirigeant nord-coréen doivent se rendre la semaine prochaine pour leur deuxième sommet.

Alors que l’imitateur de M. Kim, Howard X, et celui de Donald Trump, Russell White, mettaient en scène leur propre « sommet » dans le centre de la capitale vietnamienne, une dizaine de policiers se sont présentés dans une station de télévision locale où les deux hommes donnaient une interview, leur enjoignant de cesser leurs apparitions devant les médias sous peine d’être expulsés.

Avant l’avertissement de la police, les deux hommes comptaient se rendre dans un salon de massage, faire une partie de golf et goûter les spécialités culinaires de Hanoï. Mais les autorités locales, qui veulent éviter tout faux-pas lors de ce sommet très attendu, pourraient ne pas les autoriser à poursuivre leur show.

Les deux imitateurs affirment par ailleurs être à la recherche de nouveaux sosies pour compléter leur bande de « tyrans ». Ils recherchent notamment des compères capables de se glisser dans la peau du président russe Vladimir Poutine, du président chinois Xi Jinping ou encore du président brésilien Jair Bolsonaro.

 Sus aux ex

Le Canard enchaîné du 20/02 : surprise d’Emmanuelle Wargon, l’une des deux ministres chargés de piloter le grand débat : dans les contributions sur la plateforme Internet et les prises de parole figurent en très bonne place les « privilèges des élus  » et les avantages des anciens présidents de la République

Et la secrétaire d’Etat à la Transition énergétique de confier : «  il y a un mois, je pensais encore que c’était anecdotique. Mais ça revient tout le temps ».

Giscard, Hollande, Sarko et Chirac, victimes expiatoires de mouvement des gilets jaunes ? Ils devraient bloquer un rond point.