Ecrit le 30 septembre 2020
Les centres locaux d’information et de coordination (CLIC ) prennent en compte tous les aspects de la vie quotidienne des personnes ?g ?es, soins, accompagnement de la personne, qualit ? et confort d’usage du cadre de vie, mais aussi vie sociale, culturelle et citoyenne. ". De plus, depuis le 1er septembre 2016, le CLIC du Pays de Ch ?teaubriant est engag ? dans l’accueil de proximit ? des personnes en situation de handicap.
Au cours de l’ann ?e 2019, l’ ?quipe du CLIC a accompagn ? ? domicile 992 personnes, contre 986 personnes en 2018. Un tiers de ces personnes ont 85 ans ou plus.
51 ?% des interventions concernent des demandes d’information et d’orientation, et 43 ?% des interventions concernent des demandes de prise en charge et d’accompagnement. Finalement il y a peu (6%).de demandes d’ ?valuation sans prise en charge. Les coordinatrices ont effectu ? 464 visites ? domicile en 2019 (et en 2018 ? : 496 visites).
Que demandent les personnes ??
– acc ?s ? leurs droits
– vie ? domicile
– structures d’accueil et d’h ?bergement.
(il est ?vident que le souhait de rester chez soi est tr ?s majoritaire).
Acc ?s aux droits ? :
– 20 % les aides financi ?res,
– 23% l’aPA - Allocation personnalis ?e d’autonomie,
– 19 % le Handicap,
– 22% les PAP (plans d’aide personnalis ?e) et la r ?alisation des ?valuations ? domicile,
– 16% des informations administratives diverses et vari ?es.
Pour aider le mieux possible, le CLIC multiplie les Actions Collectives et les Projets partenariaux avec des r ?flexions sur les adultes vuln ?rables, les questions d’alimentation, la coordination des parcours complexes, le transport solidaire , et toutes les informations et pr ?ventions aupr ?s des personnes ?g ?es.
Le CLIC a engag ? une d ?marche qualit ? depuis 2017.
Pendant le confinement, l’accueil du CLIC a ?t ? ferm ? et les visites ? domicile arr ?t ?es d ?s le vendredi 13 mars mais une permanence t ?l ?phonique a ?t ? mise en place chaque matin avec un relais des coordinatrices pour toujours travailler en bin ?me pendant cette p ?riode.
Les visites ? domicile ont repris ? partir du 29 juin, avec diff ?rents protocoles pour garantir le respect des gestes barri ?res au CLIC et en visite ? domicile.
Cette crise a engag ? de nouveaux questionnements dans les pratiques de l’ ?quipe qui seront ? interroger dans les mois ? venir notamment la question du t ?l ?travail. Cette crise a ?galement confort ? l’ ?quipe dans le fait que la rencontre avec l’usager ? son domicile reste essentielle.
A la porte ?!
Le CLIC est actuellement h ?berg ? dans un b ?timent, rue d’Angers ? Ch ?teaubriant, qui appartenait ? la Chambre d’Agriculture. Mais ce b ?timent a ?t ? vendu. Un d ?m ?nagement imminent semble se profiler.
Syndrome de Diog ?ne
Dans les dossiers du CLIC ? : les personnes pr ?sentant un syndrome de Diog ?ne. Diog ?ne, vers 400 av JC, vivait dehors, dans le d ?nuement, v ?tu d’un simple manteau, muni d’un b ?ton, d’une besace et d’une ?cuelle. d ?non ?ant l’artifice des conventions sociales, il pr ?conisait en effet une vie simple, plus proche de la nature, et se contentait d’une grande jarre couch ?e sur le flanc, pour dormir. Plusieurs anecdotes t ?moignent de son m ?pris des richesses et des conventions sociales.
Les personnes souffrant du « syndrome de Diog ?ne » accumulent et entassent de mani ?re maladive et compulsive toute sorte d’objets et de d ?tritus ? leur domicile au point parfois de ne plus pouvoir y entrer.
Ces personnes sont en situation d’isolement, d’auto-exclusion sociale, en refus de toute aide, manifestant une n ?gligence extr ?me de l’hygi ?ne corporelle et domestique. G ?n ?ralement, c’est le voisinage qui alerte les services sanitaires ? : le logement n’ ?tant pas entretenu, les voisins sont souvent incommod ?s par des odeurs pestilentielles, des fuites d’eau ou par la pr ?sence d’insectes.

