Ecrit le 25 juin 2008
Tout est bon dans le cochon
dans le cochon ?lev ? bio, ?videmment car, pour le reste . Le Canard Encha ?n ? cite un rapport de l’EFSA (autorit ? europ ?enne de s ?curit ? des aliments) dont les experts ont fait le tour des abattoirs de l’Union pour compter le nombre de porcs contamin ?s ? la salmonelle (bact ?rie qui flanque la chiasse ? 160 000 europ ?ens chaque ann ?e). Apr ?s avoir analys ? sang, viandes, glandes lymphatiques, etc, de 19 159 cochons, l’EFSA a d ?couvert qu’un porc sur dix ?tait farci de salmonelles. La France, avec presque la double de la moyenne europ ?enne, fait figure de « ?bonne ? » ?l ?ve.
Si on n’examine que les carcasses, il y en a, chez nous, deux fois plus de contamin ?es que dans le reste de l’Europe. Et si tout cela ?tait d ? au manque d’hygi ?ne lors de l’abattage ? c’est du moins ce que dit l’EFSA. Mauvaise langue !
En novembre dernier, en effet, la Direction g ?n ?rale de l’alimentation reconnaissait, dans une note confidentielle, que 42 % des abattoirs sont hors clous ! Selon le journal Le Point, « ?de l’aveu m ?me de la DGAl, ce sont ainsi plus de 700 000 tonnes de viandes de bœuf, veau, mouton... et environ 500 000 tonnes de poulets qui, chaque ann ?e, sortent d’abattoirs non conformes ? ». « Ces classements sont ? usage interne ? l’administration, insiste-t-on ? la DGAl. Ils ne permettent pas directement de conclure qu’il y a risque pour le consommateur. » Il n’emp ?che, la viande abattue dans ces ?tablissements est interdite ? l’exportation en dehors de l’Union europ ?enne...
Ecrit le 02 octobre 2019
San-th ?
d ?cid ?ment on ne sait plus ce qu’on nous fait manger et on s’ ?tonne de voir les cancers se d ?velopper.
Des chercheurs de l’universit ? McGill (Canada) se sont int ?ress ?s aux sachets de th ?. ils ont achet ? quatre th ?s commerciaux emball ?s dans des sachets de plastique. Ils ont ouvert les sachets pour retirer les feuilles de th ? afin qu’elles n’influencent pas leur analyse. Ils ont ensuite fait tremper les sachets vides dans l’eau chaude pour simuler l’infusion. Au moyen de la microscopie ?lectronique, ils ont constat ? qu’un seul sachet de plastique, soumis ? la temp ?rature d’infusion, lib ?rait quelque 11,6 milliards de microplastiques et 3,1 milliards de nanoplastiques dans l’eau. Ces niveaux sont des milliers de fois sup ?rieurs ? ceux auparavant d ?tect ?s dans d’autres aliments.
L’ ?quipe s’est aussi int ?ress ?e aux effets des particules lib ?r ?es sur Daphnia magna, une puce d’eau. Ce petit organisme aquatique sert souvent de mod ?le dans les ?tudes environnementales. Les chercheurs l’ont expos ? ? diverses concentrations de micro et nanoplastiques provenant des sachets de th ?. Les puces d’eau ont surv ?cu, mais elles ont pr ?sent ? des anomalies anatomiques et comportementales il faut maintenant poursuivre les recherches pour ?tablir si les particules de plastique ont des effets plus subtils ou chroniques chez l’humain.

