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Echos 2003-09

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Écrit le 6 août 2003

Lampadaires à Choisel

La municipalité de Châteaubriant a estimé que les promeneurs du soir, dans le Parc François Mitterrand, n’aiment pas être confrontés à l’obscurité. C’est pourquoi elle a fait poser 48 foyers lumineux le long des allées périphériques de l’étang, pour un coût total de 74 477 euros (soit près de 500 000,00 F).

Ella décidé aussi de financer, en plus du bal du 14 juillet, un bal et feu d’artifice pour le jeudi 14 août 2003 à partir de 21 heures.


ecrit le 5 novembre 2003

Contrebasses : La Mée n’est pas allée à l’ouverture de la Soirée Culturelle de la ville, le 27 septembre dernier, pour écouter « l’Orchestre de Contrebasses » mais, peu à peu, un écho est revenu : ce soir-là l’adjoint à la culture a largement remercié ... le Centre Leclerc pour son espace culturel. Cela surprend quand on se souvient de quelle façon la majorité en place a joué du violon, dans ses discours, en faveur des petits commerçants du Centre Ville.

Panneau : la façade de Monoprix s’est « ornée » en juin 2002, d’une fresque annonçant la future médiathèque  . La Mée n’a pas pu en savoir le coût. Mais le temps est passé, la fresque s’est ternie et salie. Dans la 2e quinzaine d’octobre 2003 ont été placés deux panneaux en quadrichromie montrant ... la future médiathèque  .

Histoire de faire oublier que les travaux ne vont pas commencer avant 3 mois puisque le permis de construire vient d’être déposé (6 octobre 2003). Ils ont coûté combien ces panneaux ?

Trinité : La demande de permis de construire pour l’ensemble de logements « Trinité » (immeuble + 6 pavillons) a été déposée le 16 octobre 2003 ainsi qu’une demande de permis de démolir 1 et 3 rue Ste Elisabeth.

Associations : le fait du prince : Il y a du nouveau pour l’attribution des salles à la mairie de Châteaubriant : il faut remplir une feuille de demande (c’est normal) et attendre la réponse, qui peut demander 15 jours, juste pour savoir si la salle est libre. Naguère, le personnel avait un cahier, indiquait si, a priori, la salle était libre. Maintenant on ne peut plus le savoir. Faut attendre. Attendre le bon vouloir des autorités municipales. Attendre pour pouvoir prévenir les adhérents du lieu de la réunion, attendre pour pouvoir faire une information au public. C’est une atteinte au droit des associations !


Ecrit le 12 novembre 2003 :

Symphonie pour sonneries et barrières

Un « avis administratif » informe qu’à partir du 13 novembre 2003, le passage à niveau situé à Châteaubriant, près du château, sera équipé : « de signaux automatiques lumineux et sonores avec demi-barrières (...). L’allumage des feux rouges clignotants, le tintement des sonneries, l’abaissement des demi-barrières ou l’un seulement de ces signaux, avertira de l’approche d’un train ». Symphonie pour feux rouges, sonneries et barrières.

Equipement culturel

La demande de permis de construire d’un équipement culturel de proximité et d’une salle d’accueil périscolaire, pour la commune de St Julien de Vouvantes, est en cours. L’avis d’appel public à la concurrence a été lancé le 29 octobre 2003.

L’appel d’offres pour l’aménagement du foyer de l’internat et de la salle polyvalente du Lycée Etienne Lenoir, a été lancé le 5 novembre 2003 par la Région.

Gratte, gratte ...

Naïvement, nous croyions que la façade de la mairie allait prendre un coup de peinture. Mais non : le crépi a été décrépi et des ouvriers grattent soigneusement les pierres de tuffeau et vont sans doute en refaire quelques-unes. On n’ose imaginer le coût de ces travaux. Quand ce sera fini, ce sera grandiose, digne du maître de ces lieux. En attendant, la circulation et le stationnement autour de la place Ernest Bréant sont totalement bordéliques. Naguère on entendait les commerçants hucher pour moins que ça ...



Ecrit le 19 novembre 2003 :

Forum des associations

La salle destinée à Albert Jacquard n’était pas très grande : une partie avait été réservée pour le « forum des associations » du lendemain.

Il a été loin d’une réussite. Beaucoup d’associations ont fait acte de présence, sans plus, considérant que leurs bénévoles ont déjà beaucoup d’activités en semaine. D’autres sont venues « pour faire plaisir à Monsieur le Maire ! ». D’autres associations (au moins trois), ont été refusées, sous prétexte qu’elles n’entraient pas dans la catégorie : « caritatives, culturelles, sportives ou de loisirs ». En revanche l’association ACTION, union des commerçants, était présente. Elle ne rentre pourtant dans aucune de ces catégories.

Pratiquement pas de visiteurs le samedi après-midi et le dimanche matin. Un petit courant le dimanche de 16 h à 18 h. Comme dit un participant, déçu, « c’est beaucoup d’argent et de temps pour pas grand chose ». Une « compensation » : de bons compte-rendus de presse ont réussi à donner vie à une manifestation au succès fort mitigé.


Ecrit le 26 novembre 2003 :

Maison de l’enfant

La construction qui se fait, route de Juigné à Châteaubriant, pour le compte de la Communauté de Communes du Castelbriantais, nécessite l’extension du réseau d’assainissement eaux-usées et eaux-pluviales. Une extension est de même nécessaire dans l’avenue Jean Moulin.

Suite à appels d’offre, c’est l’entreprise Roger Mustière de Derval qui va faire les travaux pour 97 415,20 € HT  

Vernisserie

Le bâtiment qui est en cours de rénovation rue de la Vernisserie à Châteaubriant est prévu pour coûter 175 000 € HT   (voir Conseil Municipal du 18.12.2002), dans le but de réaliser un « atelier d’activités artistiques ». La Commission Permanente du Conseil général, dans sa séance du 27 octobre 2003, a accordé, comme attendu, une subvention de 20 % soit 35 000 €

Démesuré ... et incomplet

Les illuminations de Noël sont en place dans les rues de Châteaubriant. Mise en fonctionnement comme d’habitude au tout début décembre ? Ce sera grandiose .... et démesuré. La municipalité ne se refuse rien, quand il s’agit de jouer sur les apparences. L’argent des contribuables pourrait peut-être être mieux employé.

Mais avez-vous vu le blason de Châteaubriant en quatre endroits de la ville et notamment à côté du Théâtre de Verre   ?. Joli. Mais incomplet. Pourquoi donc y a-t-il les trois fleurs de lys (armoiries des seigneurs de Condé) et tout un feuillage vert, mais pas les hermines de Bretagne qui figurent, aussi, dans le blason ? Ca n’aurait pas été plus compliqué à faire ! Tant qu’à faire, fallait le faire bien.


Ecrit le 26 novembre 2003 :

La grille

Les travaux continuent leur bonhomme de chemin autour de la mairie. On ne sait toujours pas quelle allure aura la place Ernest Bréant ni quelle sera la hauteur du jet d’eau. Il y aura peut-être des arbres ??. Les travaux de réfection de la façade de la mairie, commencés le 6 octobre, se poursuivent toujours. Une bonne partie des pierres de tuffeau seront remplacées. A quel prix ?

De chaque côté de la mairie, un trottoir un peu surélevé a été aménagé pour faire une terrasse aux cafés. L’idée est bonne.

Mais il faut laisser le libre écoulement des eaux pluviales, ce qui n’est pas parfaitement réalisé : des flaques d’eau importantes se forment du côté Ouest de la place Ernest Bréant. Et surtout il y a un morceau de grille posé là, sans être fixé : il se déplace facilement, risquant de provoquer des chutes, des fois il disparaît, des fois il revient .... Aucun système de fixation n’a été prévu.

Tard le soir

« Ca n’avance point » disaient les bonnes gens en voyant les travaux en cours derrière la mairie.

Mais si, ça avance, braves gens : jeudi 20 novembre 2003, en rentrant du boulot, des salariés ont eu la surprise de voir du monde sur la place. « C’est-y des voleurs ? » se sont-ils dit . En s’approchant, ils ont vu des salariés, à quatre pattes, en train de poser les petites dalles de granit qui viennent de Chine. Il était 21h30 bien sonnés. Dame ! la mairie a des exigences. Il faut que tout soit fini pour la Noël.

Lumières : vendredi 21 novembre 2003, huit énormes mâts ont été plantés derrière la mairie pour supporter les futurs luminaires. Gigantesques ... démesurés. Une fois finie, la place Ernest Bréant ferait ainsi une magnifique piste de skate et roller en plein centre-ville. Cela plairait aux jeunes. Il n’est pas sûr que les autorités municipales soient d’accord.

Dalles de Chine : « d’habitude quand on pose ça, les voitures ne passent pas tout de suite. Là c’est tout juste s’il ne faut pas qu’on se range à chaque fois » disent les salariés qui regrettent que leur travail ne se fasse pas dans les conditions optimales !

On s’en foot ?

Foot : un Recrutement « malin »

A Châteaubriant, il y en a qui ont des problèmes d’emploi. D’autres non, parce qu’ils bénéficient d’un « recrutement malin ». Qu’est-ce que c’est ? On ne sait pas trop mais, dans le journal de la FFF Atlantique (3 octobre 2003), on lit ceci en page 3 :

« Châteaubriant s’est offert un « recrutement « malin » comme on a coutume de dire. Et qui ne l’aurait pas été sans l’apport de la municipalité, tient à préciser Daniel Graiz » (celui-ci est le Président des Voltigeurs).

Le texte précise plus loin : « La ville s’est mobilisée encore un peu plus cet été pour le recrutement des Voltigeurs ». On s’interroge. Qui c’est « la ville ? » La municipalité, ou des employeurs locaux ? C’est apparemment la municipalité puisque la phrase suivante indique : « Le club des partenaires locaux porte également ses fruits ». Autrement dit, certaines entreprises recrutent des salariés, simplement parce qu’ils sont Voltigeurs.

Renseignements pris, la municipalité a effectivement embauché des joueurs venant de clubs extérieurs, de Belligné par exemple, pour renforcer l’équipe des Voltigeurs. Le Centre Communal d’Action Sociale, la Halle de Béré  , les emplois-jeunes sont des moyens commodes et pas trop voyants d’aider un club de foot.

Ainsi on renoue avec les pratiques du passé : l’embauche de personnel, non pas parce qu’il est au chômage, ou parce qu’il a une qualification nécessaire pour le service des citoyens, mais parce qu’il est un bon joueur de foot

Du gazon lavé et pas essoré

A propos de foot, le terrain neuf qui se situe au nord de la ville, près du Lycée Etienne Lenoir, est en service depuis début septembre 2003. Bizarre : il n’a pas encore été inauguré. Est-ce pour ne pas révéler à la presse le prix qu’il a coûté ?

- 75 755 € (acquisition terrain)
- 435 416 € HT   (travaux)
- 50 906 € HT   (gazon + urinoir supplém.)
- 562 077 € (soit 3,7 millions de francs HT  )

Rappelons en effet qu’au prix initial, il a fallu ajouter pour un « gazon précultivé lavé » pour 49 380 HT   (voir Conseil Municipal du 21 mai 2003).

Un déf...eau

Mais sans doute ce gazon « lavé » a-t-il été mal ... essoré car le fameux terrain tout neuf a été interdit de match le week-end 15-16 novembre 2003 : trop gorgé d’eau. Le seul terrain dans cet état en Loire-Atlantique ! Y comme un déf...eau ! Si c’est souvent le cas, le terrain ne sera utilisable que 4 mois sur 12. Bel exploit.

Ah mais non ! Y a peut-être un truc : cet hiver, quand il fera bien froid, il sera tout gelé.

La mairie le transformera en patinoire ! Youpi !!


Ecrit le 3 décembre 2003

Faire et défaire, c’est travailler

Vendredi 21 novembre 2003 ont été érigés huit grands poteaux métalliques (démesurés) de 7 m chacun, destinés à recevoir les luminaires de la place Ernest Bréant.

Mardi 25 novembre, une équipe de deux gars, avec un engin, a déposé les huit poteaux, et une autre équipe de deux gars, avec une pelleteuse, a retiré du sol les lourds blocs de béton sur lesquels étaient fixés les poteaux. « C’est un vrai bordel organisé » disait l’un d’entre eux, désabusé.

26-28 novembre, des blocs de béton étaient à nouveau posés dans le sol, et une dizaine d’arbres étaient plantés (à la Sainte Catherine, tout bois prend racine). Les poteaux-luminaires sont toujours à terre.

Jeu de dame

24-25 novembre 2003 : une équipe a remplacé les dalles de granit de Chine qui étaient cassées, et a commencé à faire les joints.

27 novembre 2003 : tout accès autour de la place Ernest Bréant était bloqué. Les commerçants doivent être bien contents. Du temps du maire précédent, ils auraient « huché » depuis longtemps. Là ils se taisent .... Mais en ont assez.

Des fois on se dit que la charrue a dû être mise avant les bœufs ....

Confusion des genres

Des auto-collants syndicaux ont été apposés, lors de la manifestation du 22 novembre 2003, sur la vitrine de la permanence du Député, place de la Motte. Ils ont été grattés aussitôt après (un samedi soir) par les agents municipaux et c’est un policier municipal qui a avisé le Député, par téléphone portable, de l’heureuse issue de ce nettoyage. Les agents de la ville sont-ils au service du Député ?

Punition

On est célèbre comme on peut. Voici ce qu’on peut lire en page départementale de Presse-Océan du 29 novembre 2003 :

Règle de conduite : Les syndicats locaux appelaient samedi dernier [ndlr : 22 nobvembre 2003] à une manifestation pour la défense de l’emploi de Châteaubriant . « Action » invitait également tous les commerçants de la ville à baisser le rideau. La mairie a pris les devants en faisant savoir officieusement qu’elle n’apprécierait pas du tout ce geste. C’est quoi la punition ?

Pour avoir osé ironiser, le chroniqueur, Eric Cabanas, sera-t-il sanctionné ?

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