Ecrit le 4 avril 2010
Des services de sant ? malades
... malades
– de la concurrence impos ?e par l’Union Europ ?enne et ses trait ?s successifs
– de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) et de son Accord G ?n ?ral sur le Commerce des Services (AGCS)
... malades
- de la destruction de la Cotisation Sociale
- de son transfert progressif vers des contrats individuels impos ?s par des soci ?t ?s priv ?es dominantes
... malades
- des choix politiques de gouvernements qui se planquent derri ?re des contraintes europ ?ennes (contraintes qu’ils ont eux-m ?mes voulues !)
- des cons ?quences directes de ces choix sur la d ?gradation sans fin de l’acc ?s aux soins.
La sant ? de chacune et chacun passe par un service public de sant ? et des soins de qualit ? et de proximit ? avec des personnels en nombre et form ?s.
Arr ?tons la casse de la sant ? !
Apr ?s des ann ?es d’une politique de r ?duction des moyens et de r ?formes successives, la mise en place par la loi H ?pital Patient Sant ? Territoire (loi BACHELOT) des Agences R ?gionales de Sant ? (ARS ) acc ?l ?re la privatisation de notre syst ?me de sant ?. Pour le service public cela se traduit par des fermetures de services, fusions d’h ?pitaux et r ?ductions de personnels
d ?serts m ?dicaux
Cela aboutit ? de v ?ritables d ?serts m ?dicaux, dans les secteurs urbains comme ? la campagne. La permanence des soins est menac ?e. Pour les malades et leurs proches, les distances augmentent, avec tous les risques et les co ?ts suppl ?mentaires que cela comporte.
Les directeurs des ARS (Agences R ?gionales de Sant ?), nomm ?s par le gouvernement, sont des superpr ?fets sanitaires r ?gionaux. Ils d ?tiennent tous les pouvoirs pour organiser la sant ? dans son ensemble, en appliquant les directives gouvernementales. La repr ?sentation des usager-e-s, des salari ?-e-s, des personnels et des ?lu-e-s est r ?duite.
Planifiant la d ?sorganisation et la r ?duction des soins publics, les ARS favorisent le transfert vers le priv ? lucratif des soins les plus rentables pour le plus grand profit des groupes financiers de la sant ? et de leurs actionnaires.
Le nombre de centres de sant ?, de services de PMI (protection maternelle et infantile) diminue, la m ?decine scolaire est en voie de disparition, la m ?decine du travail risque d’ ?tre totalement sous le contr ?le du patronat
Les maternit ?s de proximit ? ferment les unes apr ?s les autres, et sont remplac ?es par des usines ? b ?b ?s.
Pour l’IVG (interruption volontaire de grossesse) les objectifs sont aussi de concentrer leur pratique dans quelques centres,
La psychiatrie peu ? peu priv ?e de ses moyens de soin devient un instrument de contr ?le social s’appuyant sur le tout s ?curitaire.
La s ?curit ? sociale
financ ?e par les cotisations
en fonction des revenus
doit permettre ? chacun
de b ?n ?ficier des soins
selon ses besoins :
c’est un principe solidaire.
Arr ?tons la casse de la s ?cu !
De nombreuses mesures ont fait reculer ce principe solidaire : forfaits, franchises, d ?passements d’honoraires, p ?nalit ?s, d ?remboursements... Ce qui reste ? la charge des foyers ne cesse d’augmenter.
Tout cela pousse vers l’assurance priv ?e individuelle celles et ceux qui en ont encore les moyens et c’est par millions aujourd’hui que des gens diff ?rent ou renoncent aux soins.
Le gouvernement veut privatiser la protection sociale en favorisant la cr ?ation d’un march ? pour les assurances priv ?es. Le projet sur la d ?pendance pr ?voit l’obligation de souscrire une assurance individuelle priv ?e d ?s l’ ?ge de cinquante ans ce qui remet en cause le principe fondamental de solidarit ?.
Arr ?tons la casse de la s ?cu !
A l’initiative de la Coordination Nationale des Comit ?s de d ?fense des H ?pitaux et Maternit ?s de Proximit ?, plus de 60 associations nationales, syndicats, partis politiques et plus de 92 comit ?s locaux et r ?gionaux ont manifest ? le samedi 2 avrilpour protester contre la politique de sant ? du gouvernement
Ecrit le 4 avril 2011
Effectifs en baisse
Les effectifs baissent dans les h ?pitaux publics. En 2009, environ 9.800 postes ont ?t ? supprim ?s, hors m ?decins.?C’est du jamais-vu. « ?On est revenu au niveau de 2005, alors que, dans le m ?me temps, l’activit ? a progress ? d’environ 13 ?% ? », s’alarme la f ?d ?ration hospitali ?re de France (FHF), qui d ?fend les int ?r ?ts des ?tablissements publics.
Le recul le plus important concerne la cat ?gorie des agents hospitaliers -il s’agit notamment du personnel d’entretien -, o ? plus de 5.000 postes ont disparu en un an, ainsi que le personnel technique et ouvrier (- ?2.600). Le nombre d’infirmiers est presque stable (200 ?postes en moins), tandis que l’effectif des aides-soignants augmente d’un millier.
Les chiffres pour 2010 ne sont pas encore connus, mais en se fondant sur l’ ?volution de la masse salariale, la FHF assure que le recul des effectifs a ?t ? « ?sup ?rieur ? » ? celui de 2009. Pr ?s de 15.000 ?postes seraient menac ?s cette ann ?e. Il ne faudra pas s’ ?tonner de voir progresser le nombre de malades du ch ?mage. Beau progr ?s, assur ?ment !
Ecrit le 4 avril 2011
Sans papiers malades
Les s ?nateurs ont refus ?, mercredi 30 mars en commission des Lois, de restreindre la possibilit ? de droit au s ?jour pour les sans-papiers atteints de pathologies graves, d ?faisant ainsi une mesure adopt ?e par les d ?put ?s.
Selon les associations de d ?fense des ?trangers, 28.000 ?trangers malades risqueraient ainsi aujourd’hui « l’expulsion et une interruption brutale de soins ». Les s ?nateurs ont jug ? que la modification introduite par les d ?put ?s ?tait « inutile » car, selon eux, « on ne constate pas de tourisme m ?dical ».
Ils ont de plus estim ? que cette modification ?tait « dangereuse pour les ?trangers malades comme pour la population fran ?aise et co ?teuse pour les finances publiques ».
Ecrit le 4 avril 2011
Hame ?onnage
Depuis quelques jours, des messages ?lectroniques sont envoy ?s aux internautes fran ?ais au nom du Minist ?re de l’Emploi, du Travail et de la Sant ?, leurs demandant au titre d’une v ?rification, leur num ?ro de carte vitale, et de carte bancaire. Il s’agit d’une tentative de phishing : ou hame ?onnage : qui cherche ? pousser l’internaute ? se rendre sur un site esth ?tiquement tr ?s proche de celui Minist ?re, mais contr ?l ? par des pirates.
L’objectif est bien ?videmment de donner confiance ? l’utilisateur, dans le but de lui soustraire des informations personnelles. Le Minist ?re pr ?cise qu’il ne demande jamais, en ligne, le num ?ro de carte vitale et/ou num ?ro de carte bancaire. Il faut donc ?tre vigilant.
Ecrit le 8 juin 2011
Plan canicule
Dans le cadre du plan « ?Canicule ? » 2011, le Centre Communal d’Action Sociale de CHATEAUBRIANT est charg ? d’effectuer un recensement des personnes ?g ?es vuln ?rables ou d ?pendantes et des personnes handicap ?es vivant seules ou isol ?es. Les personnes qui le souhaitent doivent donc se faire conna ?tre aupr ?s du CCAS : 9, Esplanade des Terrasses ou au 02.40.81.52.40, en communiquant nom, pr ?nom, date de naissance, adresse, t ?l ?phone et personne de l’entourage ? pr ?venir en cas d’urgence.
Ecrit le 17 ao ?t 2011
Le cancer frappe toujours plus
Le cancer frappe beaucoup en France et dans la r ?gion de Ch ?teaubriant. Il est des rues enti ?re o ? toutes les familles ont un membre atteint de cette maladie.
Selon les statistiques, seulement 15 % des cancers sont d’origine purement g ?n ?tique. Les autres cas sont donc li ?s au mode de vie et ? l’environnement. L’augmentation des d ?c ?s est consid ?rable : 240 000 nouveaux cas en 1995 — 333 000 nouveaux cas en 2008 — et 365 500 en 2011 soit 1000 par jour. Et de plus en plus de jeunes.
L’Institut de veille sanitaire (Invs) publie sur son site les projections de l’incidence et de la mortalit ? par cancer.
Selon le professeur Belpomme, pr ?sident de l’association pour la recherche th ?rapeutique anticanc ?reuse, deux-tiers voire trois-quarts des cancers seraient li ?s ? notre environnement « La pollution, pr ?sente partout, dans l’alimentation, l’eau ou l’air qu’on respire, est capable de procurer ? l’organisme des facteurs mutag ?nes provoquant le cancer » dit-il. « M ?me pour les cas dits g ?n ?tiques. Certes, les g ?nes rendent l’organisme plus vuln ?rable, mais il faut un facteur environnemental pour d ?clencher la maladie »
Heureusement, si le fl ?au progresse, la recherche aussi : les progr ?s ont permis depuis 30 ans de faire chuter la mortalit ? de pr ?s de 25 %. Il faut donc garder espoir.
Mais cela ne ram ?ne pasles amis disparus trop t ?t. Deux communiqu ?s, cette semaine, rappellent leur souvenir.

