Ecrit le 22 janvier 2020
De l’italie vers la Chine
Le rachat des Chantiers de l’atlantique par l’italien Fincantieri se fera-t-il ?? La Commission de Bruxelles a lanc ? une enqu ?te approfondie ? ce sujet car elle craint que l’union de ces deux leaders de la construction de paquebots « ne r ?duise la concurrence sur le march ? mondial de la construction navale de croisi ?re ». Et qu’elle « n’ ?limine les Chantiers de l’atlantique en tant que force concurrentielle importante ? ». Sa d ?cision devrait ?tre connue le 17 avril.
Mais pour le ministre Bruno Le Maire, « ?La consolidation du secteur de la construction navale europ ?enne est n ?cessaire pour que Fincantieri et les Chantiers de l’atlantique soient plus comp ?titifs. ? ». Sauf que Fincantieri ?dispose d’une coentreprise en Chine
Christophe Clergeau, lui, attend toujours une r ?ponse du Ministre au voeu initi ? par le ?Groupe socialiste, ?cologiste, radical, r ?publicain des Pays de la Loire ?et adopt ? ? l’unanimit ? du Conseil r ?gional lors de sa session de d ?cembre, « ?rappelant l’opposition de notre collectivit ? ? une prise de contr ?le des Chantiers de l’Atlantique par l’italien Fincantieri en raison notamment des ?risques s ?rieux de transfert de technologies vers la Chine ? ? ».
Dans ce voeu, l’ensemble des ?lus de la ?R ?gion Pays de Loire ?interpellait directement l’Etat, actionnaire majoritaire, afin que celui-ci mette ? l’ ?tude une alternative ? ce projet de reprise, privil ?giant une hypoth ?se nationale maintenant la puissance publique ? un niveau ?lev ? au sein du capital de l’entreprise, et ce dans le cadre d’une concertation ?troite avec les partenaires sociaux et acteurs r ?gionaux concern ?s.
« ?Dans l’attente des r ?sultats de l’enqu ?te diligent ?e par la Commission europ ?enne, nous demandons de la part de l’Etat une position ferme, conforme aux int ?r ?ts de l’entreprise, des salari ?s et des habitants du territoire avant tout autre consid ?ration.? ? »

