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Conseil Municipal du 7 décembre 2016

Ecrit le 14 décembre 2016

Au Conseil Municipal de Châteaubriant, le 7 décembre 2016, il a été question des délégués de la ville au Conseil Communautaire. Jusqu’à maintenant, il y en avait 15. Avec les nouveaux statuts il fallait en choisir 12. Ont été éliminés : Marie Humeau (Voie Citoyenne), Dominique Flatet et Arnaud Laverne. Ce dernier, parti vivre et travailler en Espagne, abandonne donc ses responsabilités en « développement économique » à la Com’Com’   (c’était couru d’avance, il avait pourtant dit qu’il ne le ferait pas …). Par qui sera-t-il remplacé ? On verrait bien Jean Louër dans ce poste !

Bernard Gaudin s’est étonné de voir la candidature de Maxime Lelièvre qui n’est plus présent aux réunions (et qui de toutes façons ne disait pas grand-chose).

 Repos dominical

Le Conseil Municipal a fixé cinq dimanches d’ouverture autorisée pour les commerces de détail pour 2017 et cinq dimanches pour les concessions automobiles. La Voie Citoyenne, se partageant entre contre et abstention, a déclaré : « L’ouverture des magasins le dimanche n’est pas un progrès social. Nous ne sommes pas favorables à l’ouverture des commerces le dimanche parce que les salariés concernés ont droit comme les autres au repos ce jour-là ; et parce que nous doutons du gain pour les commerçants ; ce n’est pas l’amplitude de l’ouverture des commerces qui crée du pouvoir d’achat. L’ouverture des commerces le dimanche, c’est aussi associer toujours plus le temps de loisirs à un acte commercial. Pour autant, cette pratique existe. Et la loi, en obligeant à anticiper les dates d’ouverture pour une année fixe un cadre ».

Ensuite il y a eu des décisions de détail :
– vente d’un bout de terrain de 16 m2 à un riverain,
– remplacement d’un indice B28 par l’indice B1 pour le calcul des prix et redevances de la Chaudière Gaz (ce qui ne change rien du tout).
– autorisation d’engager, liquider, mandater les dépenses d’investissement dans la limite de 25 % des crédits de l’année précédente, avant le vote du budget 2017.
– attribution de subventions aux associations sportives scolaires des écoles maternelles et élémentaires. Car l’Office Municipal des Sports ne veut plus s’en occuper en considérant que ce n’est pas du sport.
– attribution de 1000 € à l’association « Enfant Haïtien France Action » pour exprimer notre solidarité aux victimes de l’ouragan Matthew qui a frappé ce pays le 4 octobre 2016.

 Divers

Le Dojo et la Halle de Tennis ont subi des dégâts. L’entreprise Equad est chargée de l’expertise, avec des vacations horaires de 155 € HT   (frais de déplacement inclus).
Pour les deux magasins 8-10 rue A.Briand achetés par la ville, une mission SPS est confiée au cabinet ATAE pour 1225 € HT   (regroupement des deux locaux commerciaux) et 1540 € HT   (réhabilitation de logements) – et une mission de contrôle technique est confiée à SOCOTEC pour 2587 € HT   (regroupement des deux locaux commerciaux) et 2825 € HT   (réaménagement de logements)

Pour mettre en place des équipements de mesure des surverses sur les trop-pleins du réseau d’assainissement des eaux usées, il en coûtera 12 495 € HT  .

La ville met à disposition de « Aurore Etoilée » un logement social situé au 14 rue César Franck, pour des ateliers d’écriture.

Pour gérer les registres d’Etat-Civl, la ville dispose de deux logiciels, Siècle et Image. Pour gérer le cimetière, c’est le logiciel Eternité (Humour !). La gestion des trois coûte 3076 € HT   pour un an. Pour accéder en ligne au logiciel de gestion des marchés publics, il en coûte 3468 € HT   par an. Pour la maintenance réseau des serveurs et progiciels métiers le contrat se chiffre à 7956 € TTC pour un an. Ca coûte cher l’informatique !

Parc Paysager : pour aménager un parc paysager entre l’espace aquatique et les étangs du site de Choisel, un marché est passé pour 26 125 € HT   (tranche ferme) et il y aura des tranches optionnelles.

 Question Réfugiés

La Voie citoyenne a posé la question suivante :
« La question de l’accueil des réfugiés est malheureusement toujours d’actualité en Europe et en France en particulier. L’an passé, nous vous avions à deux reprises interrogés sur la contribution de la ville de Châteaubriant à cet accueil. Vous aviez affirmé votre intention de recevoir une à deux familles réfugiées, sans suite concrète semble-t-il. Le démantèlement du camp de Calais il y a quelques semaines a réactivé le besoin d’hébergements en différents lieux du territoire.

Des communes proches de nous, comme par exemple Martigné Ferchaud, ont accueilli un certain nombre d’adultes et de familles dans ce cadre. Des habitants se sont mobilisés pour favoriser leur intégration. A Châteaubriant, des citoyens à titre individuel ou au sein d’associations sont prêts à de telles actions pour aider les réfugiés.

Il existe d’autre part des locaux disponibles, collectifs ou individuels dans le parc locatif public. C’est pourquoi nous renouvelons nos questions de l’an passé :
Quelles démarches la municipalité a-t-elle engagées auprès de l’État pour accueillir des réfugiés ? Quels logements a-t-elle proposés ? ».

La réponse du maire n’a pas été très claire, faisant l’amalgame entre « réfugiés » et demandeurs d’asile ayant obtenu l’autorisation de rester sur le territoire.

Il faut dire qu’à Châteaubriant, les Droits de l’homme, cela pose question. Sens interdit ? (photo : JFJ)

 Autre question de la Voie Citoyenne : sur le Conseil Municipal des Jeunes .

« La lecture du dernier numéro de Châteaubriant magazine nous apprend que 52 enfants ont voté pour élire le nouveau conseil municipal des jeunes. Cette faible participation nous interroge. De même que le sens à donner à une élection où 35 électeurs sur 52 sont candidats et élus.
Combien d’enfants dans la tranche d’âge du conseil municipal des jeunes étaient concernés par ce vote ? Comment expliquez-vous l’écart avec le nombre de votants ? ».

Pas de réponse sauf de dire que le Conseil Municipal des Jeunes intéresse bien les jeunes élus. Signalons en outre qu’il n’y a pas eu 52 votants, mais 38. Et qu’il y avait 35 candidats pour 32 places donc les 35 (oui 35) ont été élus.


Ecrit le 14 décembre 2016

 Faire pipi sur l’gazon

Faire pipi sur l’gazon
Pour embêter les coccinelles
Faire pipi sur l’gazon
Pour embêter les limaçons … (chanson)

et pour parfumer les recoins sombres qu’apprécient les messieurs en surcharge de vessie, par exemple au passage Sophie Trébuchet à Châteaubriant. Mais voici qu’une société nantaise a conçu un « uritrottoir » un urinoir de rue permettant de faire du compost… tout en luttant contre l’urine sauvage.

L’Uritrottoir se compose de deux bacs, l’un en bas qui renferme de la matière sèche, et l’autre, celui sous lequel le passant urine, contient une jardinière. Les urines sont stockées dans un lit de matière sèche, ramassé régulièrement par une société délégataire. Comble de la sophistication, tous les Uritrottoirs sont connectés, permettant au gestionnaire des toilettes sèches d’intervenir avant tout débordement. A voir ici : https://frama.link/uritrottoir
Dans le même genre, pour des festivals par exemple, il y a des uritonnoirs (prix 20 €) utilisant des bottes de paille.


Ecrit le 21 décembre 2016

 Les réfugiés sont-ils les bienvenus à Châteaubriant ?

(communiqué)

Le masque est tombé. Alors que monsieur le Maire avait laissé croire à l’automne 2015 qu’il était prêt à accueillir des familles de réfugiés, ses propos lors du conseil municipal du 7 décembre ont été sans équivoque : il n’a fait aucune proposition d’hébergement aux services préfectoraux. Il fait partie des trop nombreux élus locaux qui, en refusant de coopérer avec l’Etat, font preuve d’une dramatique indifférence à l’égard des populations victimes des conflits armés, de l’oppression ou de la misère.

Encore plus consternant : il se dit choqué que « des demandeurs d’asile qui n’ont pas le statut de réfugiés puissent arriver à Châteaubriant sans qu’on sache qui ils sont, d’où ils viennent et pour combien de temps ». Ces personnes étrangères représentent-elles donc un danger ? Ce n’est pas l’avis de municipalités proches de la nôtre. Elles parlent en termes positifs de la présence de demandeurs d’asile dans leur commune et des liens noués avec la population.

A notre tour d’être choqués. Les propos et l’attitude de monsieur Hunault sont blessants pour les réfugiés et demandeurs d’asile présents actuellement à Châteaubriant. Ils s’opposent aux valeurs de générosité et d’humanisme mises en œuvre par les associations locales qui s’impliquent quotidiennement pour soutenir ces personnes matériellement et dans leurs démarches d’insertion.

Monsieur Hunault a annoncé sa candidature à un mandat national d’ici quelques mois. Nous lui demandons de se rappeler que la fraternité est l’un des termes de la devise de la République.

Communiqué de La Voie Citoyenne
B.Gaudin, M. Humeau, N.Boucherie


Ecrit le 11 janvier 2017

 Quelques dizaines d’euros

En réponse au communiqué de La Voie Citoyenne, du 17 décembre 2016, disant notamment que « Les propos et l’attitude de monsieur Hunault sont blessants pour les réfugiés et demandeurs d’asile présents actuellement à Châteaubriant. Ils s’opposent aux valeurs de générosité et d’humanisme mises en œuvre par les associations locales qui s’impliquent quotidiennement pour soutenir ces personnes matériellement et dans leurs démarches d’insertion », le maire de Châteaubriant a répondu, le 21 décembre dans ouest-France : « En matière de fraternité, nous n’avons pas de leçon à recevoir alors que la Ville consacre chaque année le budget très conséquent de 1 831 700 € à son action sociale ».

La voie citoyenne réplique : « M. Hunault entretient la confusion quand il évoque un budget de l’action sociale de la mairie à 1 831 500 euros. Ce budget est en très grande partie (les deux tiers) lié à l’activité de soins infirmiers et services d’aides à domicile gérés par le CCAS  . La réalité des aides facultatives attribuées aux familles est de 9290 euros pour l’année 2015 dont une toute petite partie, quelques dizaines d’euros, concerne l’aide à la cantine pour des enfants de familles de demandeurs d’asile accompagnées par des associations de solidarité ».

Signé : Bernard Gaudin, Marie Humeau,
Nelly Boucherie

 Dans les rues de Paris

Paris, le 7 janvier 2017 : Médecins sans frontières dénonce la systématisation des violences policières qui ciblent les centaines de migrants parisiens en errance dans la capitale. Alors que les températures sont devenues négatives, les policiers harcèlent les migrants en leur confisquant leurs couvertures, utilisant parfois des gaz lacrymogènes pour les disperser, allant jusqu’à leur interdire de s’asseoir dans la file d’attente du centre humanitaire de la Chapelle où ils attendent une place d’hébergement. Ces pratiques inacceptables mettent en danger la vie des migrants : les équipes de Médecins sans frontières ont dû prendre en charge huit personnes proches de l’hypothermie. 

« Ces violences, c’est une tentative dérisoire de soustraire cette population en détresse à la vue du public. Ce déni de réalité par la violence doit cesser » dit encore le communiqué de Médecins sans frontières.