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Théâtre 116 - 2016-2018

  Mon crime, 26 novembre 2016

Paris 1934. La vie n’est pas facile pour Madeleine VERDIER. Femme de lettres, elle tente de vivre de sa plume, sans trouver le succès. Sa vie va basculer le jour où, sous prétexte d’améliorer sa situation, un riche financier la convoque à son domicile et tente d’abuser
d’elle. Elle lui résiste, s’échappe et apprend plus tard qu’il est mort, assassiné, après son départ. C’est le début d’un tourbillon : enquête, inculpation, procès d’assises.

À Fercé, Théâtre 116,
26-27 novembre, 3-4 décembre, 9-10-11 décembre.

Réserv. 02 40 28 88 01. Tarif maxi : 6 €.


Ecrit le 18 octobre 2017

 Les quatre vérités

Théâtre 116

« La jument verte » c’est lui, « Le Passe-muraille » c’est encore lui, « La Traversée de Paris » toujours lui. L’œuvre de Marcel Aymé a marqué la littérature, le théâtre et le cinéma d’une partie du 20e siècle sans qu’on le (re)connaisse vraiment. Autant il pouvait être féroce dans la satire, autant il a fait preuve d’un sens de l’humain qui rend ses personnages proches et sincères dans leurs pires travers.

Le Théâtre 116 propose cette saison théâtrale, « Les quatre vérités », pièce qui illustre bien ces caractéristiques : un milieu plutôt conventionnel qu’un artifice - une sorte de sérum de vérité - secoue fortement quand chacun est conduit à exposer aux oreilles de tous ses turpitudes et ses secrets enfouis. Cette prétention à une transparence absolue et idéale est, bien sûr, vaine parce qu’ « un mensonge bien fait vaut mieux qu’une méchante vérité ». Cette tragi-comédie bien conduite réjouira le spectateur amateur d’histoires enlevées et de personnages dépeints avec humour et tendresse.

02.40.28.88.01 25-26 novembre, 2-3-8-9-10-décembre 2017


Ecrit le 28 novembre 2018

 Labiche à Fercé

Eugène Labiche apparaît plus subversif qu’on pourrait le penser, tant dans la forme que dans le fond. Par la cruauté des observations et des peintures sociales, il offre, au-delà du divertissement, une vision satirique et cruelle de la société. Le théâtre 116 a retenu trois exemples :

Le cachemire XBT
Lobligeois et Rotanger ont une belle boutique et une bonne enseigne : « Au Castor Laborieux ». Mais ils ne cessent de se disputer et les épouses mettent de l’huile sur le feu… la dispute se concentre sur le cachemire X.B.T. dont personne ne veut : c’est un joli châle pour l’un, une horreur pour l’autre…

Je croque ma tante
Chateaugredin se prépare à passer une bonne soirée : sa femme est en vacances à Trouville, il vient d’hériter de sa tante et pour célébrer sa fête, il va se faire livrer un bon dîner chez sa maîtresse, une de ses locataires Anaïs de Ripincel. Mais sa femme rentre de manière inopinée : Chateaugredin va devoir modifier son programme, avec la complicité des deux domestiques d’Anaïs.

Théâtre 116

L’affaire de la rue de Lourcine
Lenglumé se réveille avec une gueule de bois et trouve dans son lit un homme dans le même état, Mistingue. Ils se souviennent seulement d’avoir participé la veille au dîner organisé par l’institution Labadens dont ils étaient tous deux élèves. Au cours du déjeuner, Norine, l’épouse de Lenglumé, leur lit un article sur le meurtre d’une jeune charbonnière, retrouvée dans la rue de Lourcine. Lenglumé et Mistingue craignent d’être les meurtriers, car plusieurs détails sont troublants….

Réservations : 02 40 28 88 01

30 novembre, 1er 7-8 Décembre à 20 h 30
2 et 9 décembre à 15 h