Ecrit le 2 janvier 2007
Urgences : trois fois plus de places
Depuis d ?but 2006, apr ?s des ann ?es de tractations commenc ?es par le maire Martine Buron, il existe un « p ?le de sant ? » ? Ch ?teaubriant comprenant l’h ?pital, la clinique, un laboratoire d’analyses m ?dicales et bient ?t des locaux pour le CAPS (Centre d’Acc ?s Permanent aux Soins).
Une op ?ration de restructuration du Centre Hospitalier a ?t ? entam ?e en octobre 2006 pour une dur ?e de 33 mois et un co ?t pr ?visionnel de 14,4 millions d’euros (TTC), portant sur " ?
– 5487 m ? de surfaces restructur ?es,
– 2222 m ? de surfaces neuves,
soit pr ?s de 8000 m ?, destin ?s principalement ? :
– Une nouvelle maternit ?,
– La restructuration des locaux des urgences et de la p ?diatrie,
– La cr ?ation de Iocaux pour le Centre Accueil et de Permanence des Soins (CAPS)
– l’am ?nagement d’un hall d’accueil commun h ?pital/clinique
– et la cr ?ation de locaux de consultations pour les praticiens lib ?raux et hospitaliers du p ?le de sant ?.
Les travaux se d ?roulent en huit phases. L’ensemble des travaux sera fini pour juin 2009.
Les urgences
l’activit ? des urgences est en constante augmentation depuis des ann ?es :
(12 076 passages en 2004, 12 330 en 2005 et 14 623 en 2006)
et cela pour deux raisons
– les urgences qui se rendaient directement ? la Clinique, passent d ?sormais par le service du P ?le de Sant ?
– La rar ?faction des m ?decins de nuit ou de week-end a conduit les familles ? venir directement aux urgences en particulier pour les probl ?mes de sant ? des enfants (ceux-ci repr ?sentent 21 % des admissions d’urgence)
Depuis le 25 octobre 2007 le service des urgences, qui faisait ant ?rieurement 300 m ?, a int ?gr ? de nouveaux locaux modernes et performants de presque 500 m ? permettant une meilleure prise en charge des patients.
Ce n’est d’ailleurs qu’une 1 ?re ?tape puisque les anciens locaux vont ?tre r ?habilit ?s, ce qui donnera en tout 800 m ? pour les urgences.
Il y aura alors :
– 4 lits d’hospitalisation (tr ?s courte dur ?e)
– 4 box dont 2 salles de
d ?choquage-r ?animation
– 3 salles de soins
– 3 bureaux de consultation
L’informatisation du service, qui se fera au 1er trimestre 2008 permettra de mieux suivre les malades et garantira la qualit ? et la s ?curit ? des soins.
SMUR toujours pr ?t
Depuis quelques semaines, l’h ?pital dispose d’un nouveau v ?hicule SMUR (Secours Mobile d’Urgence et de r ?animation), ?quip ? d’un arsenal de r ?animation, d’un m ?decin urgentiste et d’un infirmier anesth ?siste qui peuvent se rendre sur diff ?rents lieux d’intervention (voie publique, domicile...) pour assurer des soins de secours en urgence. Apr ?s « stabilisation », la personne secourue est transf ?r ?e par une ambulance ou un v ?hicule de pompiers vers le service hospitalier adapt ?.
Le v ?hicule SMUR du Centre Hospitalier de Ch ?teaubriant est appel ? ? intervenir environ 500 fois par an soit 20 000 kilom ?tres parcourus pour r ?pondre ? des d ?tresses souvent vitales. d’o ? l’importance d’avoir un ?quipement performant. Dans l’hypoth ?se d’une panne sur ce v ?hicule, il faut savoir qu’il existe un deuxi ?me v ?hicule de secours exclusivement d ?di ? ? cette mission ?galement. Le service SMUR est donc toujours pr ?t ? d ?marrer.
H ?lico jour et nuit
Depuis 1988, le Centre Hospitalier disposait d’une h ?li-station permettant les transports sanitaires des patients par h ?licopt ?re. Mais cette h ?li-station n’ ?tait pas ?quip ?e pour les transferts nocturnes et il est arriv ?, des fois, qu’en cas d’urgence, les h ?licopt ?res atterrissent sur le terrain de sports pr ?s du Lyc ?e Guy M ?quet.
Compte tenu des besoins, les travaux de mise aux normes et d’ ?quipement ont ?t ? r ?alis ?s durant le mois de Novembre 2007. L’h ?li-station est en service depuis le 1er d ?cembre 2007.
Apr ?s le d ?part du directeur M. Reyt, apr ?s l’int ?rim de M. Pierre Vollot, le Centre Hospitalier de Ch ?teaubriant attend sa Directrice, Mme Sanson, venue de Pontivy.
Un accord avec les chirurgiens du priv ?
Une convention a ?t ? sign ?e avec les chirurgiens (chirurgie visc ?rale) de la Clinique : ceux-ci acceptent de se d ?placer pour donner un avis au sujet des malades admis en urgence au Centre Hospitalier.
Une convention du m ?me type est en pr ?paration pour les chirurgiens orthop ?diques.
Consultations
Le b ?timent destin ? ? accueillir les consultations des chirurgiens de la clinique, dans un b ?timent du Centre Hospitalier, devrait ?tre termin ? vers mai 2008. On ne sait pas encore si les chirurgiens accepteront d’y venir.
Source : le M
Le p ?le de sant ?, menac ? ?Ce n’est pas encore une menace pr ?cise, mais un article du Monde du 19 d ?cembre 2007 ?voque une « n ?cessaire restructuration » aussi bien de cliniques que des h ?pitaux. " La tarification ? l’activit ? (T2A), qui lie le financement des h ?pitaux et cliniques au nombre d’interventions pratiqu ?es, risque de modifier profond ?ment l’offre de soins. Selon la FHF (f ?d ?ration Hospitali ?re de France), les unit ?s de chirurgie ne r ?alisant pas 4 000 interventions par an, y compris en ambulatoire, ainsi que les maternit ?s sous le seuil des 1 000 accouchements n’atteignent pas un seuil de « rentabilit ? » suffisant. Ce risque de fragilit ? est d’autant plus ?lev ? lorsque la rel ?ve de praticiens ?g ?s (+ 55 ans) dans ces sp ?cialit ?s (auxquels il convient d’ajouter les anesth ?sistes et radiologues) n’est pas assur ?e. L’h ?pital d’Ancenis est class ? parmi les plus vuln ?rables. Le p ?le de sant ? de Ch ?teaubriant est ? la limite. Nous n’avons pas pu avoir le nombre d’actes chirurgicaux annuels mais il est sans doute inf ?rieur ? 4000. Par ailleurs la Maternit ? est loin des 1000 naissances (792 naissances en 2006). |

