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Recensement : chiffres légaux 2011

Ecrit le 8 janvier 2014

Le 21 février 2002, dans le cadre de la préparation du PLU   (Plan local d’Urbanisme), le maire Alain Hunault avait présenté les perspectives pour la ville de Châteaubriant, annonçant 14 000 habitants pour 2009 ! Hélas nous en sommes loin. En comparant avec l’année 2006 la population continue de baisser à Châteaubriant mais aussi à Soudan, Rougé, Villepôt, St Julien de Vouvantes.

Télécharger le document : Chiffres officiels 2011 , format pdf de 63.5 kilo octets

Chiffres officiels

La progression moyenne en France est de 0,5 % par an.
Dans le Pays de Châteaubriant  , neuf communes sont au dessous de ce seuil : Châteaubriant, Soudan, Rougé, Villepôt, St Julien de Vouvantes, Fercé, Soulvache, Issé, Lusanger.

La progression moyenne en Loire-Atlantique est de 1 % / an.

On peut donc répartir ainsi les communes du Pays de Châteaubriant   (toujours en comparaison avec 2006, ce que recommande l’INSEE) :

  • ► 5 communes en perte de population : Châteaubriant, Soudan, Rougé, Villepôt, St Julien de Vouvantes
  • ► 5 communes ont une progression inférieure à 1 % par an : Ruffigné, Fercé, Soulvache, Issé, Lusanger.
  • ► 8 communes ont une progression comprise entre 1 et 2 % par an : Louisfert, Moisdon, La Chapelle Glain, Erbray, Juigné, Petit-Auverné, St Vincent des Landes, Nozay.
  • ► 15 communes avec une progression supérieure à 2 % par an : St Aubin, Noyal, Grand Auverné, La Meilleraye, Derval, Jans, Mouais, Sion-les-Mines, Marsac sur Don, Abbaretz, La Grigonnais, Puceul, Saffré, Treffieux, Vay

La Com’Com’   du Castelbriantais, entre 2006 et 2011, est en faible hausse (696 habitants soit 0,43 % par an), grâce aux cantons de Moisdon et St Julien. La Com’Com’   de Derval a bien progressé (1082 habitants soit 2,28 % par an) de même que la Com’Com’   de Nozay (1505 habitants soit 2,28 %).

 Monsieur not’maire est amnésique !

Les raisons de ces évolutions ? L’installation des habitants à proximité des grands axes routiers (pour faciliter les déplacements vers le travail), la recherche de terrains moins chers que dans les villes-centres, mais aussi une vie à échelle plus humaine dans les petites communes, d’autant plus que celles-ci font de gros efforts d’aménagement d’écoles, d’accueil périscolaire, de loisirs pour les jeunes, de bibliothèques....

Le maire de Châteaubriant, toujours frappé d’amnésie (le pôvre !) est bien dépité du résultat de sa commune mais estime que la baisse de population est moins importante qu’entre 1990 et 1999 où, dit-il, Châteaubriant avait connu « une chute brutale » (-718 habitants, du temps de Martine Buron, maire) … mais il oublie complètement la chute encore plus brutale entre 1982 et 1990 (- 1240 habitants du temps de Xavier Hunault, maire).

Télécharger le document : Article de l’Eclaireur, janvier 2014 , format pdf de 1.7 Méga octets

Ecrit le 15 janvier 2014

 Etat-Civil à Châteaubriant : -12

Et ça continue ! Pour la deuxième année consécutive la ville de Châteaubriant est en perte de population : 105 naissances et 117 décès (l’an dernier : 90 naissances et 112 décès).

Où sont les années 1950, 1960, 1970, 1980 où il y avait 181, 209, 229, 253 naissances à Châteaubriant ? Le nombre de naissances a commencé à baisser inexorablement depuis 1981 tandis que le nombre de décès restait toujours autour de 111/an.

 Baisse de la démographie, communiqué

La liste « Châteaubriant 2014-2020 La Voie Citoyenne » réagit sur les derniers résultats de l’INSEE concernant l’évolution démographique qui place Châteaubriant en situation de stagnation et surtout en complet décalage avec le reste du territoire de la Loire-Atlantique qui poursuit son envolée au rythme de plus 12000 habitants par an.

12 007 habitants c’est précisément le nombre d’habitants de la ville en 2013. Châteaubriant retrouve en 2013 son niveau de 1968. L’érosion est continue depuis 1982 qui affichait alors 14 023 habitants. Ne parlons pas des prévisions « rocambolesques » de M. Alain Hunault qui voyait la commune atteindre le seuil de 20 000 habitants.

Alors faut-il comme M. Maxime Lelièvre rejouer les effets de manche et annoncer un engagement à 15000 habitants pour apparaître plus mesuré que son « adversaire partenaire » de la droite castelbriantaise ? Ce n’est pas la stratégie que retient la gauche rassemblée autour du projet « Châteaubriant 2014-2020 La voie citoyenne ».

Nous déroulons depuis plusieurs mois notre projet autour de trois enjeux, dont celui « d’une ville ouverte accueillante et capable de développer de nouvelles coopérations avec les autres collectivités territoriales ». La baisse de la démographie castelbriantaise est inquiétante. Car elle s’accompagne d’un vieillissement de la population dont les effets immédiats se retrouvent dans la baisse des effectifs scolaires de maternelle et d’élémentaire : 316 élèves en moins entre 1996 et 2012.

S’y ajoute, malheureusement, une baisse de 274 actifs ayant un emploi entre 1999 et 2009. Tout est lié comme l’indique Ouest France dans son édition régionale du 6 janvier, il y a une corrélation évidente entre une augmentation démographique et un accroissement de l’activité et de l’emploi et bien évidemment cette corrélation fonctionne en situation inverse.

Nous avons des propositions précises pour répondre à cet enjeu de relancer de nouvelles coopérations avec le territoires voisins notamment avec les commu-nautés de communes de Nozay et de Derval au sein du Pays de Châteaubriant  .

Il s’agit de rompre avec l’isolement dans lequel s’est enfermé Châteaubriant depuis 12 ans. Le dossier du SCOT   (schéma de cohérence territorial) est symptomatique de cette situation. Pour profiter au bons sens du terme de l’attractivité du département de Loire Atlantique, Châteaubriant doit renouer avec un partenariat exemplaire avec les autres collectivités.
Retrouvez la liste « La Voie citoyenne » sur son site